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UE743 - Le XIXe siècle religieux : questions posées à la « seconde mondialisation »


Lieu et planning


Planning en cours de validation.


Description


Dernière modification : 13 mai 2024 18:53

Type d'UE
Séminaires collectifs de recherche
Disciplines
Anthropologie historique
Page web
-
Langues
français
Mots-clés
Anthropologie historique Coloniales (études)
Aires culturelles
Transnational/transfrontières
Intervenant·e·s
  • Pierre-Antoine Fabre [référent·e]   directeur d'études, EHESS / Centre d'études en sciences sociales du religieux (CéSor)
  • Philippe Boutry   directeur d'études, EHESS - professeur des universités (retraité·e), Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne / Centre d'études en sciences sociales du religieux (CéSor)
  • Alexandra Delattre   professeure agrégée, EHESS / Centre d'études en sciences sociales du religieux (CéSor)

Jean-Marc Ticchi (docteur, Université Paris Nanterre) et Frédéric Gugelot (professeur des universités, Université de Reims Champagne-Ardenne) participent à l'organisation du séminaire.

Les recherches ont abondé depuis quelques décennies, en particulier par la voie des enquêtes liées à l’évangélisation moderne (XVIe-XVIIIsiècle), sur ce que l’on a appelé une première mondialisation, synonyme de l’expansion coloniale européenne. Mais les efforts de synthèse ont été jusqu’ici beaucoup moins approfondis sur le siècle suivant – en le portant jusqu’à la première guerre « mondiale ». Pourquoi ? Le séminaire que nous proposons de poursuivre s’attachera à explorer plusieurs hypothèses : sur les continuités et discontinuités de ce siècle « post-révolutionnaire » (selon l’agenda européen) par rapport à la construction des économies esclavagistes ; sur les paradoxes d’une seconde expansion coloniale – dans laquelle la France joue un rôle majeur – fondamentalement assise sur le présupposé d’une universalité de la parole chrétienne alors que la genèse des États-nations conteste radicalement toute sacralité politique, en Europe comme dans les anciens Empires ; sur la formation, à l’échelle mondiale, de nouvelles dynamiques socio-religieuses, liées à l’islam en particulier, mais aussi à la confrontation des christianismes avec les processus d’indépendances. Bref, la pluralité du monde ne fait-elle pas du XIXe siècle aussi bien la confirmation des apories des modèles globalisants que le laboratoire des grandes crises de l’hégémonie européenne, ou des sociétés européennes comme sociétés hégémoniques – et quelle est la place de l’histoire des sciences sociales dans ces crises ?

Le programme détaillé n'est pas disponible.


Master


Cette UE n'est rattachée à aucune formation de master.


Renseignements


Contacts additionnels
-
Informations pratiques

pafabre@ehess.fr ; alexandra.delattre@ehess.fr

Direction de travaux des étudiants
-
Réception des candidats
-
Pré-requis
-

Dernière modification : 13 mai 2024 18:53

Type d'UE
Séminaires collectifs de recherche
Disciplines
Anthropologie historique
Page web
-
Langues
français
Mots-clés
Anthropologie historique Coloniales (études)
Aires culturelles
Transnational/transfrontières
Intervenant·e·s
  • Pierre-Antoine Fabre [référent·e]   directeur d'études, EHESS / Centre d'études en sciences sociales du religieux (CéSor)
  • Philippe Boutry   directeur d'études, EHESS - professeur des universités (retraité·e), Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne / Centre d'études en sciences sociales du religieux (CéSor)
  • Alexandra Delattre   professeure agrégée, EHESS / Centre d'études en sciences sociales du religieux (CéSor)

Jean-Marc Ticchi (docteur, Université Paris Nanterre) et Frédéric Gugelot (professeur des universités, Université de Reims Champagne-Ardenne) participent à l'organisation du séminaire.

Les recherches ont abondé depuis quelques décennies, en particulier par la voie des enquêtes liées à l’évangélisation moderne (XVIe-XVIIIsiècle), sur ce que l’on a appelé une première mondialisation, synonyme de l’expansion coloniale européenne. Mais les efforts de synthèse ont été jusqu’ici beaucoup moins approfondis sur le siècle suivant – en le portant jusqu’à la première guerre « mondiale ». Pourquoi ? Le séminaire que nous proposons de poursuivre s’attachera à explorer plusieurs hypothèses : sur les continuités et discontinuités de ce siècle « post-révolutionnaire » (selon l’agenda européen) par rapport à la construction des économies esclavagistes ; sur les paradoxes d’une seconde expansion coloniale – dans laquelle la France joue un rôle majeur – fondamentalement assise sur le présupposé d’une universalité de la parole chrétienne alors que la genèse des États-nations conteste radicalement toute sacralité politique, en Europe comme dans les anciens Empires ; sur la formation, à l’échelle mondiale, de nouvelles dynamiques socio-religieuses, liées à l’islam en particulier, mais aussi à la confrontation des christianismes avec les processus d’indépendances. Bref, la pluralité du monde ne fait-elle pas du XIXe siècle aussi bien la confirmation des apories des modèles globalisants que le laboratoire des grandes crises de l’hégémonie européenne, ou des sociétés européennes comme sociétés hégémoniques – et quelle est la place de l’histoire des sciences sociales dans ces crises ?

Le programme détaillé n'est pas disponible.

Cette UE n'est rattachée à aucune formation de master.

Contacts additionnels
-
Informations pratiques

pafabre@ehess.fr ; alexandra.delattre@ehess.fr

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-
Réception des candidats
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Pré-requis
-

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