UE345 - Espaces sexués : la production spatiale du genre

Type d'UE
Séminaires DE/MC
Disciplines
Anthropologie sociale, ethnographie et ethnologie
Page web
-
Langues
français
Mots-clés
Anthropologie Anthropologie sociale Architecture Corps Espace Espace social Ethnographie Genre Morphologie Sexualité Spatialisation, territoires
Aires culturelles
Afrique Transnational/transfrontières

Ce séminaire présentera un bilan intermédiaire du programme de recherche que nous consacrons depuis plusieurs années à la structure sexuée des espaces-corps, et qui nous a amené à concevoir le genre entièrement en termes spatiaux.

L’approche que nous tenterons de défendre consiste à comprendre le genre comme l’effet d’une polarisation qui tend à séparer des pratiques pénétratives et extraverties d’une part, des pratiques englobantes et introverties d’autre part, quelle que soit l’échelle (corps, maison, territoire, etc.). Le genre est donc envisagé comme une structure topologique fondamentale, dont la morphologie des organes procréatifs (le « sexe ») est une instanciation parmi beaucoup d’autres – qu’il s’agisse des dispositifs vestimentaires ou technologiques, des architectures résidentielles ou rituelles, des trajectoires initiatiques ou migratoires.

Concevoir les genres comme le résultat d’une polarisation des pratiques spatio-corporelles implique d’envisager leur différence non pas comme une dichotomie binaire, mais comme différenciation d’un continuum qui peut se réaliser dans un grand nombre de variantes, selon que les pratiques pénétratives et englobantes se séparent ou se combinent de façon plus ou moins complexe.

Le séminaire s’appuiera sur des exemples provenant d’un éventail de sociétés ouest-africaines et occidentales, pour montrer, d’une part, l’universalité du principe topologique de la polarisation des genres, et d’autre part, la grande variabilité de ses réalisations. Nous porterons une attention particulière à la façon dont la dynamique de polarisation ou de dépolarisation des genres s’articule avec les transformations de l’infrastructure technoéconomique et de la division de travail locale et mondiale.

Le programme détaillé n'est pas disponible.

  • Ethnologie et anthropologie sociale – M1/S2-M2/S4
    Suivi et validation – semestriel hebdomadaire = 6 ECTS
    MCC – autre (Travail écrit)
  • Études sur le genre-Sociologie – M1/S2-M2/S4
    Suivi et validation – semestriel hebdomadaire = 6 ECTS
    MCC – autre (Travail écrit)
  • Territoires, espaces, sociétés – M1/S2-M2/S4
    Suivi et validation – semestriel hebdomadaire = 6 ECTS
    MCC – autre (Travail écrit)
  • Klaus Hamberger [référent·e]   maître de conférences, EHESS / Laboratoire d'anthropologie sociale (LAS)
Contacts additionnels
-
Informations pratiques
-
Direction de travaux des étudiants

sur rendez-vous.

Réception des candidats

sur rendez-vous.

Pré-requis
-

Aucun planning disponible.


Intervenant·e·s


  • Klaus Hamberger [référent·e]   maître de conférences, EHESS / Laboratoire d'anthropologie sociale (LAS)

Planning


Aucun planning disponible.


Description


Type d'UE
Séminaires DE/MC
Disciplines
Anthropologie sociale, ethnographie et ethnologie
Page web
-
Langues
français
Mots-clés
Anthropologie Anthropologie sociale Architecture Corps Espace Espace social Ethnographie Genre Morphologie Sexualité Spatialisation, territoires
Aires culturelles
Afrique Transnational/transfrontières

Ce séminaire présentera un bilan intermédiaire du programme de recherche que nous consacrons depuis plusieurs années à la structure sexuée des espaces-corps, et qui nous a amené à concevoir le genre entièrement en termes spatiaux.

L’approche que nous tenterons de défendre consiste à comprendre le genre comme l’effet d’une polarisation qui tend à séparer des pratiques pénétratives et extraverties d’une part, des pratiques englobantes et introverties d’autre part, quelle que soit l’échelle (corps, maison, territoire, etc.). Le genre est donc envisagé comme une structure topologique fondamentale, dont la morphologie des organes procréatifs (le « sexe ») est une instanciation parmi beaucoup d’autres – qu’il s’agisse des dispositifs vestimentaires ou technologiques, des architectures résidentielles ou rituelles, des trajectoires initiatiques ou migratoires.

Concevoir les genres comme le résultat d’une polarisation des pratiques spatio-corporelles implique d’envisager leur différence non pas comme une dichotomie binaire, mais comme différenciation d’un continuum qui peut se réaliser dans un grand nombre de variantes, selon que les pratiques pénétratives et englobantes se séparent ou se combinent de façon plus ou moins complexe.

Le séminaire s’appuiera sur des exemples provenant d’un éventail de sociétés ouest-africaines et occidentales, pour montrer, d’une part, l’universalité du principe topologique de la polarisation des genres, et d’autre part, la grande variabilité de ses réalisations. Nous porterons une attention particulière à la façon dont la dynamique de polarisation ou de dépolarisation des genres s’articule avec les transformations de l’infrastructure technoéconomique et de la division de travail locale et mondiale.

Le programme détaillé n'est pas disponible.


Master


  • Ethnologie et anthropologie sociale – M1/S2-M2/S4
    Suivi et validation – semestriel hebdomadaire = 6 ECTS
    MCC – autre (Travail écrit)
  • Études sur le genre-Sociologie – M1/S2-M2/S4
    Suivi et validation – semestriel hebdomadaire = 6 ECTS
    MCC – autre (Travail écrit)
  • Territoires, espaces, sociétés – M1/S2-M2/S4
    Suivi et validation – semestriel hebdomadaire = 6 ECTS
    MCC – autre (Travail écrit)

Renseignements


Contacts additionnels
-
Informations pratiques
-
Direction de travaux des étudiants

sur rendez-vous.

Réception des candidats

sur rendez-vous.

Pré-requis
-