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UE751 - Anthropologie politique : de l’individu « quelconque » au sujet politique


Lieu et planning


Planning en cours de validation.


Description


Dernière modification : 18 mai 2026 15:27:17

Type d'UE
Séminaires DR/CR
Disciplines
Anthropologie sociale, ethnographie et ethnologie
Page web
-
Langues
-
Mots-clés
Anthropologie Anthropologie politique Histoire des idées
Aires culturelles
-
Intervenant·e·s
  • Riccardo Ciavolella [référent·e]   directeur de recherche, CNRS / Laboratoire d'anthropologie politique (LAP)

Ce séminaire interroge la manière dont les sciences sociales, comme les discours politiques, transforment les expériences singulières en généralités et en individus génériques. Comment un « je » déterminé devient un « on », un individu lambda ou un « type », et inversement comment un « homme moyen » est censé être représentatif de tout·e un·e chacun·e. Ce procédé de généralisation et d’abstraction peut être déconstruit dans ses biais essentialistes, culturalistes, racistes ou de genre, mais il peut aussi être analysé dans sa performativité, par l’anthropologie politique. L’histoire des théories et les thèmes classiques de cette approche disciplinaire peuvent ainsi être réinterprétés à l’aune de ce contraste entre la généralisation d’une part et, de l’autre, la tentative des individus « quelconques » de se faire sujets politiques.

Depuis 15 ans, le séminaire « Anthropologie du politique », coordonné avec E. Wittersheim, présente les principaux courants et thèmes de cette branche disciplinaire, tout en actualisant ses approches critiques et ses outils interprétatifs pour l’analyse des mondes contemporains. À l’aune de nouvelles connaissances, théories et urgences, il revisite de manière critique des thèmes « classiques » qui ne cessent d’interroger nos sociétés : origine ou refus de l’État, organisation politique, ordre et changement, domination/résistance, tensions entre local et global et structure et agency, etc. Cela permet d’aborder les enjeux épistémiques et sociétaux au cœur des débats contemporains : crises, anthropocène, pensée post- et décoloniale, subjectivités émergentes, populismes, globalisation, mondes numériques et plus qu’humains, etc.

Cette année, le séminaire revisite ce programme en l’organisant autour d’une hypothèse heuristique : la présence, dans toute relation politique, par un jeu d’abstraction logique et rhétorique, d’une référence à des figures indéterminées supposées représenter le peuple, la masse, la nation, les gens du commun, l’homme moyen, l’homme ordinaire, l’homme de la rue, l’individu-type, le citoyen lambda, Untel/Unetelle, Tartampion et M. ou Mme Toutlemonde. Une tension centrale structure toutes les relations asymétriques : d’une part, le pouvoir cherche à réduire la diversité indéterminée à des catégories génériques et pérennes ; d’autre part, cette multitude s’efforce de devenir un acteur politique autonome, de s’extraire de la généralité pour accéder à une identité singulière. De la figure d’Untel apparue dans les incantations standardisées ou les codes de loi de l’Antiquité, en passant par le Coriscus ou le Caïus des philosophes ou encore les catégories abstraites et généralisantes de la sociologie et de l’anthropologie, on arrive aux courts-circuits contemporains entre injonction à l’ostentation d’une spécificité individuelle et uniformisation des subjectivités par le consumérisme et les médias — voire au contrôle de tout un chacun par ce dispositif qui opérationnalise la figure du random, du quelconque, et qui en fait un modèle : l’IA.

Equivalents humains et politiques des « signifiants flottants » que Lévi-Strauss avait théorisés à propos des forces magiques insaisissables, comme le mana, ou des objets indéterminés, comme truc ou machin, les expressions idiomatiques ou scientifiques pour nommer les individus quelconques occupent une fonction dans nos sociétés qui va bien au-delà du simple jeu linguistique ou logique. Ils deviennent le référent principal de tout discours « populiste » (de gauche comme de droite), tant des visées émancipatrices qui ont perdu leurs référents traditionnels que des visions techno-féodales qui promettent un horizon héroïque surhumain, tout en traitant les « gens » comme les éléments indifférenciés d’une méta-machine. Ce séminaire est donc censé croiser deux pistes de recherche jusqu’ici indépendantes : celle sur l’anthropologie politique ; et celle sur les figures génériques et indéterminées, ou placeholder names, fonctionnant comme des signifiants flottants, mais ayant des implications politiques fortes, comme dans le cas des Pétaouchnoks, correspondants géographiques des individus quelconques.

Thèmes

  • Histoire transculturelle des signifiants flottants (de la sémiotique à l’anthropologie politique)
  • La personne générique comme figure politique (droit, citoyenneté)
  • La généralité comme stratégie de distinction et d’occultation (stratifications sociales, occultation des inégalités de genre, race, classe)
  • Récits mythiques, littérature et imaginaires politiques (l’homme banal et l’homme héroïque, mythe et pouvoir)
  • Spécificité et généralité, particularité et universalisme (individu et société, identité et altérité, théories postcoloniales et décoloniales)
  • L’identification comme acte d’autorité (classements ethniques, colonialité de l’administration, pièces d’identité)
  • Les généralités des sciences humaines et sociales (l’homme moyen, les caractères et profils psychologiques, les identités collectives — peuples, ethnies, races, nations, classes)
  • Société de masse et loi des grands nombres (nationalisme, médias, statistiques, monde numérique).
  • L’anonymat et le pouvoir (bandits masqués, clandestinité, bureaucratie)
  • Le quelconque comme sujet politique (au-delà des identités déterminées) et le « peuple » comme signifiant vide dans le « populisme »

Bibliographie indicative

  • Anthropologie politique
    • Ciavolella R. & Wittersheim E., Introduction à l’anthropologie du politique, Louvain, De Boeck, 2016.
    • Ciavolella R., S. Melenotte, G. Rebucini & E. Wittersheim (eds.), 2021, “Beyond Political Anthropology”, Revue Condition humaine/conditions politiques, n. 2
    • Clastres P., La Société contre l’État, Paris, Éditions de Minuit, 1974.
    • Das, V. & Poole, D., Anthropology in the Margins of the State, New Delhi: Oxford University Press, 2004.
    • Fortes M. & Evans-Pritchard E. E. (eds.), African Political Systems, Oxford, Oxford University Press, 1940.
    • Scott, J. C., La Domination et les arts de la résistance. Fragments du discours subalterne, Paris, Editions Amsterdam, 2009 [1990].
    • Scott, J. C., L’Œil de l’État. Moderniser, uniformiser, détruire, Paris, La Découverte, 2021.
    • Tsing, A., Le champignon de la fin du monde. Sur les possibilités de vivre dans les ruines du capitalisme, Paris, La Découverte, 2015.
  • De l'individu « quelconque » au sujet politique
    • Agamben G., La communauté qui vient. Théorie de la singularité quelconque, Paris, Seuil, 1990 [éd. or. it. 1990].
    • De Certeau M., L'invention du quotidien. 1. Arts de faire, Paris, Gallimard (Folio essais), 1990 [1980].
    • Derrida J., Spectres de Marx. L'État de la dette, le travail du deuil et la nouvelle Internationale, Paris, Galilée, 1993.
    • Eco U., Vertige de la liste, Paris, Flammarion, 2009.
    • Goody J., La Raison graphique. La domestication de la pensée sauvage, Paris, Minuit, 1979.
    • Graeber D., Bureaucratie, Paris, Les Liens qui Libèrent, 2015 [The Utopia of Rules, New York, Melville House, 2015].
    • Greisel J. H., Origins of Democracy, or the Rise of the Common Man, Los Angeles, 1923.
    • Laclau E., La Raison populiste, Paris, Seuil, 2008 [On Populist Reason, Londres, Verso, 2005].
    • Lefebvre H., Critique de la vie quotidienne, 3 vol., Paris, L'Arche, 1958–1981.
    • Lévi-Strauss C., « Introduction à l'œuvre de Marcel Mauss », in Mauss M., Sociologie et anthropologie, Paris, PUF, 1950, p. IX–LII.
    • Marx K. et Engels F., L'idéologie allemande, Paris, Éditions sociales, 1968 [éd. or. posth. 1932].
    • Mauss M., “« Une catégorie de l'esprit humain : la notion de personne, celle de "moi" », The Journal of the Royal Anthropological Institute of Great Britain and Ireland, 68 (1938): 263–81.
    • Pateman C., Le Contrat sexuel, Paris, La Découverte, 2010 [The Sexual Contract, Stanford, Stanford UP, 1988]
    • Piette A ., Fondement à une anthropologie des hommes, Paris, Hermann, 2011
    • Supiot A., Homo juridicus. Essai sur la fonction anthropologique du droit, Paris, Seuil, 2005, chapitres I et II.
    • Sumner W. G., Folkways. A Study of the Sociological Importance of Usages, Manners, Customs, Mores, and Morals, Boston, Ginn, 1906.
    • Weber M., L'éthique protestante et l'esprit du capitalisme, Paris, Gallimard (Tel), 2003 [éd. or. all. 1904–1905].
  • Lectures supplémentaires
    • Ciavolella R. 2023, Pétaouchnok(s). Du bout du monde au milieu de nulle part. La Découverte, Paris.
    • Ciavolella R., « Incomplete inventories of elusive things. Experimental anthropological writing from nowheresville, on everyman, about stuff », Cadernos de Arte e Antropologia, à paraître

 


Master


  • Séminaires de recherche – Anthropologie - Ethnologie et anthropologie sociale – M1/S1-S2-M2/S3-S4
    Suivi et validation – annuel bi-mensuelle = 6 ECTS
    MCC – exposé oral

Renseignements


Contacts additionnels
-
Informations pratiques
-
Direction de travaux des étudiants
-
Réception des candidats
-
Pré-requis
-

Dernière modification : 18 mai 2026 15:27:17

Type d'UE
Séminaires DR/CR
Disciplines
Anthropologie sociale, ethnographie et ethnologie
Page web
-
Langues
-
Mots-clés
Anthropologie Anthropologie politique Histoire des idées
Aires culturelles
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Intervenant·e·s
  • Riccardo Ciavolella [référent·e]   directeur de recherche, CNRS / Laboratoire d'anthropologie politique (LAP)

Ce séminaire interroge la manière dont les sciences sociales, comme les discours politiques, transforment les expériences singulières en généralités et en individus génériques. Comment un « je » déterminé devient un « on », un individu lambda ou un « type », et inversement comment un « homme moyen » est censé être représentatif de tout·e un·e chacun·e. Ce procédé de généralisation et d’abstraction peut être déconstruit dans ses biais essentialistes, culturalistes, racistes ou de genre, mais il peut aussi être analysé dans sa performativité, par l’anthropologie politique. L’histoire des théories et les thèmes classiques de cette approche disciplinaire peuvent ainsi être réinterprétés à l’aune de ce contraste entre la généralisation d’une part et, de l’autre, la tentative des individus « quelconques » de se faire sujets politiques.

Depuis 15 ans, le séminaire « Anthropologie du politique », coordonné avec E. Wittersheim, présente les principaux courants et thèmes de cette branche disciplinaire, tout en actualisant ses approches critiques et ses outils interprétatifs pour l’analyse des mondes contemporains. À l’aune de nouvelles connaissances, théories et urgences, il revisite de manière critique des thèmes « classiques » qui ne cessent d’interroger nos sociétés : origine ou refus de l’État, organisation politique, ordre et changement, domination/résistance, tensions entre local et global et structure et agency, etc. Cela permet d’aborder les enjeux épistémiques et sociétaux au cœur des débats contemporains : crises, anthropocène, pensée post- et décoloniale, subjectivités émergentes, populismes, globalisation, mondes numériques et plus qu’humains, etc.

Cette année, le séminaire revisite ce programme en l’organisant autour d’une hypothèse heuristique : la présence, dans toute relation politique, par un jeu d’abstraction logique et rhétorique, d’une référence à des figures indéterminées supposées représenter le peuple, la masse, la nation, les gens du commun, l’homme moyen, l’homme ordinaire, l’homme de la rue, l’individu-type, le citoyen lambda, Untel/Unetelle, Tartampion et M. ou Mme Toutlemonde. Une tension centrale structure toutes les relations asymétriques : d’une part, le pouvoir cherche à réduire la diversité indéterminée à des catégories génériques et pérennes ; d’autre part, cette multitude s’efforce de devenir un acteur politique autonome, de s’extraire de la généralité pour accéder à une identité singulière. De la figure d’Untel apparue dans les incantations standardisées ou les codes de loi de l’Antiquité, en passant par le Coriscus ou le Caïus des philosophes ou encore les catégories abstraites et généralisantes de la sociologie et de l’anthropologie, on arrive aux courts-circuits contemporains entre injonction à l’ostentation d’une spécificité individuelle et uniformisation des subjectivités par le consumérisme et les médias — voire au contrôle de tout un chacun par ce dispositif qui opérationnalise la figure du random, du quelconque, et qui en fait un modèle : l’IA.

Equivalents humains et politiques des « signifiants flottants » que Lévi-Strauss avait théorisés à propos des forces magiques insaisissables, comme le mana, ou des objets indéterminés, comme truc ou machin, les expressions idiomatiques ou scientifiques pour nommer les individus quelconques occupent une fonction dans nos sociétés qui va bien au-delà du simple jeu linguistique ou logique. Ils deviennent le référent principal de tout discours « populiste » (de gauche comme de droite), tant des visées émancipatrices qui ont perdu leurs référents traditionnels que des visions techno-féodales qui promettent un horizon héroïque surhumain, tout en traitant les « gens » comme les éléments indifférenciés d’une méta-machine. Ce séminaire est donc censé croiser deux pistes de recherche jusqu’ici indépendantes : celle sur l’anthropologie politique ; et celle sur les figures génériques et indéterminées, ou placeholder names, fonctionnant comme des signifiants flottants, mais ayant des implications politiques fortes, comme dans le cas des Pétaouchnoks, correspondants géographiques des individus quelconques.

Thèmes

  • Histoire transculturelle des signifiants flottants (de la sémiotique à l’anthropologie politique)
  • La personne générique comme figure politique (droit, citoyenneté)
  • La généralité comme stratégie de distinction et d’occultation (stratifications sociales, occultation des inégalités de genre, race, classe)
  • Récits mythiques, littérature et imaginaires politiques (l’homme banal et l’homme héroïque, mythe et pouvoir)
  • Spécificité et généralité, particularité et universalisme (individu et société, identité et altérité, théories postcoloniales et décoloniales)
  • L’identification comme acte d’autorité (classements ethniques, colonialité de l’administration, pièces d’identité)
  • Les généralités des sciences humaines et sociales (l’homme moyen, les caractères et profils psychologiques, les identités collectives — peuples, ethnies, races, nations, classes)
  • Société de masse et loi des grands nombres (nationalisme, médias, statistiques, monde numérique).
  • L’anonymat et le pouvoir (bandits masqués, clandestinité, bureaucratie)
  • Le quelconque comme sujet politique (au-delà des identités déterminées) et le « peuple » comme signifiant vide dans le « populisme »

Bibliographie indicative

  • Anthropologie politique
    • Ciavolella R. & Wittersheim E., Introduction à l’anthropologie du politique, Louvain, De Boeck, 2016.
    • Ciavolella R., S. Melenotte, G. Rebucini & E. Wittersheim (eds.), 2021, “Beyond Political Anthropology”, Revue Condition humaine/conditions politiques, n. 2
    • Clastres P., La Société contre l’État, Paris, Éditions de Minuit, 1974.
    • Das, V. & Poole, D., Anthropology in the Margins of the State, New Delhi: Oxford University Press, 2004.
    • Fortes M. & Evans-Pritchard E. E. (eds.), African Political Systems, Oxford, Oxford University Press, 1940.
    • Scott, J. C., La Domination et les arts de la résistance. Fragments du discours subalterne, Paris, Editions Amsterdam, 2009 [1990].
    • Scott, J. C., L’Œil de l’État. Moderniser, uniformiser, détruire, Paris, La Découverte, 2021.
    • Tsing, A., Le champignon de la fin du monde. Sur les possibilités de vivre dans les ruines du capitalisme, Paris, La Découverte, 2015.
  • De l'individu « quelconque » au sujet politique
    • Agamben G., La communauté qui vient. Théorie de la singularité quelconque, Paris, Seuil, 1990 [éd. or. it. 1990].
    • De Certeau M., L'invention du quotidien. 1. Arts de faire, Paris, Gallimard (Folio essais), 1990 [1980].
    • Derrida J., Spectres de Marx. L'État de la dette, le travail du deuil et la nouvelle Internationale, Paris, Galilée, 1993.
    • Eco U., Vertige de la liste, Paris, Flammarion, 2009.
    • Goody J., La Raison graphique. La domestication de la pensée sauvage, Paris, Minuit, 1979.
    • Graeber D., Bureaucratie, Paris, Les Liens qui Libèrent, 2015 [The Utopia of Rules, New York, Melville House, 2015].
    • Greisel J. H., Origins of Democracy, or the Rise of the Common Man, Los Angeles, 1923.
    • Laclau E., La Raison populiste, Paris, Seuil, 2008 [On Populist Reason, Londres, Verso, 2005].
    • Lefebvre H., Critique de la vie quotidienne, 3 vol., Paris, L'Arche, 1958–1981.
    • Lévi-Strauss C., « Introduction à l'œuvre de Marcel Mauss », in Mauss M., Sociologie et anthropologie, Paris, PUF, 1950, p. IX–LII.
    • Marx K. et Engels F., L'idéologie allemande, Paris, Éditions sociales, 1968 [éd. or. posth. 1932].
    • Mauss M., “« Une catégorie de l'esprit humain : la notion de personne, celle de "moi" », The Journal of the Royal Anthropological Institute of Great Britain and Ireland, 68 (1938): 263–81.
    • Pateman C., Le Contrat sexuel, Paris, La Découverte, 2010 [The Sexual Contract, Stanford, Stanford UP, 1988]
    • Piette A ., Fondement à une anthropologie des hommes, Paris, Hermann, 2011
    • Supiot A., Homo juridicus. Essai sur la fonction anthropologique du droit, Paris, Seuil, 2005, chapitres I et II.
    • Sumner W. G., Folkways. A Study of the Sociological Importance of Usages, Manners, Customs, Mores, and Morals, Boston, Ginn, 1906.
    • Weber M., L'éthique protestante et l'esprit du capitalisme, Paris, Gallimard (Tel), 2003 [éd. or. all. 1904–1905].
  • Lectures supplémentaires
    • Ciavolella R. 2023, Pétaouchnok(s). Du bout du monde au milieu de nulle part. La Découverte, Paris.
    • Ciavolella R., « Incomplete inventories of elusive things. Experimental anthropological writing from nowheresville, on everyman, about stuff », Cadernos de Arte e Antropologia, à paraître

 

  • Séminaires de recherche – Anthropologie - Ethnologie et anthropologie sociale – M1/S1-S2-M2/S3-S4
    Suivi et validation – annuel bi-mensuelle = 6 ECTS
    MCC – exposé oral
Contacts additionnels
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Informations pratiques
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Direction de travaux des étudiants
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Réception des candidats
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Pré-requis
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Planning en cours de validation.