UE526 - Du sexe au genre : textes fondamentaux


Planning


  • Campus Condorcet-Centre de colloques
    Salle polyvalente 50
    Centre de colloques, Cours des humanités 93300 Aubervilliers
    1er semestre / hebdomadaire, mercredi 13:00-15:00
    du 14 octobre 2020 au 20 janvier 2021


Description


Dernière modification : 8 octobre 2020 08:06

Type d'UE
Enseignements fondamentaux de master
Disciplines
Sociologie
Page web
-
Langues
français
Mots-clés
Féminisme Genre Sociologie Épistémologie
Aires culturelles
-
Intervenant·e·s
  • Corto Le Perron [référent·e]   doctorant chargé d'enseignement, EHESS / Centre d'étude des mouvements sociaux (CEMS)

Ce séminaire a pour objectif la lecture et la discussion de textes classiques en études de genre. À partir d’un corpus pluridisciplinaire, on verra comment, depuis les années 1970, des travaux centrés sur la question des hiérarchies et des rapports de pouvoir entre les sexes ont participé au renouvellement épistémologique, théorique et méthodologique des sciences sociales. On s’intéressera notamment aux apports des différents courants de pensée féministes, aux opérations empiriques qu'elles ouvrent, aux différents espaces de production, différenciation et hiérarchisation du féminin et du masculin.

Programme détaillé disponible sur Moodle (inscription nécessaire pour accéder aux ressources et contenus du séminaire).


Master


  • Ateliers de lecture – Études sur le genre-Histoire – M1/S1
    Suivi et validation – semestriel hebdomadaire = 6 ECTS
    MCC – fiche de lecture
  • Ateliers de lecture – Études sur le genre-Sociologie – M1/S1
    Suivi et validation – semestriel hebdomadaire = 6 ECTS
    MCC – fiche de lecture
  • Ateliers de lecture – Sociologie – M1/S1
    Suivi et validation – semestriel hebdomadaire = 6 ECTS
    MCC – fiche de lecture

Renseignements


Contacts additionnels
-
Informations pratiques

par courriel.

Direction de travaux des étudiants
-
Réception des candidats
-
Pré-requis

M1.


Compte rendu


Ce séminaire de lecture, ouvert autant aux étudiant·es du master Études sur le genre qu’à toute personne souhaitant s’initier aux études féministes, a réuni des profils divers autour de la lecture et la discussion de textes qui ont marqué l’étude du sexe et du genre, entendus – et progressivement définis – comme constructions sociales et rapports de pouvoir. L’objectif de ce rendez-vous hebdomadaire était de se confronter à des écrits considérés comme désormais classiques en études de genre, depuis le milieu du XXe siècle jusqu’à des publications des années 2010. Cette perspective diachronique a permis d’insister sur les évolutions qu’ont connues les conceptualisations du sexe et du genre, ainsi que leurs interactions, en mettant en avant leur inscription dans différents courants de pensée – perspectives différentialistes, féminismes matérialistes, approches queer, écoféminismes, black feminism ou encore trans studies. Il s’agissait ainsi de proposer une lecture critique et en contexte de propositions théoriques et empiriques empruntées tant à la sociologie qu’à l’histoire, la philosophie et les études des sciences et technologies, pour en saisir les apports encore parfois très actuels, ainsi que pointer leurs apories et dépassements ultérieurs.

Le séminaire s’est organisé autour de présentations des participant·es à partir d’un ou plusieurs texte(s) donné(s), elles-mêmes en partie discutées par d’autres participant·es, de manière à ce que la matière de ces textes, les thèses avancées et les modes d’argumentation soient réappropriés activement et puissent être mis en regard avec les intérêts de recherche de chacun·e. À cet égard, la variété des profils s’est avérée une grande richesse et a nourri des discussions et échanges dépassant largement le simple résumé, et s’ancrant souvent dans l’actualité académique ainsi que sociale et politique. La dernière séance a, de ce fait, été consacrée à des débats sur les usages actuels, profanes ou scientifiques, de concepts et idées abordées durant le séminaire. On pense notamment à l’intersectionnalité, au cyborg harrawayen, aux subalternes, à la performance/performativité, ou encore aux usages de la biologie comme justification d’un ordre de genre naturaliste.

Publications

(pas concerné)

Dernière modification : 8 octobre 2020 08:06

Type d'UE
Enseignements fondamentaux de master
Disciplines
Sociologie
Page web
-
Langues
français
Mots-clés
Féminisme Genre Sociologie Épistémologie
Aires culturelles
-
Intervenant·e·s
  • Corto Le Perron [référent·e]   doctorant chargé d'enseignement, EHESS / Centre d'étude des mouvements sociaux (CEMS)

Ce séminaire a pour objectif la lecture et la discussion de textes classiques en études de genre. À partir d’un corpus pluridisciplinaire, on verra comment, depuis les années 1970, des travaux centrés sur la question des hiérarchies et des rapports de pouvoir entre les sexes ont participé au renouvellement épistémologique, théorique et méthodologique des sciences sociales. On s’intéressera notamment aux apports des différents courants de pensée féministes, aux opérations empiriques qu'elles ouvrent, aux différents espaces de production, différenciation et hiérarchisation du féminin et du masculin.

Programme détaillé disponible sur Moodle (inscription nécessaire pour accéder aux ressources et contenus du séminaire).

  • Ateliers de lecture – Études sur le genre-Histoire – M1/S1
    Suivi et validation – semestriel hebdomadaire = 6 ECTS
    MCC – fiche de lecture
  • Ateliers de lecture – Études sur le genre-Sociologie – M1/S1
    Suivi et validation – semestriel hebdomadaire = 6 ECTS
    MCC – fiche de lecture
  • Ateliers de lecture – Sociologie – M1/S1
    Suivi et validation – semestriel hebdomadaire = 6 ECTS
    MCC – fiche de lecture
Contacts additionnels
-
Informations pratiques

par courriel.

Direction de travaux des étudiants
-
Réception des candidats
-
Pré-requis

M1.

  • Campus Condorcet-Centre de colloques
    Salle polyvalente 50
    Centre de colloques, Cours des humanités 93300 Aubervilliers
    1er semestre / hebdomadaire, mercredi 13:00-15:00
    du 14 octobre 2020 au 20 janvier 2021

Ce séminaire de lecture, ouvert autant aux étudiant·es du master Études sur le genre qu’à toute personne souhaitant s’initier aux études féministes, a réuni des profils divers autour de la lecture et la discussion de textes qui ont marqué l’étude du sexe et du genre, entendus – et progressivement définis – comme constructions sociales et rapports de pouvoir. L’objectif de ce rendez-vous hebdomadaire était de se confronter à des écrits considérés comme désormais classiques en études de genre, depuis le milieu du XXe siècle jusqu’à des publications des années 2010. Cette perspective diachronique a permis d’insister sur les évolutions qu’ont connues les conceptualisations du sexe et du genre, ainsi que leurs interactions, en mettant en avant leur inscription dans différents courants de pensée – perspectives différentialistes, féminismes matérialistes, approches queer, écoféminismes, black feminism ou encore trans studies. Il s’agissait ainsi de proposer une lecture critique et en contexte de propositions théoriques et empiriques empruntées tant à la sociologie qu’à l’histoire, la philosophie et les études des sciences et technologies, pour en saisir les apports encore parfois très actuels, ainsi que pointer leurs apories et dépassements ultérieurs.

Le séminaire s’est organisé autour de présentations des participant·es à partir d’un ou plusieurs texte(s) donné(s), elles-mêmes en partie discutées par d’autres participant·es, de manière à ce que la matière de ces textes, les thèses avancées et les modes d’argumentation soient réappropriés activement et puissent être mis en regard avec les intérêts de recherche de chacun·e. À cet égard, la variété des profils s’est avérée une grande richesse et a nourri des discussions et échanges dépassant largement le simple résumé, et s’ancrant souvent dans l’actualité académique ainsi que sociale et politique. La dernière séance a, de ce fait, été consacrée à des débats sur les usages actuels, profanes ou scientifiques, de concepts et idées abordées durant le séminaire. On pense notamment à l’intersectionnalité, au cyborg harrawayen, aux subalternes, à la performance/performativité, ou encore aux usages de la biologie comme justification d’un ordre de genre naturaliste.

Publications

(pas concerné)