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UE930 - Faits d'affects


Lieu et planning


  • INHA
    2 rue Vivienne 75002 Paris
    auditorium
    lundi 18:00-20:00

    les 15 et 29 novembre 2021
    le 6 décembre 2021
    les 3 et 17 janvier 2022
    les 7 et 21 février 2022
    les 7 et 21 mars 2022
    les 23 et 30 mai 2022
    le 13 juin 2022

     


Description


Dernière modification : 30 octobre 2021 10:41

Type d'UE
Séminaires DE/MC
Disciplines
Signes, formes, représentations
Page web
-
Langues
français
Mots-clés
Émotions
Aires culturelles
Europe
Intervenant·e·s
  • Georges Didi-Huberman [référent·e]   directeur d'études, EHESS / Centre d'histoire et de théorie des arts (CRAL-CEHTA)

Une recherche transdiscipinaire de plusieurs années à venir sur les émotions, les affects, la vie sensible.

Le programme détaillé n'est pas disponible.


Master


Cette UE n'est rattachée à aucune formation de master.


Renseignements


Contacts additionnels
-
Informations pratiques

Les séminaires ont lieu les lundis de 18h à 20h dans l'amphithéâtre de l'INHA (2 rue Vivienne, 75002 Paris) et, sinon, en distanciel, aux dates suivantes :

les 15 et 29 novembre 2021
le 6 décembre 2021
les 3 et 17 janvier 2022
les 7 et 21 février 2022
les 7 et 21 mars 2022
les 23 et 30 mai 2022
le 13 juin 2022

Direction de travaux des étudiants

Pas de direction de travaux.

Réception des candidats

Ecrire à gdh@ehess.fr

Pré-requis

Aucun


Compte rendu


Faits d’affects (1) : Brouillards de peines et de désirs

 Nous avons, cette année, entamé un questionnement autour des « faits d’affects ».

La première étape en a été, devant les empreintes de mains préhistoriques, de considérer le geste même de tendre la main. De Leroi-Gourhan à Georges Bataille, nous avons tenté de problématiser ce geste comme celui de tendre vers l’impossible. Guidés par le principe de liberté qu’exige toute histoire philosophique, nous avons reposé la question dans un contexte historique et formel complètement différent, celui de la casuistique des gestes de la main dans la peinture de Caravage, puis dans la sculpture de Rodin. L’enjeu étant, comme depuis longtemps, de mettre à l’épreuve le fameux concept de Pathosformel forgé par Aby Warburg.

Nous avons ainsi commencé une traversée ou, plutôt, un vagabondage dans la multiplicité des « faits d’affects ». Dans leurs théories, pour lesquelles il aura fallu convoquer de l’anthropologie et de la phénoménologie, de la psychanalyse et de l’esthétique... Il y fallait aussi des images (de Caravage ou Friedrich à ou Lucio Fontana) puisque les affects s’y « précipitent » souvent. Non moins que des poèmes (de Novalis ou Leopardi à Marina Tsvétaïeva ou Henri Michaux) qui savent en rephraser l’intensité, et des chroniques (de Saint-Simon ou Marcel Proust à Clarice Lispector) qui savent en raconter le devenir. Enfin il y fallait des gestes puisque nos peines et nos désirs s’expriment sans fin dans nos corps, nos visages ou nos mains par exemple.

L’aube même de la littérature européenne ne fut d’abord que parole donnée à l’affect : c’est quand Homère commença l’Iliade sur la nécessité de chanter une émotion de colère. On y voyait aussi Achille, accablé par la mort de son ami, pris dans un « noir nuage de douleur » : s’allongeant alors dans la cendre et la poussière, comme pour se fondre dans le brouillard de peine qui venait juste de l’envahir. Qu’est-ce donc qu’un affect envisagé sous l’angle d’un tel « brouillard » ?

Publications
  • Imaginer recommencer. Ce qui nous soulève, 2, Paris, Les Éditions de Minuit, 2021.
  • A vertical das amoções : as Crônicas de Clarice Lispector, trad. E. Jorge de Oliveira, Belo Horizonte, Relicário Edições, 2021.
  • Le Témoin jusqu’au bout, Paris, Les Éditions de Minuit, 2022.
  • « Kontaktabzug (Ringelblum-Archiv) », trad. C. Wild, Berühren Lesen, sous la dir. d'H. Sohns et J. Ungelenk, Berlin, August Verlag, 2021, p. 98-100.
  • « Épreuves de la vie photosensible », Jacqueline Salmon. Futurs antérieurs, Paris, Éditions Loco, 2021, p. 5-15.
  • « Sentire il grisou », trad. A. Cortellessa, Engramma, n° 181, 2021 {en ligne].
  • « La imagen abierta », trad. J. Massó Castilla, Georges Bataille. La transgresión lograda, Madrid, Arena Libros, 2021, p. 231-260.
  • « S’inspirer des spirales », JOLMA. The Journal for the Philosophy of Language, Mind and the Arts, II, 2021, n° 1, p. 35-48.
  • « Inspired by Spirals », trad. an. JOLMA. The Journal for the Philosophy of Language, Mind and the Arts, II, 2021, n° 1, p. 21-34.
  • « Essayer dire », dans James Coleman, sous la dir. de N. Liucci-Goutnikov, Paris, Centre Pompidou, 2021, p. 205-220.
  • « La verticale des émotions », Critique, LXXVII, 2021, n° 893, p. 845-863.
  • Avec Lucrezia Not« “Moderna, fluida, profunda, dolorosa” : une entrevue sur la Ninfa avec Georges Didi-Huberman », Engramma, n° 182, 2021 [en ligne].
  • « S’inspirer des spirales », Brille-Babil. Revue de l’essai, n° 1, 2021, p. 53-71.
  • « Gestos, fórmulas y bloques de intensidad », trad. E. Mizrahi Balas, Revista de Filosofía — Universidad Iberoamericana, LIII, 2021, n° 151, p. 280-309.
  • « Gestes, formules et blocs d’intensité », Socio-anthropologie, n° 44, 2021, p. 127-147.
  • « Changer de radical, ou la faculté de migrer », Seismografen und Orientierungsspiegel. Bilder der Welt in kurzen Kunstgeschichten, Berlin, De Gruyter, 2021, non paginé.
  • « Radice o vortice ? », trad. P. Amato, Mechane, n° 2, 2021, p. 123-135.
  • « Brouillards de peine et de colère », (In)Sights Regarding Medieval Art. Una mirada perspicaz al arte medieval. Tributo a Herbert L. Kessler. Codex Aquilarensis, n° 37, 2021, p. 575-587.
  • « Política del vagabundeo" », trad. L. Montes Sánchez, Pedro G. Romero: Máquinas de trovar. Indices, dispositivos, aparatos, Madrid, Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía, 2021, p. 1-31.
  • « Politics of Wandering », trad. S. Lillis, Pedro G. Romero : Versifying Machines. Indices, Dispositives, Apparatus, Madrid, Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía, 2021, p. 1-31.
  • « Répondre du témoin. Entretien avec Stéphane Habib », Tenou’a, hors-série 2022 (« Yom Hashoah : géographie de l’histoire »).
  • « Der anachronistische Körper », trad. E. Dewes, Take Care. Kunst + Medizin, sous la dir. de C. Hug, Zürich-Cologne, Kunsthaus Zürich-Wienand, 2022, p. 218-221.
  • « Penser exposé », Lignes, n° 68, 2022, p. 63-67.
  • « Nappes-mondes (pour faire le mur) », Apulée, n° 7, 2022, p. 235-238.
  • « Enfouies, nées, soulevées », dans Simon Hantaï. L’exposition du centenaire, sous la dir. d'A. Baldassari, Paris, Fondation Louis Vuitton-Gallimard, 2022, p. 46-51.
  • « Buried, Born, Risen », trad. P. Hurd, Simon Hantaï. The Centenary Exhibition, sous la dir. d'A. Baldassari, Paris, Fondation Louis Vuitton-Gallimard, 2022, p. 46-51.
  • « Primitifs émotifs », Engramma, n° 191 avril-mai 2022 [en ligne].
  • « Prendre position (politique) et prendre le temps (de regarder) », AOC, 23 mai 2022 [en ligne].
  • « Das Bild entfesseln », trad. N. G. Schneider, Astrid Jahnsen. On Your Knees, Münich, Pinakothek der Moderne-Verlag für modern Kunst, 2022, p. 21-24.
  • « On “Decaptivating” Images », trad. J. Danton, Astrid Jahnsen. On Your Knees, Münich, Pinakothek der Moderne-Verlag für modern Kunst, 2022, p. 25-28.
  • « Chant qui dans l’air fait sa demeure », dans Jacques Durand, Carretera y manta, Nîmes, Éditions Atelier Baie, 2022, p. 46.
  • « Inoltre, o l’infima trasgressione », trad. R. Garbetta, postface à Riccardo Garbetta, Più oltre andar… Racconti, Dublin, Artdigiland, 2022, p. 173-179.
  • « Réinventer le printemps, ou les filiations de la révolte », dans Undisciplined Thinking, sous la dir. de M. Vöhringer et K. Solhdju, Göttingen, Georg-August-Universität, 2022, non paginé [en ligne].
  • « Bouquet de fleurs bleues et de fleurs du mal », Hantaï, Montreuil, La Traverse-Éditions de l’Œil, 2022, p. 5-41.
  • « A Bouquet of Blue Flowers and of Flowers of Evil », trad. S. Lillis, Hantaï, Montreuil, La Traverse-Éditions de l’Œil, 2022, p. 7-39.
  • « Entretien avec Georges Didi-Huberman. Propos recueillis par Stéphane Habib », En attendant Nadeau, 27 avril 2022 [en ligne].
  • « Éclairer ce qu’est une “fascisation” de la langue et de la psyché qui va avec. Entretien avec Joseph Confavreux »,Mediapart, 1er mai 2022 [en ligne].
  • « Qu’est-ce qu’une image de gauche ? », AOC, 18 juillet 2022 [en ligne].
  • « Comment ne pas désespérer en des temps… désespérants. Entretien avec Philippe Petit », Marianne, 19 juillet 2022 [en ligne].
  • « Una imagen para mirar con todas sus manos », trad. L. Montes Sánchez, La vista y el tacto (ca. 1929-30), sous la dir. de F. Ramallo, Grenade, Centro Federico García Lorca, 2022, p. 13-19.
  • « An image to observe with all your hands», trad. S. Breden, », La vista y el tacto (ca. 1929-30), sous la dir. de F. Ramallo, Grenade, Centro Federico García Lorca, 2022, p. 148-152.
  • « Orice imagine e expresia unei dorinjte », entretien avec Daniel Mihalcea [en roumain], Observator Cultural, n° 1120, août 2022 non paginé [en ligne].

Dernière modification : 30 octobre 2021 10:41

Type d'UE
Séminaires DE/MC
Disciplines
Signes, formes, représentations
Page web
-
Langues
français
Mots-clés
Émotions
Aires culturelles
Europe
Intervenant·e·s
  • Georges Didi-Huberman [référent·e]   directeur d'études, EHESS / Centre d'histoire et de théorie des arts (CRAL-CEHTA)

Une recherche transdiscipinaire de plusieurs années à venir sur les émotions, les affects, la vie sensible.

Le programme détaillé n'est pas disponible.

Cette UE n'est rattachée à aucune formation de master.

Contacts additionnels
-
Informations pratiques

Les séminaires ont lieu les lundis de 18h à 20h dans l'amphithéâtre de l'INHA (2 rue Vivienne, 75002 Paris) et, sinon, en distanciel, aux dates suivantes :

les 15 et 29 novembre 2021
le 6 décembre 2021
les 3 et 17 janvier 2022
les 7 et 21 février 2022
les 7 et 21 mars 2022
les 23 et 30 mai 2022
le 13 juin 2022

Direction de travaux des étudiants

Pas de direction de travaux.

Réception des candidats

Ecrire à gdh@ehess.fr

Pré-requis

Aucun

  • INHA
    2 rue Vivienne 75002 Paris
    auditorium
    lundi 18:00-20:00

    les 15 et 29 novembre 2021
    le 6 décembre 2021
    les 3 et 17 janvier 2022
    les 7 et 21 février 2022
    les 7 et 21 mars 2022
    les 23 et 30 mai 2022
    le 13 juin 2022

     

Faits d’affects (1) : Brouillards de peines et de désirs

 Nous avons, cette année, entamé un questionnement autour des « faits d’affects ».

La première étape en a été, devant les empreintes de mains préhistoriques, de considérer le geste même de tendre la main. De Leroi-Gourhan à Georges Bataille, nous avons tenté de problématiser ce geste comme celui de tendre vers l’impossible. Guidés par le principe de liberté qu’exige toute histoire philosophique, nous avons reposé la question dans un contexte historique et formel complètement différent, celui de la casuistique des gestes de la main dans la peinture de Caravage, puis dans la sculpture de Rodin. L’enjeu étant, comme depuis longtemps, de mettre à l’épreuve le fameux concept de Pathosformel forgé par Aby Warburg.

Nous avons ainsi commencé une traversée ou, plutôt, un vagabondage dans la multiplicité des « faits d’affects ». Dans leurs théories, pour lesquelles il aura fallu convoquer de l’anthropologie et de la phénoménologie, de la psychanalyse et de l’esthétique... Il y fallait aussi des images (de Caravage ou Friedrich à ou Lucio Fontana) puisque les affects s’y « précipitent » souvent. Non moins que des poèmes (de Novalis ou Leopardi à Marina Tsvétaïeva ou Henri Michaux) qui savent en rephraser l’intensité, et des chroniques (de Saint-Simon ou Marcel Proust à Clarice Lispector) qui savent en raconter le devenir. Enfin il y fallait des gestes puisque nos peines et nos désirs s’expriment sans fin dans nos corps, nos visages ou nos mains par exemple.

L’aube même de la littérature européenne ne fut d’abord que parole donnée à l’affect : c’est quand Homère commença l’Iliade sur la nécessité de chanter une émotion de colère. On y voyait aussi Achille, accablé par la mort de son ami, pris dans un « noir nuage de douleur » : s’allongeant alors dans la cendre et la poussière, comme pour se fondre dans le brouillard de peine qui venait juste de l’envahir. Qu’est-ce donc qu’un affect envisagé sous l’angle d’un tel « brouillard » ?

Publications
  • Imaginer recommencer. Ce qui nous soulève, 2, Paris, Les Éditions de Minuit, 2021.
  • A vertical das amoções : as Crônicas de Clarice Lispector, trad. E. Jorge de Oliveira, Belo Horizonte, Relicário Edições, 2021.
  • Le Témoin jusqu’au bout, Paris, Les Éditions de Minuit, 2022.
  • « Kontaktabzug (Ringelblum-Archiv) », trad. C. Wild, Berühren Lesen, sous la dir. d'H. Sohns et J. Ungelenk, Berlin, August Verlag, 2021, p. 98-100.
  • « Épreuves de la vie photosensible », Jacqueline Salmon. Futurs antérieurs, Paris, Éditions Loco, 2021, p. 5-15.
  • « Sentire il grisou », trad. A. Cortellessa, Engramma, n° 181, 2021 {en ligne].
  • « La imagen abierta », trad. J. Massó Castilla, Georges Bataille. La transgresión lograda, Madrid, Arena Libros, 2021, p. 231-260.
  • « S’inspirer des spirales », JOLMA. The Journal for the Philosophy of Language, Mind and the Arts, II, 2021, n° 1, p. 35-48.
  • « Inspired by Spirals », trad. an. JOLMA. The Journal for the Philosophy of Language, Mind and the Arts, II, 2021, n° 1, p. 21-34.
  • « Essayer dire », dans James Coleman, sous la dir. de N. Liucci-Goutnikov, Paris, Centre Pompidou, 2021, p. 205-220.
  • « La verticale des émotions », Critique, LXXVII, 2021, n° 893, p. 845-863.
  • Avec Lucrezia Not« “Moderna, fluida, profunda, dolorosa” : une entrevue sur la Ninfa avec Georges Didi-Huberman », Engramma, n° 182, 2021 [en ligne].
  • « S’inspirer des spirales », Brille-Babil. Revue de l’essai, n° 1, 2021, p. 53-71.
  • « Gestos, fórmulas y bloques de intensidad », trad. E. Mizrahi Balas, Revista de Filosofía — Universidad Iberoamericana, LIII, 2021, n° 151, p. 280-309.
  • « Gestes, formules et blocs d’intensité », Socio-anthropologie, n° 44, 2021, p. 127-147.
  • « Changer de radical, ou la faculté de migrer », Seismografen und Orientierungsspiegel. Bilder der Welt in kurzen Kunstgeschichten, Berlin, De Gruyter, 2021, non paginé.
  • « Radice o vortice ? », trad. P. Amato, Mechane, n° 2, 2021, p. 123-135.
  • « Brouillards de peine et de colère », (In)Sights Regarding Medieval Art. Una mirada perspicaz al arte medieval. Tributo a Herbert L. Kessler. Codex Aquilarensis, n° 37, 2021, p. 575-587.
  • « Política del vagabundeo" », trad. L. Montes Sánchez, Pedro G. Romero: Máquinas de trovar. Indices, dispositivos, aparatos, Madrid, Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía, 2021, p. 1-31.
  • « Politics of Wandering », trad. S. Lillis, Pedro G. Romero : Versifying Machines. Indices, Dispositives, Apparatus, Madrid, Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía, 2021, p. 1-31.
  • « Répondre du témoin. Entretien avec Stéphane Habib », Tenou’a, hors-série 2022 (« Yom Hashoah : géographie de l’histoire »).
  • « Der anachronistische Körper », trad. E. Dewes, Take Care. Kunst + Medizin, sous la dir. de C. Hug, Zürich-Cologne, Kunsthaus Zürich-Wienand, 2022, p. 218-221.
  • « Penser exposé », Lignes, n° 68, 2022, p. 63-67.
  • « Nappes-mondes (pour faire le mur) », Apulée, n° 7, 2022, p. 235-238.
  • « Enfouies, nées, soulevées », dans Simon Hantaï. L’exposition du centenaire, sous la dir. d'A. Baldassari, Paris, Fondation Louis Vuitton-Gallimard, 2022, p. 46-51.
  • « Buried, Born, Risen », trad. P. Hurd, Simon Hantaï. The Centenary Exhibition, sous la dir. d'A. Baldassari, Paris, Fondation Louis Vuitton-Gallimard, 2022, p. 46-51.
  • « Primitifs émotifs », Engramma, n° 191 avril-mai 2022 [en ligne].
  • « Prendre position (politique) et prendre le temps (de regarder) », AOC, 23 mai 2022 [en ligne].
  • « Das Bild entfesseln », trad. N. G. Schneider, Astrid Jahnsen. On Your Knees, Münich, Pinakothek der Moderne-Verlag für modern Kunst, 2022, p. 21-24.
  • « On “Decaptivating” Images », trad. J. Danton, Astrid Jahnsen. On Your Knees, Münich, Pinakothek der Moderne-Verlag für modern Kunst, 2022, p. 25-28.
  • « Chant qui dans l’air fait sa demeure », dans Jacques Durand, Carretera y manta, Nîmes, Éditions Atelier Baie, 2022, p. 46.
  • « Inoltre, o l’infima trasgressione », trad. R. Garbetta, postface à Riccardo Garbetta, Più oltre andar… Racconti, Dublin, Artdigiland, 2022, p. 173-179.
  • « Réinventer le printemps, ou les filiations de la révolte », dans Undisciplined Thinking, sous la dir. de M. Vöhringer et K. Solhdju, Göttingen, Georg-August-Universität, 2022, non paginé [en ligne].
  • « Bouquet de fleurs bleues et de fleurs du mal », Hantaï, Montreuil, La Traverse-Éditions de l’Œil, 2022, p. 5-41.
  • « A Bouquet of Blue Flowers and of Flowers of Evil », trad. S. Lillis, Hantaï, Montreuil, La Traverse-Éditions de l’Œil, 2022, p. 7-39.
  • « Entretien avec Georges Didi-Huberman. Propos recueillis par Stéphane Habib », En attendant Nadeau, 27 avril 2022 [en ligne].
  • « Éclairer ce qu’est une “fascisation” de la langue et de la psyché qui va avec. Entretien avec Joseph Confavreux »,Mediapart, 1er mai 2022 [en ligne].
  • « Qu’est-ce qu’une image de gauche ? », AOC, 18 juillet 2022 [en ligne].
  • « Comment ne pas désespérer en des temps… désespérants. Entretien avec Philippe Petit », Marianne, 19 juillet 2022 [en ligne].
  • « Una imagen para mirar con todas sus manos », trad. L. Montes Sánchez, La vista y el tacto (ca. 1929-30), sous la dir. de F. Ramallo, Grenade, Centro Federico García Lorca, 2022, p. 13-19.
  • « An image to observe with all your hands», trad. S. Breden, », La vista y el tacto (ca. 1929-30), sous la dir. de F. Ramallo, Grenade, Centro Federico García Lorca, 2022, p. 148-152.
  • « Orice imagine e expresia unei dorinjte », entretien avec Daniel Mihalcea [en roumain], Observator Cultural, n° 1120, août 2022 non paginé [en ligne].