UE418 - Non-lieux de l'exil : politiques de l'exil, politiques de territoire

Type d'UE
Séminaires DR/CR
Disciplines
Anthropologie sociale, ethnographie et ethnologie, Méthodes et techniques des sciences sociales, Sociologie
Page web
https://nle.hypotheses.org/ 
Langues
français
Mots-clés
Migration(s)
Aires culturelles
-

Le confinement lié à la pandémie du coronavirus a opposé une pratique de l’espace potentiellement ouvert, dynamique, à un territoire verrouillé, fondé sur une souveraineté accrue de jouissance et de contrôle.  Une mise en abyme de l’État-nation a été produite, à différentes échelles, de la fermeture des frontières à celles du territoire domestique et jusqu’au corps, illustration parfaite de l’exercice d’un biopouvoir à la fois général et fortement différencié. Il serait possible d’appréhender ces « mises en territoires » et ces cloisonnements comme autant de mises en exil spécifiques, d’altérisation aggravée, renforçant les ghettos, les relégations urbaines et politiques, les violences - des confinements difficiles des quartiers dits populaires aux « enfermés dehors » ou à la suspension des procédures de demandes d’asile -, ou encore de trouver écho entre les différentes attestations de sortie et de circulation, sinon de ban. Les seuils et les marges existants ont de ce fait été crument mis en lumière, mais aussi des formes de solidarité inédites, de résistance et d’invention, permettant des relations ou expressions « sortant » du cadre ordonné et policé du territoire.

Dans le cadre de sa thématique « Politiques de l’exil » abordée depuis 2019-2020, et pour sa 10e année, Non-lieux de l’exil se propose de réfléchir aux nouvelles « politiques de territoire » – y incluant les territoires maritimes et aériens –, à ses enclosures et ses conséquences, qui s’exercent fortement sur les personnes en migration et sur toutes celles qui ne jouissent pas de droits reconnus, mais qui ne sont pas sans relation avec une condition plus globale et partagée.

Le programme détaillé n'est pas disponible.

  • Migrations – M1/S1-S2-M2/S3-S4
    Suivi et validation – annuel mensuelle = 6 ECTS
    MCC – fiche de lecture
  • Chowra Makaremi [référent·e]   chargée de recherche, CNRS / Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux (IRIS)
  • Emilie Da Lage   maîtresse de conférences, Université de Lille /
  • Alexandra Galitzine   docteure, INaLCO /
Contacts additionnels
-
Informations pratiques

Séminaire qualifiant, associé au master Migrations.

 

Direction de travaux des étudiants

contacter Alexandra Galitzine-Loumpet

Réception des candidats

Alexandra Galitzine-Loumpet.

Pré-requis
-
  • 105 bd Raspail
    Salle 13
    105 bd Raspail 75006 Paris
    annuel / mensuel (2e), mercredi 17:00-21:00
    du 13 janvier 2021 au 9 juin 2021


Intervenant·e·s


  • Chowra Makaremi [référent·e]   chargée de recherche, CNRS / Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux (IRIS)
  • Emilie Da Lage   maîtresse de conférences, Université de Lille /
  • Alexandra Galitzine   docteure, INaLCO /

Planning


  • 105 bd Raspail
    Salle 13
    105 bd Raspail 75006 Paris
    annuel / mensuel (2e), mercredi 17:00-21:00
    du 13 janvier 2021 au 9 juin 2021


Description


Type d'UE
Séminaires DR/CR
Disciplines
Anthropologie sociale, ethnographie et ethnologie, Méthodes et techniques des sciences sociales, Sociologie
Page web
https://nle.hypotheses.org/ 
Langues
français
Mots-clés
Migration(s)
Aires culturelles
-

Le confinement lié à la pandémie du coronavirus a opposé une pratique de l’espace potentiellement ouvert, dynamique, à un territoire verrouillé, fondé sur une souveraineté accrue de jouissance et de contrôle.  Une mise en abyme de l’État-nation a été produite, à différentes échelles, de la fermeture des frontières à celles du territoire domestique et jusqu’au corps, illustration parfaite de l’exercice d’un biopouvoir à la fois général et fortement différencié. Il serait possible d’appréhender ces « mises en territoires » et ces cloisonnements comme autant de mises en exil spécifiques, d’altérisation aggravée, renforçant les ghettos, les relégations urbaines et politiques, les violences - des confinements difficiles des quartiers dits populaires aux « enfermés dehors » ou à la suspension des procédures de demandes d’asile -, ou encore de trouver écho entre les différentes attestations de sortie et de circulation, sinon de ban. Les seuils et les marges existants ont de ce fait été crument mis en lumière, mais aussi des formes de solidarité inédites, de résistance et d’invention, permettant des relations ou expressions « sortant » du cadre ordonné et policé du territoire.

Dans le cadre de sa thématique « Politiques de l’exil » abordée depuis 2019-2020, et pour sa 10e année, Non-lieux de l’exil se propose de réfléchir aux nouvelles « politiques de territoire » – y incluant les territoires maritimes et aériens –, à ses enclosures et ses conséquences, qui s’exercent fortement sur les personnes en migration et sur toutes celles qui ne jouissent pas de droits reconnus, mais qui ne sont pas sans relation avec une condition plus globale et partagée.

Le programme détaillé n'est pas disponible.


Master


  • Migrations – M1/S1-S2-M2/S3-S4
    Suivi et validation – annuel mensuelle = 6 ECTS
    MCC – fiche de lecture

Renseignements


Contacts additionnels
-
Informations pratiques

Séminaire qualifiant, associé au master Migrations.

 

Direction de travaux des étudiants

contacter Alexandra Galitzine-Loumpet

Réception des candidats

Alexandra Galitzine-Loumpet.

Pré-requis
-