UE233 - Filmer le champ social : « Mettre en circulation des objets inquiétants » 3 - Cinéma documentaire et pratiques réflexives en sciences sociales


Planning


  • 96 bd Raspail
    Salle M. & D. Lombard
    96 bd Raspail 75006 Paris
    annuel / bimensuel (1re/3e), mercredi 18:00-20:00
    du 21 octobre 2020 au 2 décembre 2020

    puis :

    annuel / bimensuel (1re/3e), mercredi 19:00-21:00
    du 16 décembre 2020 au 16 juin 2021


Description


Dernière modification : 6 octobre 2020 17:08

Type d'UE
Séminaires DR/CR
Disciplines
Méthodes et techniques des sciences sociales
Page web
https://fcs.hypotheses.org/ 
Langues
français
Mots-clés
Anthropologie visuelle Cinéma Enquêtes Esthétique Ethnologie Image Méthodes et techniques des sciences sociales Sociologie Visuel
Aires culturelles
Contemporain (anthropologie du, monde)
Intervenant·e·s

En reprenant ce titre d’un article de Jean Rouch le séminaire se propose d’« écouter » les films documentaires dans leur capacité à se tenir aux bords des mondes, en tension entre gestes singuliers et paroles multiples, entre subjectivités et altérités. En mouvement, les puissances étranges du vivant deviennent ainsi matière sensible de l’objet filmique. Si la réalité s’entend dès lors comme enchevêtrement de divers liens entre différents temps et territoires, diurnes et nocturnes, solaires et souterrains, sonores et visuels, comment se documentent les formes de la «mondialité » contemporaine sous la pression des incertitudes contemporaines, quand se réinvente ou s'actualise l'infra-ordinaire ? Comment cette attention portée aux gestes qui en filmant exhibent ce que le texte académique tend à refouler, le visage et le corps du sujet pensant, vient-elle perturber, « inquiéter », les pratiquesd’enquête et de recherche en sciences sociales ?

Au cours de l’année 2020-2021, le séminaire coordonné par Caterina Pasqualino, Daniel Friedmann et Monique Peyrière, invitera des cinéastes et leurs équipes, en présentiel ou en visioconférence si besoin, pour lesquels « faire du cinéma » c'est explorer les potentialités critiques des formes de vie en s'engageant résolument au plus près des conflits collectifs et des rébellions intimes, avec le temps.

Monique Peyrière est associée à une initiative étudiante : le ciné-club PSL-Filmer le champ social, qui organise des cinés-débats au cinéma Le Champo (75005) le 3e lundi du mois, à 20 h, en présence des cinéastes : https://fcs.hypotheses.org/

 

Les séances des 2 et 16 juin 2021 se dérouleront en salle 7, 105 bd Raspail 75006 Paris.


Master


  • Séminaires de recherche – Arts, littératures et langages-Images, cultures visuelles, histoire de l'art – M1/S1-S2-M2/S3-S4
    Suivi et validation – annuel bi-mensuelle = 6 ECTS
    MCC – compte rendu d'une séance, réalisation film documentaire court (max 12mn) , analyse comparative à partir d'entretiens de cinéastes accueillis par le séminaire ou ciné-club
  • Séminaires de recherche – Ethnologie et anthropologie sociale – M1/S1-S2-M2/S3-S4
    Suivi et validation – annuel bi-mensuelle = 6 ECTS
    MCC – analyse comparative à partir d'entretiens de plusieurs cinéastes accueilis par le séminaire ou ciné-club, compte rendu de séance, réalisation film documentaire court
  • Séminaires de recherche – Études politiques – M1/S1-S2-M2/S3-S4
    Suivi et validation – annuel bi-mensuelle = 6 ECTS
    MCC – réalisation d'un film documentaire court (max 12 minutes), compte rendu de séance, analyse comparative à partir d'entretiens de plusieurs cinéastes accueillis par le séminaire ou ciné-club
  • Séminaires de recherche – Sciences sociales-Pratiques de l'interdisciplinarité en sciences sociales – M1/S1-S2-M2/S3-S4
    Suivi et validation – annuel bi-mensuelle = 6 ECTS
    MCC – compte rendu de séance, réalisation d'un film documentaire court (max 12 minutes), analyse comparative à partir d'entretiens de plusieurs cinéastes accueillis par le séminaire ou ciné-club
  • Séminaires de recherche – Sociologie – M1/S1-S2-M2/S3-S4
    Suivi et validation – annuel bi-mensuelle = 6 ECTS
    MCC – réalisation d'un film documentaire court (max 12 minutes), analyse comparative à partir d'entretiens de plusieurs cinéastes accueillis par le séminaire ou ciné club, compte rendu de séance

Renseignements


Contacts additionnels
-
Informations pratiques

Monique Peyrière par courriel ou tél. : 06 13 02 52 09.   Daniel Friedmann, par courriel ou tél. : 06 80 27 58 35.

 

 

Le séminaire est ouvert aux étudiants ainsi qu’à toute personne qui porte intérêt aux pratiques filmiques documentaires contemporaines. Auditeurs libres acceptés.

Direction de travaux des étudiants
-
Réception des candidats
-
Pré-requis

master pour les étudiants qui valident les ECTS. 

Les auditeurs libres sont acceptés quel que soit le niveau.


Compte rendu


Les 12 séances du séminaire « filmer le champ social » de l’année 2020-2021 composent une vaste fresque  à la fois emblématique et aléatoire  de quêtes les unes individuelles et les autres collectives qui font écho à nombre de conflits culturels et générationnels, sociaux et politiques qui parcourent le monde contemporain.

Les 12 mises en scène filmiques de cette réalité complexe et diversifiée peuvent être subsumées  par l’expression « ensemble prométhéen » qui montre et questionne de nombreuses tentatives différentes de changement individuel et collectif qui vont depuis l’aspiration narcissique de faire de sa vie une œuvre d’art comme dans le cas de ces générations de dragqueens bruxelloises  (Mother’s, de Hippolyte Leibovici, 21/10/20)  transformant  et sublimant leur apparence ou l’aspiration purement individuelle à modifier ses conditions  physiologiques pour accéder à la vie éternelle (Monsieur Kubota, de Anush Hamzehian et Vittorio Mortarotti, 16/12/20)

Dernières nouvelles du Cosmos, de Julie Bertuccelli (9/12/20) complète cet espace typologique de films prométhéens, et procède à une mise en question des définitions de  la normalité par l’écoute empathique de  l’identité individuelle ; en effet,  la mère de Hélène Nicolas très tôt diagnostiquée « autiste déficitaire » décide de se consacrer à elle et découvre qu'Hélène sait lire et écrire. Commence alors pour Babouillec, le nom de plume d'Hélène Nicolas, une identité nouvelle et une  carrière d’écrivain.

L’identité de la personne humaine peut  cependant a contrario être détruite, en violation de son intégrité et des normes qui régissent les droits humains universels et les fondements de la vie sociale comme le nontre le film de Yolande  Zauberman M (24/3/21),  enquête où elle accompagne Menahem, dans son retour vers la communauté juive ultra-orthodoxe de Bne Brak.( Israël) où il a été violé, enfant, par un rabbin.

Le séminaire passe  de l’analyse de films centrés sur l’individu à des films prenant pour objets les  groupes sociaux.

L’exhibition des normes sociales  dans l’économie de marché s’épanouit dans la société du spectacle (Normal, Adèle Tulli, 10/4/21) par une mosaïque de séquences, visuellement spectaculaires, mettant en scène les rituels de féminité et de masculinité cachés dans les interactions ordinaires, qui tentent de réguler les identités de  genre, de la naissance à l'âge adulte. 

Les épisodes-Printemps 2018, de Mathilde Girard (24/1/21) analyse et met en question les normes  identitaires et relationnelles affectives à partir des débats sur l’intimité qui se font jour dans le cadre social incandescent des mobilisations  étudiantes et des occupations d’universités.

Comment aider des êtres battus, affamés, traumatisés avec les maigres moyens de la médecine humanitaire ?

C’est à cette question que Alice Diop répond dans  La permanence (27/1/21) en filmant dans le huis clos  d’une salle de consultation de l’hôpital Avicenne de Bobigny une psychiatre et un généraliste qui s’efforcent  de réparer les corps et les psychés des migrants.

On entre de plain-pied dans le champ du politique avec cinq films qui en explorent leurs enjeux.

Deux d’entre eux prennent pour objets les luttes de groupes défavorisés  pour accéder à l’habitat sur le territoire où ils vivent :

  • A lua platz, de Jérémy Gravayat (2/6/21) suit la lutte de migrants roumains  en France depuis le village quitté,  le bidonville rasé, les maisons occupées et Chronique de la terre volée de Marie Dault  (12/1/21)  prend comme personnages  principaux deux femmes d’un bidonville de Caracas d’obtenir la propriété  de la terre en échange d’un texte racontant l’histoire de leur vie dans le barrio et enclenchent ainsi l’écriture des « Chroniques du barrio ».
  • Le long terme des luttes sociales et  leur  transformation transgénérationnelle  ressort au moyen  de documents d’archives avec Grève ou Crève, de Jonathan Rescigno (20/11/20).
  • L’inquiétude des jeunes générations est notamment filmée à travers Goodbye Jérusalem
  • De Mariette Auvray et Gabriel Laurent (10/2/21) dans le contexte d’un état de guerre où quatre jeunes s’interrogent sur leur responsabilité devant l’histoire, entre impuissance et révolte.
  • Ces questionnements sur le champ politique aboutissent en conclusion provisoire à La République de Saillans, où  Dorine Brun et Sarah Jacquet (5/5/21) établissent un bilan en demi-teinte de l’expérience municipale innovante de «  cinq ans de démocratie participative ».
Publications

Monique Peyrière :

  • Direction d'ouvrage

Edgar Morin, Sul cinema, un’arte della complessità, a cura di Monique Peyrière e Chiara Simonigh , Anna Battaglia (trad.), Milano, Raffaello Cortina Editore, 2021.

  • Article

« Edgar Morin et le cinéma, genèse d'une pensée, perspectives historiques, anthropologiques et sociales pour un "matériau vivant" », in Valérie Vignaux (eds), Edgar Morin et le cinéma, Presses universitaires de Caen, 2021

Dernière modification : 6 octobre 2020 17:08

Type d'UE
Séminaires DR/CR
Disciplines
Méthodes et techniques des sciences sociales
Page web
https://fcs.hypotheses.org/ 
Langues
français
Mots-clés
Anthropologie visuelle Cinéma Enquêtes Esthétique Ethnologie Image Méthodes et techniques des sciences sociales Sociologie Visuel
Aires culturelles
Contemporain (anthropologie du, monde)
Intervenant·e·s

En reprenant ce titre d’un article de Jean Rouch le séminaire se propose d’« écouter » les films documentaires dans leur capacité à se tenir aux bords des mondes, en tension entre gestes singuliers et paroles multiples, entre subjectivités et altérités. En mouvement, les puissances étranges du vivant deviennent ainsi matière sensible de l’objet filmique. Si la réalité s’entend dès lors comme enchevêtrement de divers liens entre différents temps et territoires, diurnes et nocturnes, solaires et souterrains, sonores et visuels, comment se documentent les formes de la «mondialité » contemporaine sous la pression des incertitudes contemporaines, quand se réinvente ou s'actualise l'infra-ordinaire ? Comment cette attention portée aux gestes qui en filmant exhibent ce que le texte académique tend à refouler, le visage et le corps du sujet pensant, vient-elle perturber, « inquiéter », les pratiquesd’enquête et de recherche en sciences sociales ?

Au cours de l’année 2020-2021, le séminaire coordonné par Caterina Pasqualino, Daniel Friedmann et Monique Peyrière, invitera des cinéastes et leurs équipes, en présentiel ou en visioconférence si besoin, pour lesquels « faire du cinéma » c'est explorer les potentialités critiques des formes de vie en s'engageant résolument au plus près des conflits collectifs et des rébellions intimes, avec le temps.

Monique Peyrière est associée à une initiative étudiante : le ciné-club PSL-Filmer le champ social, qui organise des cinés-débats au cinéma Le Champo (75005) le 3e lundi du mois, à 20 h, en présence des cinéastes : https://fcs.hypotheses.org/

 

Les séances des 2 et 16 juin 2021 se dérouleront en salle 7, 105 bd Raspail 75006 Paris.

  • Séminaires de recherche – Arts, littératures et langages-Images, cultures visuelles, histoire de l'art – M1/S1-S2-M2/S3-S4
    Suivi et validation – annuel bi-mensuelle = 6 ECTS
    MCC – compte rendu d'une séance, réalisation film documentaire court (max 12mn) , analyse comparative à partir d'entretiens de cinéastes accueillis par le séminaire ou ciné-club
  • Séminaires de recherche – Ethnologie et anthropologie sociale – M1/S1-S2-M2/S3-S4
    Suivi et validation – annuel bi-mensuelle = 6 ECTS
    MCC – analyse comparative à partir d'entretiens de plusieurs cinéastes accueilis par le séminaire ou ciné-club, compte rendu de séance, réalisation film documentaire court
  • Séminaires de recherche – Études politiques – M1/S1-S2-M2/S3-S4
    Suivi et validation – annuel bi-mensuelle = 6 ECTS
    MCC – réalisation d'un film documentaire court (max 12 minutes), compte rendu de séance, analyse comparative à partir d'entretiens de plusieurs cinéastes accueillis par le séminaire ou ciné-club
  • Séminaires de recherche – Sciences sociales-Pratiques de l'interdisciplinarité en sciences sociales – M1/S1-S2-M2/S3-S4
    Suivi et validation – annuel bi-mensuelle = 6 ECTS
    MCC – compte rendu de séance, réalisation d'un film documentaire court (max 12 minutes), analyse comparative à partir d'entretiens de plusieurs cinéastes accueillis par le séminaire ou ciné-club
  • Séminaires de recherche – Sociologie – M1/S1-S2-M2/S3-S4
    Suivi et validation – annuel bi-mensuelle = 6 ECTS
    MCC – réalisation d'un film documentaire court (max 12 minutes), analyse comparative à partir d'entretiens de plusieurs cinéastes accueillis par le séminaire ou ciné club, compte rendu de séance
Contacts additionnels
-
Informations pratiques

Monique Peyrière par courriel ou tél. : 06 13 02 52 09.   Daniel Friedmann, par courriel ou tél. : 06 80 27 58 35.

 

 

Le séminaire est ouvert aux étudiants ainsi qu’à toute personne qui porte intérêt aux pratiques filmiques documentaires contemporaines. Auditeurs libres acceptés.

Direction de travaux des étudiants
-
Réception des candidats
-
Pré-requis

master pour les étudiants qui valident les ECTS. 

Les auditeurs libres sont acceptés quel que soit le niveau.

  • 96 bd Raspail
    Salle M. & D. Lombard
    96 bd Raspail 75006 Paris
    annuel / bimensuel (1re/3e), mercredi 18:00-20:00
    du 21 octobre 2020 au 2 décembre 2020

    puis :

    annuel / bimensuel (1re/3e), mercredi 19:00-21:00
    du 16 décembre 2020 au 16 juin 2021

Les 12 séances du séminaire « filmer le champ social » de l’année 2020-2021 composent une vaste fresque  à la fois emblématique et aléatoire  de quêtes les unes individuelles et les autres collectives qui font écho à nombre de conflits culturels et générationnels, sociaux et politiques qui parcourent le monde contemporain.

Les 12 mises en scène filmiques de cette réalité complexe et diversifiée peuvent être subsumées  par l’expression « ensemble prométhéen » qui montre et questionne de nombreuses tentatives différentes de changement individuel et collectif qui vont depuis l’aspiration narcissique de faire de sa vie une œuvre d’art comme dans le cas de ces générations de dragqueens bruxelloises  (Mother’s, de Hippolyte Leibovici, 21/10/20)  transformant  et sublimant leur apparence ou l’aspiration purement individuelle à modifier ses conditions  physiologiques pour accéder à la vie éternelle (Monsieur Kubota, de Anush Hamzehian et Vittorio Mortarotti, 16/12/20)

Dernières nouvelles du Cosmos, de Julie Bertuccelli (9/12/20) complète cet espace typologique de films prométhéens, et procède à une mise en question des définitions de  la normalité par l’écoute empathique de  l’identité individuelle ; en effet,  la mère de Hélène Nicolas très tôt diagnostiquée « autiste déficitaire » décide de se consacrer à elle et découvre qu'Hélène sait lire et écrire. Commence alors pour Babouillec, le nom de plume d'Hélène Nicolas, une identité nouvelle et une  carrière d’écrivain.

L’identité de la personne humaine peut  cependant a contrario être détruite, en violation de son intégrité et des normes qui régissent les droits humains universels et les fondements de la vie sociale comme le nontre le film de Yolande  Zauberman M (24/3/21),  enquête où elle accompagne Menahem, dans son retour vers la communauté juive ultra-orthodoxe de Bne Brak.( Israël) où il a été violé, enfant, par un rabbin.

Le séminaire passe  de l’analyse de films centrés sur l’individu à des films prenant pour objets les  groupes sociaux.

L’exhibition des normes sociales  dans l’économie de marché s’épanouit dans la société du spectacle (Normal, Adèle Tulli, 10/4/21) par une mosaïque de séquences, visuellement spectaculaires, mettant en scène les rituels de féminité et de masculinité cachés dans les interactions ordinaires, qui tentent de réguler les identités de  genre, de la naissance à l'âge adulte. 

Les épisodes-Printemps 2018, de Mathilde Girard (24/1/21) analyse et met en question les normes  identitaires et relationnelles affectives à partir des débats sur l’intimité qui se font jour dans le cadre social incandescent des mobilisations  étudiantes et des occupations d’universités.

Comment aider des êtres battus, affamés, traumatisés avec les maigres moyens de la médecine humanitaire ?

C’est à cette question que Alice Diop répond dans  La permanence (27/1/21) en filmant dans le huis clos  d’une salle de consultation de l’hôpital Avicenne de Bobigny une psychiatre et un généraliste qui s’efforcent  de réparer les corps et les psychés des migrants.

On entre de plain-pied dans le champ du politique avec cinq films qui en explorent leurs enjeux.

Deux d’entre eux prennent pour objets les luttes de groupes défavorisés  pour accéder à l’habitat sur le territoire où ils vivent :

  • A lua platz, de Jérémy Gravayat (2/6/21) suit la lutte de migrants roumains  en France depuis le village quitté,  le bidonville rasé, les maisons occupées et Chronique de la terre volée de Marie Dault  (12/1/21)  prend comme personnages  principaux deux femmes d’un bidonville de Caracas d’obtenir la propriété  de la terre en échange d’un texte racontant l’histoire de leur vie dans le barrio et enclenchent ainsi l’écriture des « Chroniques du barrio ».
  • Le long terme des luttes sociales et  leur  transformation transgénérationnelle  ressort au moyen  de documents d’archives avec Grève ou Crève, de Jonathan Rescigno (20/11/20).
  • L’inquiétude des jeunes générations est notamment filmée à travers Goodbye Jérusalem
  • De Mariette Auvray et Gabriel Laurent (10/2/21) dans le contexte d’un état de guerre où quatre jeunes s’interrogent sur leur responsabilité devant l’histoire, entre impuissance et révolte.
  • Ces questionnements sur le champ politique aboutissent en conclusion provisoire à La République de Saillans, où  Dorine Brun et Sarah Jacquet (5/5/21) établissent un bilan en demi-teinte de l’expérience municipale innovante de «  cinq ans de démocratie participative ».
Publications

Monique Peyrière :

  • Direction d'ouvrage

Edgar Morin, Sul cinema, un’arte della complessità, a cura di Monique Peyrière e Chiara Simonigh , Anna Battaglia (trad.), Milano, Raffaello Cortina Editore, 2021.

  • Article

« Edgar Morin et le cinéma, genèse d'une pensée, perspectives historiques, anthropologiques et sociales pour un "matériau vivant" », in Valérie Vignaux (eds), Edgar Morin et le cinéma, Presses universitaires de Caen, 2021