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UE672 - Dialogues entre recherches classiques et actuelles sur l’Asie du Sud-Est


Lieu et planning


  • 54 bd Raspail
    Salle A07_37
    54 bd Raspail 75006 Paris
    annuel / bimensuel (1re/3e), jeudi 10:00-12:00
    du 5 novembre 2020 au 17 juin 2021


Description


Dernière modification : 25 novembre 2020 07:28

Type d'UE
Séminaires DE/MC
Disciplines
Anthropologie historique, Anthropologie sociale, ethnographie et ethnologie, Archéologie, Droit et société, Économie, Géographie, Histoire, Linguistique, sémantique, Méthodes et techniques des sciences sociales, Signes, formes, représentations, Sociologie
Page web
-
Langues
français
Mots-clés
Anthropologie Anthropologie culturelle Anthropologie et linguistique Anthropologie historique Anthropologie sociale Anthropologie urbaine Anthropologie visuelle Antiquité (sciences de l’) Archéologie Architecture Archives Artisanat Arts Biopolitique Capitalisme Citoyenneté Classes sociales Collectifs Coloniales (études) Comparatisme Cosmologie Culture Culture matérielle Culture visuelle Démocratie Démographie Développement Développement durable Diaspora Droit, normes et société Dynamiques sociales Économie Économie politique Éducation Empire Enquêtes Environnement Esclavage Espace Espace social État et politiques publiques Ethnicité Ethnographie Ethnologie Ethnomusicologie Fait religieux Genre Géographie Globalisation Guerre Histoire Histoire culturelle Histoire des sciences et des techniques Histoire économique et sociale Histoire environnementale Institutions Intellectuels Islam Linguistique Littérature Littérature orale Liturgie Marché Mémoire Migration(s) Minorités Monde Mouvements sociaux Nationalisme Objets Oralité Orientalisme Patrimoine Paysage Politique Pollution Post-coloniales (études) Racismes et races Relations internationales Religieux (sciences sociales du) Révolutions Rituel Rurales (études) Savoirs Sociologie Spatialisation, territoires Techniques Textes Théâtre Transnational Urbaines (études) Ville Violence
Aires culturelles
Asie sud-orientale
Intervenant·e·s

Conçu comme une mise en œuvre de l’outil commun que constitue un centre de recherche « aire culturelle », ce séminaire est également animé par une vocation pédagogique. Son principe est le suivant : chaque séance est construite autour du travail actuel d’un chercheur revisitant un texte classique, ou un ensemble de travaux de référence, de la recherche sur l’Asie du Sud-Est. Son but est de remédier aux biais relatifs aux cloisonnements disciplinaires, nationaux, périodiques et thématiques, avec l’idée que la mise en discussion croisée permet de problématiser ces cloisonnements plutôt que d’en être tributaire. Les thématiques des interventions seront articulées en lien avec les trois axes de recherche organisant les travaux du Centre Asie du Sud-Est, à savoir « L’Asie du Sud-Est comme espace multi-centré », « Les formes d’autorité en Asie du Sud-Est », et « Matérialités : innovations, consommations, circulations, appropriations ». Si des propositions déjà élaborées ou publiées peuvent y être présentées, ce séminaire a également vocation à être un atelier de travail collectif où, tant qu’ils permettent de revisiter une œuvre plus ancienne, des travaux non achevés peuvent être discutés (article ou chapitre en cours de révision, projet de thèse ou de livre, corpus nouvellement constitué, retour de terrain…). Il est donc ouvert aux doctorants et étudiants en master. Les intervenants (membres du Centre Asie du Sud-Est ou invités extérieurs) sont encouragés à faire circuler leurs matériaux en avance afin de rendre la discussion plus féconde.

Le programme détaillé n'est pas disponible.


Master


  • Séminaires de recherche – Études asiatiques-Histoire et sciences sociales : terrains, textes et images – M1/S2-M2/S4
    Suivi et validation – annuel bi-mensuelle = 6 ECTS
    MCC – fiche de lecture

Renseignements


Contacts additionnels
-
Informations pratiques
-
Direction de travaux des étudiants

sur rendez-vous.

Réception des candidats

sur rendez-vous.

Pré-requis

ouvert à tout.es.


Compte rendu


Comme chaque année, ce séminaire d’études aréales a trouvé sa cohérence dans sa vocation d’être à la fois un outil de recherche et un dispositif pédagogique : chaque intervenant y a mis ses travaux actuels en perspective et en discussion avec des textes dont nous estimons qu’ils doivent être connus des étudiants et jeunes chercheurs menant des recherches sur l’Asie du Sud-Est.

Des écrits ayant émergé du projet « Modjokuto » (1952-59), groupe d’étude pluridisciplinaire américain travaillant sur l’Indonésie pendant la guerre froide, ont fait l’objet de deux séances. Dominik Müller a attiré l’attention sur la thèse non-publiée de Donald R. Fagg (1957), pionnière dans les domaines de l’anthropologie de la bureaucratie et de l’histoire intellectuelle de l’Asie du Sud-Est, et marquée par l’effort de comprendre le paradoxe d’une forme d’authoritarian mildness, utile pour ses propres recherches sur la bureaucratisation de l’Islam. Rémi Desmoulière s’est proposé d’analyser les structures socio-économiques et spatiales du secteur des minibus jakartanais en s’appuyant sur les notions d’« économie de bazar » et d’« économie de firme » développées par Clifford Geertz dans son ouvrage Peddlers and Princes (1963), dont R. Desmoulière a montré comment ils permettent de penser le rôle de l’informalité dans la production de la ville, appuyant son propos sur son enquête de terrain auprès de conducteurs-locataires cherchant à rentabiliser leurs frais de conduite.

Revisitant la notion d’« espace social » chère à Georges Condominas à l’épreuve de son terrain sur les pentes du Merapi à Java, Adeline Martinez a présenté au séminaire son projet post-doctoral sur les relations hommes/volcan en contexte de relocalisation de villages dont la territorialité est fortement structurée par les interactions avec le volcan, d’une part, et le gouvernement, d’autre part. Constatant le caractère sociologiquement non-pathologique des catastrophes voclaniques et soulignant l’importance de la temporalité dans le travail de Condominas, Adeline Martinez a montré que c’était l’incertitude volcanique qui constituait, pour les villageois, un espace perçu comme pérenne.

Pour son exposé sur la mémoire de la période khmère rouge dans le Cambodge contemporain, Sina Emde nous a invités à relire le texte fondateur de Judy Ledgerwood, « The Cambodian Tuol Sleng Museum of Genocidal Crimes: National Narrative », qui discute à la suite de Michael Vickery les récits portant sur le Kampuchea Démocratique. A partir du statut particulier de l’ancien camp de Tuol Sleng comme lieu de mémoire mais aussi comme preuve du génocide, Sina Emde a questionné la pertinence de l’importation de la boîte à outils internationale de la « justice transitionnelle » au Cambodge, insistant notamment sur la prise en charge des défunts au-delà des formes judiciaires et testimoniales de la mémoire, en écho notamment avec les travaux d’Anne Guillou.

Discutant le texte « Cooking Money: Gender and the symbolic transformation of means of exchange in a Malay fishing community » de Janet Carsten à partir de son terrain indonésien, Katharina Schneider a analysé la financiarisation à l’œuvre dans un village de pêcheurs javanais. Elle a notamment montré que la division du travail n’y recouvrait pas strictement la séparation entre parenté et économie, les femmes nourrissant ces deux types de relations, faisant apparaître une continuité entre éducation des enfants à l’économie domestique à travers le snacking et appréhension de la coopération avec les banques dans un contexte de massification du recours au prêt bancaire.

En dialogue avec les écrits de Michael Peletez et Janet Carsten sur la magie amoureuse en Malaisie, Nurul Huda Binti Mohd Razif a présenté son projet post-doctoral sur les mariages transfrontaliers entre la Malaise et la Thaïlande, et des spécificités de ces flux migratoires féminins. Son ethnographie auprès de citoyennes thaïlandaises musulmanes a montré comment cette migration, articulée aux notions islamiques de rezeki (fortune matérielle) et jodoh (fortune en amour), était essentiellement une migration de travail, portant sur les secteurs des services, du travail domestique, mais également du « emotional, reproductive and sexual labor ».

Dans son approche de l’Asie du Sud-Est comme espace de dispersion, François Robinne nous a invités à revisiter les classifications ethnolinguistiques de l’Asie du Sud-Est au prisme de la « condition cosmopolite » (notion empruntée à Michel Agier) qu’il a retrouvée dans les « enclaves de l’exil » réunissant des travailleurs migrants birmans à Bangkok. Loin des hautes terres de Birmanie, ces autres « paysages de l’hybridité » apparaissent constitués comme en creux par une distanciation des individus vis-à-vis des différentes formes de socialité disponibles dans ces enclaves.

Thanh-Phuong Nguyen-Pochan a mené une relecture du classique de l’histoire intellectuelle du Vietnam, Vietnamese Tradition on Trial 1920-1945 de David Marr, pour interroger les nouvelles formes de critique contre le Parti Communiste Vietnamien dans un contexte encore très marqué par le nationalisme. Evoquant les figures du réformiste Phan Chu Trinh et du révolutionnaire Phan Boi Chau, elle a émis l’hypothèse que c’était la revendication d’un double héritage, communiste et réformiste, qui avait permis à certains intellectuels du Vietnam indépendant de se positionner en interlocuteurs du parti unique.

Une séance spéciale animée par le groupe de travail sur l’aide chinoise en Asie du Sud-Est a par ailleurs proposé une analyse des modalités, acteurs et impacts de la projection financière chinoise dans la région, à partir d’une relecture des travaux de Denys Lombard et Claudine Salmon sur les marchands chinois du monde malais et le carrefour javanais.

Dernière modification : 25 novembre 2020 07:28

Type d'UE
Séminaires DE/MC
Disciplines
Anthropologie historique, Anthropologie sociale, ethnographie et ethnologie, Archéologie, Droit et société, Économie, Géographie, Histoire, Linguistique, sémantique, Méthodes et techniques des sciences sociales, Signes, formes, représentations, Sociologie
Page web
-
Langues
français
Mots-clés
Anthropologie Anthropologie culturelle Anthropologie et linguistique Anthropologie historique Anthropologie sociale Anthropologie urbaine Anthropologie visuelle Antiquité (sciences de l’) Archéologie Architecture Archives Artisanat Arts Biopolitique Capitalisme Citoyenneté Classes sociales Collectifs Coloniales (études) Comparatisme Cosmologie Culture Culture matérielle Culture visuelle Démocratie Démographie Développement Développement durable Diaspora Droit, normes et société Dynamiques sociales Économie Économie politique Éducation Empire Enquêtes Environnement Esclavage Espace Espace social État et politiques publiques Ethnicité Ethnographie Ethnologie Ethnomusicologie Fait religieux Genre Géographie Globalisation Guerre Histoire Histoire culturelle Histoire des sciences et des techniques Histoire économique et sociale Histoire environnementale Institutions Intellectuels Islam Linguistique Littérature Littérature orale Liturgie Marché Mémoire Migration(s) Minorités Monde Mouvements sociaux Nationalisme Objets Oralité Orientalisme Patrimoine Paysage Politique Pollution Post-coloniales (études) Racismes et races Relations internationales Religieux (sciences sociales du) Révolutions Rituel Rurales (études) Savoirs Sociologie Spatialisation, territoires Techniques Textes Théâtre Transnational Urbaines (études) Ville Violence
Aires culturelles
Asie sud-orientale
Intervenant·e·s

Conçu comme une mise en œuvre de l’outil commun que constitue un centre de recherche « aire culturelle », ce séminaire est également animé par une vocation pédagogique. Son principe est le suivant : chaque séance est construite autour du travail actuel d’un chercheur revisitant un texte classique, ou un ensemble de travaux de référence, de la recherche sur l’Asie du Sud-Est. Son but est de remédier aux biais relatifs aux cloisonnements disciplinaires, nationaux, périodiques et thématiques, avec l’idée que la mise en discussion croisée permet de problématiser ces cloisonnements plutôt que d’en être tributaire. Les thématiques des interventions seront articulées en lien avec les trois axes de recherche organisant les travaux du Centre Asie du Sud-Est, à savoir « L’Asie du Sud-Est comme espace multi-centré », « Les formes d’autorité en Asie du Sud-Est », et « Matérialités : innovations, consommations, circulations, appropriations ». Si des propositions déjà élaborées ou publiées peuvent y être présentées, ce séminaire a également vocation à être un atelier de travail collectif où, tant qu’ils permettent de revisiter une œuvre plus ancienne, des travaux non achevés peuvent être discutés (article ou chapitre en cours de révision, projet de thèse ou de livre, corpus nouvellement constitué, retour de terrain…). Il est donc ouvert aux doctorants et étudiants en master. Les intervenants (membres du Centre Asie du Sud-Est ou invités extérieurs) sont encouragés à faire circuler leurs matériaux en avance afin de rendre la discussion plus féconde.

Le programme détaillé n'est pas disponible.

  • Séminaires de recherche – Études asiatiques-Histoire et sciences sociales : terrains, textes et images – M1/S2-M2/S4
    Suivi et validation – annuel bi-mensuelle = 6 ECTS
    MCC – fiche de lecture
Contacts additionnels
-
Informations pratiques
-
Direction de travaux des étudiants

sur rendez-vous.

Réception des candidats

sur rendez-vous.

Pré-requis

ouvert à tout.es.

  • 54 bd Raspail
    Salle A07_37
    54 bd Raspail 75006 Paris
    annuel / bimensuel (1re/3e), jeudi 10:00-12:00
    du 5 novembre 2020 au 17 juin 2021

Comme chaque année, ce séminaire d’études aréales a trouvé sa cohérence dans sa vocation d’être à la fois un outil de recherche et un dispositif pédagogique : chaque intervenant y a mis ses travaux actuels en perspective et en discussion avec des textes dont nous estimons qu’ils doivent être connus des étudiants et jeunes chercheurs menant des recherches sur l’Asie du Sud-Est.

Des écrits ayant émergé du projet « Modjokuto » (1952-59), groupe d’étude pluridisciplinaire américain travaillant sur l’Indonésie pendant la guerre froide, ont fait l’objet de deux séances. Dominik Müller a attiré l’attention sur la thèse non-publiée de Donald R. Fagg (1957), pionnière dans les domaines de l’anthropologie de la bureaucratie et de l’histoire intellectuelle de l’Asie du Sud-Est, et marquée par l’effort de comprendre le paradoxe d’une forme d’authoritarian mildness, utile pour ses propres recherches sur la bureaucratisation de l’Islam. Rémi Desmoulière s’est proposé d’analyser les structures socio-économiques et spatiales du secteur des minibus jakartanais en s’appuyant sur les notions d’« économie de bazar » et d’« économie de firme » développées par Clifford Geertz dans son ouvrage Peddlers and Princes (1963), dont R. Desmoulière a montré comment ils permettent de penser le rôle de l’informalité dans la production de la ville, appuyant son propos sur son enquête de terrain auprès de conducteurs-locataires cherchant à rentabiliser leurs frais de conduite.

Revisitant la notion d’« espace social » chère à Georges Condominas à l’épreuve de son terrain sur les pentes du Merapi à Java, Adeline Martinez a présenté au séminaire son projet post-doctoral sur les relations hommes/volcan en contexte de relocalisation de villages dont la territorialité est fortement structurée par les interactions avec le volcan, d’une part, et le gouvernement, d’autre part. Constatant le caractère sociologiquement non-pathologique des catastrophes voclaniques et soulignant l’importance de la temporalité dans le travail de Condominas, Adeline Martinez a montré que c’était l’incertitude volcanique qui constituait, pour les villageois, un espace perçu comme pérenne.

Pour son exposé sur la mémoire de la période khmère rouge dans le Cambodge contemporain, Sina Emde nous a invités à relire le texte fondateur de Judy Ledgerwood, « The Cambodian Tuol Sleng Museum of Genocidal Crimes: National Narrative », qui discute à la suite de Michael Vickery les récits portant sur le Kampuchea Démocratique. A partir du statut particulier de l’ancien camp de Tuol Sleng comme lieu de mémoire mais aussi comme preuve du génocide, Sina Emde a questionné la pertinence de l’importation de la boîte à outils internationale de la « justice transitionnelle » au Cambodge, insistant notamment sur la prise en charge des défunts au-delà des formes judiciaires et testimoniales de la mémoire, en écho notamment avec les travaux d’Anne Guillou.

Discutant le texte « Cooking Money: Gender and the symbolic transformation of means of exchange in a Malay fishing community » de Janet Carsten à partir de son terrain indonésien, Katharina Schneider a analysé la financiarisation à l’œuvre dans un village de pêcheurs javanais. Elle a notamment montré que la division du travail n’y recouvrait pas strictement la séparation entre parenté et économie, les femmes nourrissant ces deux types de relations, faisant apparaître une continuité entre éducation des enfants à l’économie domestique à travers le snacking et appréhension de la coopération avec les banques dans un contexte de massification du recours au prêt bancaire.

En dialogue avec les écrits de Michael Peletez et Janet Carsten sur la magie amoureuse en Malaisie, Nurul Huda Binti Mohd Razif a présenté son projet post-doctoral sur les mariages transfrontaliers entre la Malaise et la Thaïlande, et des spécificités de ces flux migratoires féminins. Son ethnographie auprès de citoyennes thaïlandaises musulmanes a montré comment cette migration, articulée aux notions islamiques de rezeki (fortune matérielle) et jodoh (fortune en amour), était essentiellement une migration de travail, portant sur les secteurs des services, du travail domestique, mais également du « emotional, reproductive and sexual labor ».

Dans son approche de l’Asie du Sud-Est comme espace de dispersion, François Robinne nous a invités à revisiter les classifications ethnolinguistiques de l’Asie du Sud-Est au prisme de la « condition cosmopolite » (notion empruntée à Michel Agier) qu’il a retrouvée dans les « enclaves de l’exil » réunissant des travailleurs migrants birmans à Bangkok. Loin des hautes terres de Birmanie, ces autres « paysages de l’hybridité » apparaissent constitués comme en creux par une distanciation des individus vis-à-vis des différentes formes de socialité disponibles dans ces enclaves.

Thanh-Phuong Nguyen-Pochan a mené une relecture du classique de l’histoire intellectuelle du Vietnam, Vietnamese Tradition on Trial 1920-1945 de David Marr, pour interroger les nouvelles formes de critique contre le Parti Communiste Vietnamien dans un contexte encore très marqué par le nationalisme. Evoquant les figures du réformiste Phan Chu Trinh et du révolutionnaire Phan Boi Chau, elle a émis l’hypothèse que c’était la revendication d’un double héritage, communiste et réformiste, qui avait permis à certains intellectuels du Vietnam indépendant de se positionner en interlocuteurs du parti unique.

Une séance spéciale animée par le groupe de travail sur l’aide chinoise en Asie du Sud-Est a par ailleurs proposé une analyse des modalités, acteurs et impacts de la projection financière chinoise dans la région, à partir d’une relecture des travaux de Denys Lombard et Claudine Salmon sur les marchands chinois du monde malais et le carrefour javanais.