UE389 - Régimes dynastiques et modernité politique

Type d'UE
Séminaires DE/MC
Disciplines
Histoire
Page web
-
Langues
français
Mots-clés
Droit, normes et société État et politiques publiques Famille Histoire Histoire du droit Institutions Patrimoine Politique
Aires culturelles
Europe France

En raison des circonstances exceptionnelles de l’année 2019-2020, le séminaire reprendra la  réflexion sur les rapports entre régimes dynastiques et modernité politique. Il s’agira de sonder l’écart entre une organisation politique fortement incarnée dans la personne et la maison du Roi, et le modèle de l’État dont l’abstraction va grandissante, jusqu’au hiatus précoce que provoque la question de sa représentation. La problématique de la permanence des familles, des corps et du royaume, sera au cœur des questionnements, y compris dans sa dimension anthropologique, et jusque dans les apports techniques du droit privé. Même si la notion d’intérêt collectif se heurte constamment au primat lignager qu’entretiennent les régimes dynastiques, les droits de l’État ne sont pas nécessairement en contradiction avec les droits de la famille. Ils peuvent d’ailleurs en apparaître comme les garants, à condition qu’ils reposent sur des principes supérieurs et soient donc englobants. Les enjeux symboliques du droit public dynastique constituent ainsi une matrice d’intelligibilité d’un fonctionnement formant système ; ils sont par certains aspects les ferments de la modernité politique. C’est alors, de la sorte, dans la dialectique entre la nature des régimes dynastiques et l’affirmation d’un Etat qui déplace les priorités que portera l’analyse, laquelle sera principalement centrée sur la période des XVIe-XVIIIe siècle, dans un dialogue constant entre historiens et juristes, mais ne se privera pas d’ouvrir vers d’autres champs de la recherche.

Le programme détaillé n'est pas disponible.

  • Histoire-Histoire et sciences sociales – M1/S1-S2-M2/S3-S4
    Suivi et validation – annuel bi-mensuelle = 6 ECTS
    MCC – autre (sur demande de l'étudiant)
  • Histoire-Histoire du monde/histoire des mondes – M1/S1-S2-M2/S3-S4
    Suivi et validation – annuel bi-mensuelle = 6 ECTS
    MCC – autre (sur demande de l'étudiant)
  • Fanny Cosandey [référent·e]   directrice d'études, EHESS / Centre de recherches historiques (CRH)
  • Pierre Bonin   professeur des universités, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne /
Contacts additionnels
-
Informations pratiques
-
Direction de travaux des étudiants

Sur rendez-vous

Réception des candidats

Sur rendez-vous

Pré-requis

Niveau requis : Masters, doctorants, chercheurs

  • 54 bd Raspail
    Salle A04_47
    54 bd Raspail 75006 Paris
    annuel / bimensuel (1re/3e), jeudi 17:00-19:00
    du 19 novembre 2020 au 20 mai 2021


Intervenant·e·s


  • Fanny Cosandey [référent·e]   directrice d'études, EHESS / Centre de recherches historiques (CRH)
  • Pierre Bonin   professeur des universités, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne /

Planning


  • 54 bd Raspail
    Salle A04_47
    54 bd Raspail 75006 Paris
    annuel / bimensuel (1re/3e), jeudi 17:00-19:00
    du 19 novembre 2020 au 20 mai 2021


Description


Type d'UE
Séminaires DE/MC
Disciplines
Histoire
Page web
-
Langues
français
Mots-clés
Droit, normes et société État et politiques publiques Famille Histoire Histoire du droit Institutions Patrimoine Politique
Aires culturelles
Europe France

En raison des circonstances exceptionnelles de l’année 2019-2020, le séminaire reprendra la  réflexion sur les rapports entre régimes dynastiques et modernité politique. Il s’agira de sonder l’écart entre une organisation politique fortement incarnée dans la personne et la maison du Roi, et le modèle de l’État dont l’abstraction va grandissante, jusqu’au hiatus précoce que provoque la question de sa représentation. La problématique de la permanence des familles, des corps et du royaume, sera au cœur des questionnements, y compris dans sa dimension anthropologique, et jusque dans les apports techniques du droit privé. Même si la notion d’intérêt collectif se heurte constamment au primat lignager qu’entretiennent les régimes dynastiques, les droits de l’État ne sont pas nécessairement en contradiction avec les droits de la famille. Ils peuvent d’ailleurs en apparaître comme les garants, à condition qu’ils reposent sur des principes supérieurs et soient donc englobants. Les enjeux symboliques du droit public dynastique constituent ainsi une matrice d’intelligibilité d’un fonctionnement formant système ; ils sont par certains aspects les ferments de la modernité politique. C’est alors, de la sorte, dans la dialectique entre la nature des régimes dynastiques et l’affirmation d’un Etat qui déplace les priorités que portera l’analyse, laquelle sera principalement centrée sur la période des XVIe-XVIIIe siècle, dans un dialogue constant entre historiens et juristes, mais ne se privera pas d’ouvrir vers d’autres champs de la recherche.

Le programme détaillé n'est pas disponible.


Master


  • Histoire-Histoire et sciences sociales – M1/S1-S2-M2/S3-S4
    Suivi et validation – annuel bi-mensuelle = 6 ECTS
    MCC – autre (sur demande de l'étudiant)
  • Histoire-Histoire du monde/histoire des mondes – M1/S1-S2-M2/S3-S4
    Suivi et validation – annuel bi-mensuelle = 6 ECTS
    MCC – autre (sur demande de l'étudiant)

Renseignements


Contacts additionnels
-
Informations pratiques
-
Direction de travaux des étudiants

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Réception des candidats

Sur rendez-vous

Pré-requis

Niveau requis : Masters, doctorants, chercheurs