UE335 - Pragmatisme et conflictualité. La critique des pouvoirs en régime de controverse


Lieu et planning


Attention !
Vous ne pourrez pas accéder à ce séminaire sans avoir préalablement déposé une demande via le lien suivant (une demande est nécessaire pour chaque séminaire auquel vous souhaitez participer, merci de déposer la demande au plus tard 72 heures avant le début de la première séance) : https://participations.ehess.fr/demandes/__nouvelle__?seminaire=335.

  • Campus Condorcet-Centre de colloques
    Salle polyvalente 50
    Centre de colloques, Cours des humanités 93300 Aubervilliers
    annuel / bimensuel (1re/3e), vendredi 10:30-12:30
    du 5 novembre 2021 au 3 juin 2022
    Nombre de séances : 14


Description


Dernière modification : 5 octobre 2021 13:52

Type d'UE
Séminaires DE/MC
Domaine
-
Disciplines
Sociologie
Page web
http://www.gspr-ehess.com/ 
Langues
français
Mots-clés
Argumentation Biologie et société Citoyenneté Démocratie Droit, normes et société Dynamiques sociales Émotions Énergie Enquêtes Environnement Études des sciences contemporaines Institutions Milieu Mouvements sociaux Politique Pollution Pragmatisme Pratiques Risques Santé Santé environnementale Savoirs Sciences Sociologie Sociologie politique Temps/temporalité Violence
Aires culturelles
-
Intervenant·e·s

La sociologie pragmatique des transformations étudie les processus critiques par lesquels des acteurs font surgir des causes dans l’espace politique. Résumée sous l’expression de balistique sociologique, cette approche a enrichi l’analyse des processus sociaux, envisagés comme des échangeurs entre rapports de forces et formes de légitimités. Le cœur de cible de cette sociologie a longtemps été formé par les trajectoires des causes collectives dans les champs de l'environnement, des technosciences ou de la santé. Qu’il s’agisse de changement climatique ou de biodiversité, d’énergie nucléaire ou de gaz de schiste, d’OGM, de nanotechnologies ou de biologie de synthèse, de pesticides ou de pollution atmosphérique, d'intelligence artificielle ou de conquête de l'espace, ou encore de confrontation aux maladies émergentes et aux pandémies, on voit s’affronter des porteurs de promesses technologiques, des lanceurs d’alerte, des milieux d'expertise et des mouvements critiques.

La dynamique des jeux d'acteurs et d'arguments déplace en permanence les registres de la contestation. Qu'ils reposent sur la défense de solutions alternatives ou sur des formules critiques plus radicales, la cohérence, la portée et les limites des appuis critiques sont au coeur des disputes et des conflits, dont le degré d'intensité est accru lorsque surgissent ce que l'on peut appeler des coalitions paranoïaques. Au cœur des champs de forces qui se dessinent, les acteurs critiques sont aux prises avec toutes sortes d'entités. Les années précédentes ont permis d'insister sur le rôle des régulateurs, ainsi que des réseaux d'influence et des acceptologues. En restant à la bonne distance, il s'agit de comprendre comment les différents acteurs puisent dans le répertoire constamment renouvelé des procédures de concertation, de débat public ou de convention citoyenne.

Certains processus font basculer dans un autre état du monde, marqué par de nouvelles formes d'emprise et de violence. C'est le cas lorsque des régimes autoritaires, issus de crises répétées, verrouillent les dispositifs d'expression à l'oeuvre dans les sphères publiques. Les enquêtes pragmatiques changent de modalités lorsqu’on se situe en amont des figures classiques de controverse et de conflit. L'étude des relations d’emprise et de leur transformation graduelle, souvent silencieuse, oblige à affiner les modèles sociologiques inspirés par le pragmatisme. À ce titre, le séminaire poursuivra l'exploration des formes d'influence et d’anticipation stratégique, ainsi que les bifurcations et les ruptures à partir desquelles s’élaborent et se transforment des jeux de pouvoirs. Pour fortifier leurs perceptions et leurs interprétations, les acteurs se nourrissent continûment des productions des sciences sociales, et en particulier des théories du pouvoir, des modèles de légitimité et d'action publique, ce qui a des effets en retour sur les joutes académiques – comme c'est le cas depuis plusieurs décennies à propos de l’« expertise », de la « démocratie participative », des formes de « prospective » ou de l’« acceptabilité sociale des risques ».

Que les protagonistes s’opposent frontalement ou optent pour une logique de coopération, la dynamique des conflits rend visibles les opérations interprétatives et les agencements pratiques dans lesques s'ancrent les croyances et les représentations, qui donnent lieu parfois à des processus de révision. Le propre d'une sociologie pragmatique est de ne pas enfermer les acteurs dans les dispositifs et les représentations. Plus qu'une simple variabilité ou pluralité d'expériences, il s'agit ici de rendre compte des changements de perspective et des mouvements épistémiques par lesquels les croyances changent d'état ou de modalité. La traversée d'épreuves marquantes, qui fonctionnent comme les matrices d'un minimum de factualité partagée, rend manifestes bien des conversions, mais aussi des tensions, des contradictions et des points de rupture qui peuvent contrarier les propositions de monde commun.

Par définition, un processus critique de longue durée se déploie sur de multiples scènes. Comme elles se révèlent inégalement accessibles à l’observation ou au dévoilement, il convient de doubler l’analyse des actes de protestation et des procédés argumentatifs par l’examen des façons de lier, ou de se lier, au coeur des milieux en interaction. Les enquêtes présentées au cour du séminaire s'attachent ainsi à saisir dans un même cadre la production de liens d’intérêts ou de jeux d'interdépendances élaborés au fil du temps, peu visibles dans les dispositifs publics, et les capacités de mobilisation, de coalition ou d’alliance, rarement réductibles à un alignement fondé sur l’intérêt bien compris ou sur des valeurs universalisables.

Le fil des alertes, des crises et des catastrophes longtemps suivi par le séminaire a connu avec la méga crise du Covid une bifurcation aussi radicale qu'irréversible. En tirant les leçons épistémiques et axiologiques de cette crise, on poursuivra l'analyse des modes de fabrication des scénarisations du futur, saisies sur de multiples échelles sociales, temporelles et spatiales. Par-delà l'opposition entre utopies et dystopies, la confection critique des visions du futur pèse sur la portée des processus de mobilisation, contribuant à l’ouverture ou à la fermeture des possibles. Si des versions téléologiques s'opposent en gagnant en puissance d'expression, les processus collectifs renvoient une profonde indétermination du sens de l’histoire, indétermination sur laquelle prend forme toute expérience démocratique. Comme l'ont montré aussi bien les catastrophes et les mouvements sociaux inédits de la dernière décennie, on ne peut guère prédire ni clore par avance la portée d'un processus critique.

Il ne suffit plus de « cartographier » ou de « mettre à plat » les controverses au nom d'un principe de symétrie : elle doivent être pensées en rapport avec les formes de vie, ce qui signifie une attention soutenue aux points de recoupement ou d'articulation avec le monde sensible. Comprendre les ouvertures d’avenir et les prises, individuelles ou collectives, sur les processus, c’est faire du pragmatisme sociologique un programme fort, capable de saisir la multiplicité des expériences, dont l’irréductibilité foncière ne cesse de s’imposer à l’enquête. La mise à distance des montées automatiques en généralité apparaît alors comme une des conditions premières de l'exploration des ouvertures d'avenir, créatrices d'alternatives et de reconfigurations, au plus près des pratiques et des milieux.

5 novembre 2021 : Francis Chateauraynaud et Jean-Michel Fourniau, Introduction du séminaire

19 novembre : Francis Chateauraynaud, La sociologie des processus critiques et les systèmes complexes

3 décembre : Francis Chateauraynaud, Le surgissement des reconfigurateurs : émergences, polyphonies et transformations

17 décembre : Francis Chateauraynaud, En-deçà des arènes publiques : modes de domination et ressorts d’emprise

7 janvier 2022 : Francis Chateauraynaud et Jean-Michel Fourniau, Le pragmatisme sociologique et la critique politique

21 janvier 2022 : Frédéric Vandenberghe (professeur de sociologie, Université Fédérale de Rio de Janeiro, Brésil – professeur invité EHESS 2022), Ontologie du présent

4 février : Diogo Corrêa (professeur de sociologie à l’Université de Vila Velha, Brésil – professeur invité EHESS 2022), Le soi et l’intériorité dans une perspective pragmatico-pragmatiste

18 février : Alain Kaufmann (directeur du ColLaboratoire de l’Université de Lausanne), La recherche participative au cœur des mutations de la biomédecine. Retour sur une série d’expériences, des biobanques à la santé environnementale

4 mars : Perrine Poupin (chargée de recherche CNRS au CRESSON/AAU), Alertes et mobilisations environnementales dans le grand nord russe

18 mars : Bernard Kalaora (enseignant-chercheur à la retraite rattaché au IIAC), Du « Musée vert » à la forêt comme formes de vie : une perspective socio-anthropologique

1er avril : Madeleine Sallustio (postdoctorante, CNRS), No Future. Les collectifs néo-paysans et leur rapport à l’avenir : utopie, dystopie et présentisme

15 avril : Martin Denoun (doctorant au GSPR), Faire patienter le plutonium. Infrastructure logistique et pluralisation des futurs nucléaires

 20 mai : Francis Chateauraynaud et Sylvain Lavelle (philosophe, ICAM-GSPR), Désordre intérieur et invention défensive

3 juin : Francis Chateauraynaud et Sylvain Lavelle, Ordre intérieur et invention offensive


Master


  • Séminaires de recherche – Sociologie – M1/S1-S2-M2/S3-S4
    Suivi et validation – annuel bi-mensuelle = 6 ECTS
    MCC – fiche de lecture

Renseignements


Contacts additionnels
stephanie.taveneau@ehess.fr
Informations pratiques

pour tout renseignement sur le suivi du séminaire, contacter Stéphanie Taveneau par courriel : stephanie.taveneau(at)ehess.fr,

Direction de travaux des étudiants

direction de travaux d'étudiants : les 1er et 3e vendredis du mois sur rendez-vous entre 15 h et 19 h.

Réception des candidats

par courriel ou sur rendez-vous sur demande spécifique, les 1er et 3e vendredis du mois entre 15 h et 19 h

Pré-requis
-

Dernière modification : 5 octobre 2021 13:52

Type d'UE
Séminaires DE/MC
Domaine
-
Disciplines
Sociologie
Page web
http://www.gspr-ehess.com/ 
Langues
français
Mots-clés
Argumentation Biologie et société Citoyenneté Démocratie Droit, normes et société Dynamiques sociales Émotions Énergie Enquêtes Environnement Études des sciences contemporaines Institutions Milieu Mouvements sociaux Politique Pollution Pragmatisme Pratiques Risques Santé Santé environnementale Savoirs Sciences Sociologie Sociologie politique Temps/temporalité Violence
Aires culturelles
-
Intervenant·e·s

La sociologie pragmatique des transformations étudie les processus critiques par lesquels des acteurs font surgir des causes dans l’espace politique. Résumée sous l’expression de balistique sociologique, cette approche a enrichi l’analyse des processus sociaux, envisagés comme des échangeurs entre rapports de forces et formes de légitimités. Le cœur de cible de cette sociologie a longtemps été formé par les trajectoires des causes collectives dans les champs de l'environnement, des technosciences ou de la santé. Qu’il s’agisse de changement climatique ou de biodiversité, d’énergie nucléaire ou de gaz de schiste, d’OGM, de nanotechnologies ou de biologie de synthèse, de pesticides ou de pollution atmosphérique, d'intelligence artificielle ou de conquête de l'espace, ou encore de confrontation aux maladies émergentes et aux pandémies, on voit s’affronter des porteurs de promesses technologiques, des lanceurs d’alerte, des milieux d'expertise et des mouvements critiques.

La dynamique des jeux d'acteurs et d'arguments déplace en permanence les registres de la contestation. Qu'ils reposent sur la défense de solutions alternatives ou sur des formules critiques plus radicales, la cohérence, la portée et les limites des appuis critiques sont au coeur des disputes et des conflits, dont le degré d'intensité est accru lorsque surgissent ce que l'on peut appeler des coalitions paranoïaques. Au cœur des champs de forces qui se dessinent, les acteurs critiques sont aux prises avec toutes sortes d'entités. Les années précédentes ont permis d'insister sur le rôle des régulateurs, ainsi que des réseaux d'influence et des acceptologues. En restant à la bonne distance, il s'agit de comprendre comment les différents acteurs puisent dans le répertoire constamment renouvelé des procédures de concertation, de débat public ou de convention citoyenne.

Certains processus font basculer dans un autre état du monde, marqué par de nouvelles formes d'emprise et de violence. C'est le cas lorsque des régimes autoritaires, issus de crises répétées, verrouillent les dispositifs d'expression à l'oeuvre dans les sphères publiques. Les enquêtes pragmatiques changent de modalités lorsqu’on se situe en amont des figures classiques de controverse et de conflit. L'étude des relations d’emprise et de leur transformation graduelle, souvent silencieuse, oblige à affiner les modèles sociologiques inspirés par le pragmatisme. À ce titre, le séminaire poursuivra l'exploration des formes d'influence et d’anticipation stratégique, ainsi que les bifurcations et les ruptures à partir desquelles s’élaborent et se transforment des jeux de pouvoirs. Pour fortifier leurs perceptions et leurs interprétations, les acteurs se nourrissent continûment des productions des sciences sociales, et en particulier des théories du pouvoir, des modèles de légitimité et d'action publique, ce qui a des effets en retour sur les joutes académiques – comme c'est le cas depuis plusieurs décennies à propos de l’« expertise », de la « démocratie participative », des formes de « prospective » ou de l’« acceptabilité sociale des risques ».

Que les protagonistes s’opposent frontalement ou optent pour une logique de coopération, la dynamique des conflits rend visibles les opérations interprétatives et les agencements pratiques dans lesques s'ancrent les croyances et les représentations, qui donnent lieu parfois à des processus de révision. Le propre d'une sociologie pragmatique est de ne pas enfermer les acteurs dans les dispositifs et les représentations. Plus qu'une simple variabilité ou pluralité d'expériences, il s'agit ici de rendre compte des changements de perspective et des mouvements épistémiques par lesquels les croyances changent d'état ou de modalité. La traversée d'épreuves marquantes, qui fonctionnent comme les matrices d'un minimum de factualité partagée, rend manifestes bien des conversions, mais aussi des tensions, des contradictions et des points de rupture qui peuvent contrarier les propositions de monde commun.

Par définition, un processus critique de longue durée se déploie sur de multiples scènes. Comme elles se révèlent inégalement accessibles à l’observation ou au dévoilement, il convient de doubler l’analyse des actes de protestation et des procédés argumentatifs par l’examen des façons de lier, ou de se lier, au coeur des milieux en interaction. Les enquêtes présentées au cour du séminaire s'attachent ainsi à saisir dans un même cadre la production de liens d’intérêts ou de jeux d'interdépendances élaborés au fil du temps, peu visibles dans les dispositifs publics, et les capacités de mobilisation, de coalition ou d’alliance, rarement réductibles à un alignement fondé sur l’intérêt bien compris ou sur des valeurs universalisables.

Le fil des alertes, des crises et des catastrophes longtemps suivi par le séminaire a connu avec la méga crise du Covid une bifurcation aussi radicale qu'irréversible. En tirant les leçons épistémiques et axiologiques de cette crise, on poursuivra l'analyse des modes de fabrication des scénarisations du futur, saisies sur de multiples échelles sociales, temporelles et spatiales. Par-delà l'opposition entre utopies et dystopies, la confection critique des visions du futur pèse sur la portée des processus de mobilisation, contribuant à l’ouverture ou à la fermeture des possibles. Si des versions téléologiques s'opposent en gagnant en puissance d'expression, les processus collectifs renvoient une profonde indétermination du sens de l’histoire, indétermination sur laquelle prend forme toute expérience démocratique. Comme l'ont montré aussi bien les catastrophes et les mouvements sociaux inédits de la dernière décennie, on ne peut guère prédire ni clore par avance la portée d'un processus critique.

Il ne suffit plus de « cartographier » ou de « mettre à plat » les controverses au nom d'un principe de symétrie : elle doivent être pensées en rapport avec les formes de vie, ce qui signifie une attention soutenue aux points de recoupement ou d'articulation avec le monde sensible. Comprendre les ouvertures d’avenir et les prises, individuelles ou collectives, sur les processus, c’est faire du pragmatisme sociologique un programme fort, capable de saisir la multiplicité des expériences, dont l’irréductibilité foncière ne cesse de s’imposer à l’enquête. La mise à distance des montées automatiques en généralité apparaît alors comme une des conditions premières de l'exploration des ouvertures d'avenir, créatrices d'alternatives et de reconfigurations, au plus près des pratiques et des milieux.

5 novembre 2021 : Francis Chateauraynaud et Jean-Michel Fourniau, Introduction du séminaire

19 novembre : Francis Chateauraynaud, La sociologie des processus critiques et les systèmes complexes

3 décembre : Francis Chateauraynaud, Le surgissement des reconfigurateurs : émergences, polyphonies et transformations

17 décembre : Francis Chateauraynaud, En-deçà des arènes publiques : modes de domination et ressorts d’emprise

7 janvier 2022 : Francis Chateauraynaud et Jean-Michel Fourniau, Le pragmatisme sociologique et la critique politique

21 janvier 2022 : Frédéric Vandenberghe (professeur de sociologie, Université Fédérale de Rio de Janeiro, Brésil – professeur invité EHESS 2022), Ontologie du présent

4 février : Diogo Corrêa (professeur de sociologie à l’Université de Vila Velha, Brésil – professeur invité EHESS 2022), Le soi et l’intériorité dans une perspective pragmatico-pragmatiste

18 février : Alain Kaufmann (directeur du ColLaboratoire de l’Université de Lausanne), La recherche participative au cœur des mutations de la biomédecine. Retour sur une série d’expériences, des biobanques à la santé environnementale

4 mars : Perrine Poupin (chargée de recherche CNRS au CRESSON/AAU), Alertes et mobilisations environnementales dans le grand nord russe

18 mars : Bernard Kalaora (enseignant-chercheur à la retraite rattaché au IIAC), Du « Musée vert » à la forêt comme formes de vie : une perspective socio-anthropologique

1er avril : Madeleine Sallustio (postdoctorante, CNRS), No Future. Les collectifs néo-paysans et leur rapport à l’avenir : utopie, dystopie et présentisme

15 avril : Martin Denoun (doctorant au GSPR), Faire patienter le plutonium. Infrastructure logistique et pluralisation des futurs nucléaires

 20 mai : Francis Chateauraynaud et Sylvain Lavelle (philosophe, ICAM-GSPR), Désordre intérieur et invention défensive

3 juin : Francis Chateauraynaud et Sylvain Lavelle, Ordre intérieur et invention offensive

  • Séminaires de recherche – Sociologie – M1/S1-S2-M2/S3-S4
    Suivi et validation – annuel bi-mensuelle = 6 ECTS
    MCC – fiche de lecture
Contacts additionnels
stephanie.taveneau@ehess.fr
Informations pratiques

pour tout renseignement sur le suivi du séminaire, contacter Stéphanie Taveneau par courriel : stephanie.taveneau(at)ehess.fr,

Direction de travaux des étudiants

direction de travaux d'étudiants : les 1er et 3e vendredis du mois sur rendez-vous entre 15 h et 19 h.

Réception des candidats

par courriel ou sur rendez-vous sur demande spécifique, les 1er et 3e vendredis du mois entre 15 h et 19 h

Pré-requis
-

Attention !
Vous ne pourrez pas accéder à ce séminaire sans avoir préalablement déposé une demande via le lien suivant (une demande est nécessaire pour chaque séminaire auquel vous souhaitez participer, merci de déposer la demande au plus tard 72 heures avant le début de la première séance) : https://participations.ehess.fr/demandes/__nouvelle__?seminaire=335.

  • Campus Condorcet-Centre de colloques
    Salle polyvalente 50
    Centre de colloques, Cours des humanités 93300 Aubervilliers
    annuel / bimensuel (1re/3e), vendredi 10:30-12:30
    du 5 novembre 2021 au 3 juin 2022
    Nombre de séances : 14