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UE774 - L'histoire et l'historien·ne face au quantitatif


Lieu et planning


  • Autre lieu Paris
    ENS, 29 rue d'Ulm 75005 Paris
    1er semestre / hebdomadaire, jeudi 09:30-12:30
    du 15 octobre 2020 au 14 janvier 2021


Description


Dernière modification : 3 mai 2021 07:28

Type d'UE
Enseignements fondamentaux de master
Disciplines
Histoire, Sociologie
Page web
http://quanti.ihmc.ens.fr 
Langues
français
Mots-clés
Histoire Méthodes quantitatives
Aires culturelles
-
Intervenant·e·s
  • Claire Zalc [référent·e]   directrice d'études, EHESS - directrice de recherche, CNRS / Centre de recherches historiques (CRH)
  • Claire Lemercier   directrice de recherche, CNRS

Cet atelier, ouvert à tou·te·s, se propose d’accompagner les étudiant·e·s – et chercheur·se·s intéressé·e·s – dans l’utilisation des techniques quantitatives en histoire. L’objectif de cet atelier d’initiation est de discuter ensemble des différents usages possibles de la quantification dans la pratique historique, des atouts et des limites de ces approches mais également de présenter les possibilités heuristiques offertes par l’analyse statistique dans l’écriture historienne. Nous aimerions y susciter une réflexion sur la place du quantitatif dans les différents champs de l’histoire.

À cette fin, l’atelier évoquera à la fois les problèmes généraux (choix de corpus, échantillonnage, saisie, codage, représentations graphiques...) et des techniques de quantification (analyses textuelles, factorielles, régressions, analyses de réseaux, event history analysis...), à partir d’exemples concrets tirés des travaux en cours des participant·e·s.

Il est indispensable de venir à la première séance où se décide le programme complet de l'atelier. Cette année la première séance a lieu le 15 octobre 2020.

Calendrier des séances :

Le programme détaillé est disponible sur le site de l'IHMC, et il convient de se référer systématiquement à cette page pour toute vérification : http://www.quanti.ihmc.ens.fr/-Notre-atelier-.html

 Cette année, l'atelier aura lieu à l'École normale supérieure, sur son site du 29 rue d'Ulm (attention 29!), 75005 Paris, métro rue Monge ou RER Luxembourg, le jeudi matin, de 9 h 30 à 12 h 30, aux dates suivantes :

15 octobre 2020, salle Ferdinant Berthier (U 207)

5 novembre 2020, salle Émile Borel (U 203)

12 novembre 2020, salle Émile Borel (U 203)

19 novembre 2020, salle Émile Borel (U 203)

26 novembre 2020, salle Émile Borel (U 203)

10 décembre 2020, salle Émile Borel (U 203)

7 janvier 2021, salle Ferdinant Berthier (U 207)

14 janvier 2021, salle Ferdinant Berthier (U 207)

Il est indispensable de nous contacter avant, pour des raisons de jauge limite dans les salles : claire.zalc@ens.fr; Claire.Lemercier@sciencespo.fr


Master


  • Méthodologie – Politiques publiques et développement – M1/S1-M2/S3
    Suivi et validation – semestriel bi-mensuelle = 6 ECTS
    MCC – contrôle continu, exposé oral
  • Méthodologie – Sciences sociales-Pratiques de l'interdisciplinarité en sciences sociales – M1/S1-M2/S3
    Suivi et validation – semestriel bi-mensuelle = 6 ECTS
    MCC – contrôle continu, exposé oral
  • Méthodologie – Territoires, espaces, sociétés – M1/S1-M2/S3
    Suivi et validation – semestriel bi-mensuelle = 6 ECTS
    MCC – exposé oral, contrôle continu
  • Méthodologie – Études sur le genre-Histoire – M1/S1
    Suivi et validation – semestriel bi-mensuelle = 6 ECTS
    MCC – exposé oral, contrôle continu
  • Ateliers de professionnalisation – Histoire-Histoire du monde/histoire des mondes – M1/S1-M2/S3
    Suivi et validation – semestriel bi-mensuelle = 6 ECTS
    MCC – contrôle continu, exposé oral
  • Ateliers de professionnalisation – Histoire-Histoire et sciences sociales – M1/S1-M2/S3
    Suivi et validation – semestriel bi-mensuelle = 3 ECTS
    MCC – contrôle continu, exposé oral

Renseignements


Contacts additionnels
-
Informations pratiques

validation : sur la base d’une présentation orale du projet de recherche ou d’une fiche de lecture.

La participation à la première séance est extrêmement importante puisque le programme de l'année y est décidé.

Contact nécessaire avec les enseignantes par courriel avant le début de l'atelier.

N'hésitez pas à consulter le site de l'atelier pour le programme précis des séances !

Direction de travaux des étudiants
-
Réception des candidats
-
Pré-requis

aucun prérequis n'est demandé.


Compte rendu


À l’exception de la première séance, qui a pu se tenir dans une salle de l’ENS aux capacités compatibles avec la taille de l’auditoire (une quarantaine d’inscrits), ce séminaire s’est intégralement déroulé à distance, par l’intermédiaire de Zoom. Nous avons néanmoins conservé la forme d’un atelier : chaque séance était centrée sur la présentation et la discussion collective de travaux en cours des participants, qui sont autant d’occasions de discuter de principales méthodes possibles, écueils et difficultés des traitements quantitatifs.

C'est au fil de ces présentations et des discussions nourries qui suivent que se constituent collectivement un ensemble de recommandations pour l'usage du quantitatif dans des travaux qui portent sur des sources écrites, à partir desquelles le chercheur/la chercheuse – qu'il/elle soit historien/ne, sociologue, politiste, etc. – constitue lui-même sa base de données. Cette année, ont ainsi été discutés les travaux suivants :

  •  Esther Saltiel-Ragot : Les migrations des femmes judéo-espagnoles de Grèce et de Turquie à Paris et sa périphérie dans l’Entre-deux-guerres (1917-1939)
  •  Charlotte Vorms : L’exploitation d’un fichier administratif des baraques et de leurs habitants à Madrid sous Franco. Questions de saisie.
  •  Sofian Bouchfira, sur les Aveyronnais de Paris des années 1960 à nos jours, à partir d’annuaires
  •  Aurélien Espic, sur la dette publique de l’Etat français d’après la compilation de bilans de banques par le Crédit lyonnais (années 1920)
  •  Sylvie Gautier, sur l’évolution de la bancarisation des femmes et de leurs comportement financiers sur les années 1960-1995
  •  Marine Lassery, sur l’étude de clubs mondains de nos jours
  •  Anatole Lemaire-Hubert, sur la construction et l’exploitation d’une base de données à partir d’un journal de sciences naturelles pendant la Révolution française
  •  Anne Simonin, sur le "chiffre impossible" et la revisite d’une enquête statistique
  •  Shaïn Morisse, sur les mouvements de contestation du système pénal en Europe dans les années 1960
  •  Thomas Claré, sur la contrebande de l’opium en Indochine française
  •  Victor Delaporte, sur le militantisme pro-Algérie française
  •  Emma Mangin, sur l’étude d’une revue entre France et Japon dans les années 1930
  •  Riwan Bellour sur les recensements des Algériens en Tunisie au 19e siècle
  •  Marie Fontaine-Gastan, sur les méthodes à utiliser (lexicométrie, SIG peut-être) pour une recherche sur la vallée de la Seine du XIIe au XIVe siècles
  •  Frank Schmidt, sur la prosopographie de trois comités locaux de l’Association des échanges franco-allemands/France-RDA
  •  Cécile Crespy, sur une prosopographie des élites des politiques scientifiques internationales depuis les années 1960
  •  Marius Bruneau, sur l’étude d’un congrès international d’eugénisme de 1912 à partir des documents officiels et listes de membres
  •  Maud Delebarre, sur l’enseignement secondaire féminin dans l’académie de Paris entre 1881 et 1945
  •  Juliette Dronne, sur l’enseignement de l’environnement dans le secondaire depuis les années 1970
  •  Kévin Dubos, sur une étude des inspecteurs de l’enseignement secondaire depuis 1964
  •  Florence Wenzek, sur l’exploitation d’une base de données de fiches d’évaluation d’élèves en Tanzanie entre les années 1940 et 1980
  •  Jean Corbi, sur l’exploitation d’une base de données de CV de médecins chinois entre 1928 et 1949
  •  Martin Sarzier, sur l’exploitation d’une base de données de dossiers médicaux contemporains

Nombre de ces participants ont suivi l’atelier de régions et de l’étranger. Leurs sujets de recherche ont permis d’organiser des séances centrées sur un thème ou une source permettant de véritables points historiographiques, en particulier sur la prosopographie, l’étude des dossiers de personnel (enseignement, médecins...) mais également la lexicographie et l’analyse de réseaux.

Bien en amont de l'usage de logiciels de statistiques, la plupart des séances ont porté sur la sélection d'un corpus pertinent (questions d'échantillonnage et de mise en œuvre de comparaisons, en particulier en matière de prosopographie, ou encore lorsqu’un traitement à l’échelle nationale devait s’appuyer sur la sélection préalable de quelques régions pour la recherche), la constitution de grilles de saisie (adaptées soit à une source principale, soit à un ensemble de sources disparates), ou encore les avantages comparés de l'utilisation, pour la saisie, d'un tableur ou d'un gestionnaire de bases de données. La question délicate du choix des lignes de la base (une ligne par individu, par famille, par lien, par événement, par épisode, etc. ?) a particulièrement été abordée à travers des exemples très variés. L'étape du pré-traitement des données et notamment du codage a donné lieu à des débats passionnés, en particulier pour le codage d’origines nationales ou encore de disciplines scientifiques. Les apports et les limites de l’analyse de réseaux, en particulier en termes de représentations graphiques (abstractions porteuses de clarifications ou d’idées nouvelles, ou graphes très complexes masquant de réels problèmes de codage) ont également été discutés.

Publications

Dernière modification : 3 mai 2021 07:28

Type d'UE
Enseignements fondamentaux de master
Disciplines
Histoire, Sociologie
Page web
http://quanti.ihmc.ens.fr 
Langues
français
Mots-clés
Histoire Méthodes quantitatives
Aires culturelles
-
Intervenant·e·s
  • Claire Zalc [référent·e]   directrice d'études, EHESS - directrice de recherche, CNRS / Centre de recherches historiques (CRH)
  • Claire Lemercier   directrice de recherche, CNRS

Cet atelier, ouvert à tou·te·s, se propose d’accompagner les étudiant·e·s – et chercheur·se·s intéressé·e·s – dans l’utilisation des techniques quantitatives en histoire. L’objectif de cet atelier d’initiation est de discuter ensemble des différents usages possibles de la quantification dans la pratique historique, des atouts et des limites de ces approches mais également de présenter les possibilités heuristiques offertes par l’analyse statistique dans l’écriture historienne. Nous aimerions y susciter une réflexion sur la place du quantitatif dans les différents champs de l’histoire.

À cette fin, l’atelier évoquera à la fois les problèmes généraux (choix de corpus, échantillonnage, saisie, codage, représentations graphiques...) et des techniques de quantification (analyses textuelles, factorielles, régressions, analyses de réseaux, event history analysis...), à partir d’exemples concrets tirés des travaux en cours des participant·e·s.

Il est indispensable de venir à la première séance où se décide le programme complet de l'atelier. Cette année la première séance a lieu le 15 octobre 2020.

Calendrier des séances :

Le programme détaillé est disponible sur le site de l'IHMC, et il convient de se référer systématiquement à cette page pour toute vérification : http://www.quanti.ihmc.ens.fr/-Notre-atelier-.html

 Cette année, l'atelier aura lieu à l'École normale supérieure, sur son site du 29 rue d'Ulm (attention 29!), 75005 Paris, métro rue Monge ou RER Luxembourg, le jeudi matin, de 9 h 30 à 12 h 30, aux dates suivantes :

15 octobre 2020, salle Ferdinant Berthier (U 207)

5 novembre 2020, salle Émile Borel (U 203)

12 novembre 2020, salle Émile Borel (U 203)

19 novembre 2020, salle Émile Borel (U 203)

26 novembre 2020, salle Émile Borel (U 203)

10 décembre 2020, salle Émile Borel (U 203)

7 janvier 2021, salle Ferdinant Berthier (U 207)

14 janvier 2021, salle Ferdinant Berthier (U 207)

Il est indispensable de nous contacter avant, pour des raisons de jauge limite dans les salles : claire.zalc@ens.fr; Claire.Lemercier@sciencespo.fr

  • Méthodologie – Politiques publiques et développement – M1/S1-M2/S3
    Suivi et validation – semestriel bi-mensuelle = 6 ECTS
    MCC – contrôle continu, exposé oral
  • Méthodologie – Sciences sociales-Pratiques de l'interdisciplinarité en sciences sociales – M1/S1-M2/S3
    Suivi et validation – semestriel bi-mensuelle = 6 ECTS
    MCC – contrôle continu, exposé oral
  • Méthodologie – Territoires, espaces, sociétés – M1/S1-M2/S3
    Suivi et validation – semestriel bi-mensuelle = 6 ECTS
    MCC – exposé oral, contrôle continu
  • Méthodologie – Études sur le genre-Histoire – M1/S1
    Suivi et validation – semestriel bi-mensuelle = 6 ECTS
    MCC – exposé oral, contrôle continu
  • Ateliers de professionnalisation – Histoire-Histoire du monde/histoire des mondes – M1/S1-M2/S3
    Suivi et validation – semestriel bi-mensuelle = 6 ECTS
    MCC – contrôle continu, exposé oral
  • Ateliers de professionnalisation – Histoire-Histoire et sciences sociales – M1/S1-M2/S3
    Suivi et validation – semestriel bi-mensuelle = 3 ECTS
    MCC – contrôle continu, exposé oral
Contacts additionnels
-
Informations pratiques

validation : sur la base d’une présentation orale du projet de recherche ou d’une fiche de lecture.

La participation à la première séance est extrêmement importante puisque le programme de l'année y est décidé.

Contact nécessaire avec les enseignantes par courriel avant le début de l'atelier.

N'hésitez pas à consulter le site de l'atelier pour le programme précis des séances !

Direction de travaux des étudiants
-
Réception des candidats
-
Pré-requis

aucun prérequis n'est demandé.

  • Autre lieu Paris
    ENS, 29 rue d'Ulm 75005 Paris
    1er semestre / hebdomadaire, jeudi 09:30-12:30
    du 15 octobre 2020 au 14 janvier 2021

À l’exception de la première séance, qui a pu se tenir dans une salle de l’ENS aux capacités compatibles avec la taille de l’auditoire (une quarantaine d’inscrits), ce séminaire s’est intégralement déroulé à distance, par l’intermédiaire de Zoom. Nous avons néanmoins conservé la forme d’un atelier : chaque séance était centrée sur la présentation et la discussion collective de travaux en cours des participants, qui sont autant d’occasions de discuter de principales méthodes possibles, écueils et difficultés des traitements quantitatifs.

C'est au fil de ces présentations et des discussions nourries qui suivent que se constituent collectivement un ensemble de recommandations pour l'usage du quantitatif dans des travaux qui portent sur des sources écrites, à partir desquelles le chercheur/la chercheuse – qu'il/elle soit historien/ne, sociologue, politiste, etc. – constitue lui-même sa base de données. Cette année, ont ainsi été discutés les travaux suivants :

  •  Esther Saltiel-Ragot : Les migrations des femmes judéo-espagnoles de Grèce et de Turquie à Paris et sa périphérie dans l’Entre-deux-guerres (1917-1939)
  •  Charlotte Vorms : L’exploitation d’un fichier administratif des baraques et de leurs habitants à Madrid sous Franco. Questions de saisie.
  •  Sofian Bouchfira, sur les Aveyronnais de Paris des années 1960 à nos jours, à partir d’annuaires
  •  Aurélien Espic, sur la dette publique de l’Etat français d’après la compilation de bilans de banques par le Crédit lyonnais (années 1920)
  •  Sylvie Gautier, sur l’évolution de la bancarisation des femmes et de leurs comportement financiers sur les années 1960-1995
  •  Marine Lassery, sur l’étude de clubs mondains de nos jours
  •  Anatole Lemaire-Hubert, sur la construction et l’exploitation d’une base de données à partir d’un journal de sciences naturelles pendant la Révolution française
  •  Anne Simonin, sur le "chiffre impossible" et la revisite d’une enquête statistique
  •  Shaïn Morisse, sur les mouvements de contestation du système pénal en Europe dans les années 1960
  •  Thomas Claré, sur la contrebande de l’opium en Indochine française
  •  Victor Delaporte, sur le militantisme pro-Algérie française
  •  Emma Mangin, sur l’étude d’une revue entre France et Japon dans les années 1930
  •  Riwan Bellour sur les recensements des Algériens en Tunisie au 19e siècle
  •  Marie Fontaine-Gastan, sur les méthodes à utiliser (lexicométrie, SIG peut-être) pour une recherche sur la vallée de la Seine du XIIe au XIVe siècles
  •  Frank Schmidt, sur la prosopographie de trois comités locaux de l’Association des échanges franco-allemands/France-RDA
  •  Cécile Crespy, sur une prosopographie des élites des politiques scientifiques internationales depuis les années 1960
  •  Marius Bruneau, sur l’étude d’un congrès international d’eugénisme de 1912 à partir des documents officiels et listes de membres
  •  Maud Delebarre, sur l’enseignement secondaire féminin dans l’académie de Paris entre 1881 et 1945
  •  Juliette Dronne, sur l’enseignement de l’environnement dans le secondaire depuis les années 1970
  •  Kévin Dubos, sur une étude des inspecteurs de l’enseignement secondaire depuis 1964
  •  Florence Wenzek, sur l’exploitation d’une base de données de fiches d’évaluation d’élèves en Tanzanie entre les années 1940 et 1980
  •  Jean Corbi, sur l’exploitation d’une base de données de CV de médecins chinois entre 1928 et 1949
  •  Martin Sarzier, sur l’exploitation d’une base de données de dossiers médicaux contemporains

Nombre de ces participants ont suivi l’atelier de régions et de l’étranger. Leurs sujets de recherche ont permis d’organiser des séances centrées sur un thème ou une source permettant de véritables points historiographiques, en particulier sur la prosopographie, l’étude des dossiers de personnel (enseignement, médecins...) mais également la lexicographie et l’analyse de réseaux.

Bien en amont de l'usage de logiciels de statistiques, la plupart des séances ont porté sur la sélection d'un corpus pertinent (questions d'échantillonnage et de mise en œuvre de comparaisons, en particulier en matière de prosopographie, ou encore lorsqu’un traitement à l’échelle nationale devait s’appuyer sur la sélection préalable de quelques régions pour la recherche), la constitution de grilles de saisie (adaptées soit à une source principale, soit à un ensemble de sources disparates), ou encore les avantages comparés de l'utilisation, pour la saisie, d'un tableur ou d'un gestionnaire de bases de données. La question délicate du choix des lignes de la base (une ligne par individu, par famille, par lien, par événement, par épisode, etc. ?) a particulièrement été abordée à travers des exemples très variés. L'étape du pré-traitement des données et notamment du codage a donné lieu à des débats passionnés, en particulier pour le codage d’origines nationales ou encore de disciplines scientifiques. Les apports et les limites de l’analyse de réseaux, en particulier en termes de représentations graphiques (abstractions porteuses de clarifications ou d’idées nouvelles, ou graphes très complexes masquant de réels problèmes de codage) ont également été discutés.

Publications