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UE280 - Expériences de la violence et formes de mobilisations en contextes autoritaires, à partir du cas birman


Lieu et planning


Planning en cours de validation.


Description


Dernière modification : 6 mai 2024 14:52

Type d'UE
Séminaires collectifs de recherche
Disciplines
Anthropologie historique, Anthropologie sociale, ethnographie et ethnologie, Géographie, Histoire, Sociologie
Page web
https://grb.hypotheses.org/ 
Langues
anglais français
Mots-clés
Ethnographie Mobilisation(s) Violence
Aires culturelles
Asie sud-orientale
Intervenant·e·s

Maxime Boutry (CASE), Stephen Huard (IRD, SENS/CASE), Alexandra de Mersan (INaLCO, CASE) participent à l'organisation du séminaire.

Le Groupe de recherche Birmanie (GRBirmanie) se propose de réunir géographes, sociologues, anthropologues et historiens, afin de réfléchir aux liens entre expériences de la violence et formes de mobilisation. Après avoir mené une réflexion collective cherchant à spécifier les effets d’un contexte politique autoritaire et dictatorial sur les enquêtes de terrain, il s’agit d’approfondir notre réflexion sur les thèmes de la violence et de la mobilisation à partir du cas birman.

En quoi le retour rapide à des régimes plus ou moins autocratiques met en lumière un continuum historique d’expériences de la violence, continuum qui participe à la (re)création de formes d’action collective ? Ce séminaire est pensé comme un espace d’échange pour construire une réflexion collective autour de l’hypothèse suivante : dans une société où la médiation publique du passé est contestée, les mobilisations mettent en lumière des manières alternatives de médiatiser une mémoire ancrée dans des expériences de violence qui alimentent les changements sociaux et politiques. Il s’agit de débattre et de se doter d’une grille de lecture partagée pour analyser les continuités et les innovations dans les répertoires de contestation, les mémoires et les formes de transmission, tout en interrogeant la manière dont les mobilisations informent les héritages de la violence.

Notre séminaire propose un programme ouvert, interdisciplinaire et comparatif, croisant expertise aréale et thématique. Y seront discutés et mis en perspective avec les terrains propres à chaque intervenant des publications majeures dans les champs des répertoires de contestation, des expériences de la violence en contexte bouddhique notamment, ou encore des lieux de mémoire et autres formes de transmissions. L’objectif est ainsi de construire un bagage théorique commun et une réflexion critique sur les relations entre expériences de la violence et formes de mobilisation en contextes autoritaires.

Programme à définir


Master


Cette UE n'est rattachée à aucune formation de master.


Renseignements


Contacts additionnels
-
Informations pratiques

contacter Stephen Huard

Direction de travaux des étudiants

sur rendez-vous, contacter Stephen Huard ou Bénédicte Brac de la Perrière.

Réception des candidats

sur rendez-vous, contacter Stephen Huard ou Bénédicte Brac de la Perrière.

Pré-requis
-

Dernière modification : 6 mai 2024 14:52

Type d'UE
Séminaires collectifs de recherche
Disciplines
Anthropologie historique, Anthropologie sociale, ethnographie et ethnologie, Géographie, Histoire, Sociologie
Page web
https://grb.hypotheses.org/ 
Langues
anglais français
Mots-clés
Ethnographie Mobilisation(s) Violence
Aires culturelles
Asie sud-orientale
Intervenant·e·s

Maxime Boutry (CASE), Stephen Huard (IRD, SENS/CASE), Alexandra de Mersan (INaLCO, CASE) participent à l'organisation du séminaire.

Le Groupe de recherche Birmanie (GRBirmanie) se propose de réunir géographes, sociologues, anthropologues et historiens, afin de réfléchir aux liens entre expériences de la violence et formes de mobilisation. Après avoir mené une réflexion collective cherchant à spécifier les effets d’un contexte politique autoritaire et dictatorial sur les enquêtes de terrain, il s’agit d’approfondir notre réflexion sur les thèmes de la violence et de la mobilisation à partir du cas birman.

En quoi le retour rapide à des régimes plus ou moins autocratiques met en lumière un continuum historique d’expériences de la violence, continuum qui participe à la (re)création de formes d’action collective ? Ce séminaire est pensé comme un espace d’échange pour construire une réflexion collective autour de l’hypothèse suivante : dans une société où la médiation publique du passé est contestée, les mobilisations mettent en lumière des manières alternatives de médiatiser une mémoire ancrée dans des expériences de violence qui alimentent les changements sociaux et politiques. Il s’agit de débattre et de se doter d’une grille de lecture partagée pour analyser les continuités et les innovations dans les répertoires de contestation, les mémoires et les formes de transmission, tout en interrogeant la manière dont les mobilisations informent les héritages de la violence.

Notre séminaire propose un programme ouvert, interdisciplinaire et comparatif, croisant expertise aréale et thématique. Y seront discutés et mis en perspective avec les terrains propres à chaque intervenant des publications majeures dans les champs des répertoires de contestation, des expériences de la violence en contexte bouddhique notamment, ou encore des lieux de mémoire et autres formes de transmissions. L’objectif est ainsi de construire un bagage théorique commun et une réflexion critique sur les relations entre expériences de la violence et formes de mobilisation en contextes autoritaires.

Programme à définir

Cette UE n'est rattachée à aucune formation de master.

Contacts additionnels
-
Informations pratiques

contacter Stephen Huard

Direction de travaux des étudiants

sur rendez-vous, contacter Stephen Huard ou Bénédicte Brac de la Perrière.

Réception des candidats

sur rendez-vous, contacter Stephen Huard ou Bénédicte Brac de la Perrière.

Pré-requis
-

Planning en cours de validation.