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UE687 - Formes monétaires et rapports de production


Lieu et planning


  • 48 bd Jourdan
    48 bd Jourdan 75014 Paris
    annuel / bimensuel (1re/3e/5e), mardi 17:00-20:00
    du 15 décembre 2026 au 30 mars 2027
    Nombre de séances : 8


Description


Dernière modification : 18 mai 2026 10:44:06

Type d'UE
Séminaires DE/MC
Disciplines
Économie
Page web
-
Langues
français
L’enseignement est uniquement dispensé dans cette langue.
Mots-clés
Affects Capitalisme Classes sociales Économie politique Histoire économique et sociale Institutions Marché Socio-économie Valeur
Aires culturelles
-
Intervenant·e·s
  • André Orléan [référent·e]   directeur d'études, EHESS - directeur de recherche (retraité·e), CNRS / Paris School of Economics (PJSE)

« L’Institutionnalisme monétaire » est un courant de pensée qui trouve son origine dans la pensée de Marx et dans la théorie de la régulation. Sa thèse princeps affirme que la monnaie, et non le marché, constitue le lien social fondamental assurant la coordination des activités marchandes. Plus précisément, pour l’Institutionnalisme Monétaire, la monnaie institue la valeur. On ne saurait concevoir proposition plus hérétique puisque toute la tradition économique depuis Adam Smith a cherché à séparer analyse monétaire et analyse réelle, sur la base d’une approche qui pense l’origine de la valeur hors de la monnaie, que ce soit dans le travail, l’utilité ou la rareté. Au regard de cette tradition, « la monnaie est un simple moyen technique qui peut être négligé chaque fois que les problèmes fondamentaux sont en cause » comme l’observe Joseph Schumpeter. On ne saurait mieux dire son caractère subsidiaire. Pour l’Institutionnalisme monétaire, il en va tout autrement : la monnaie y joue un rôle primordial en tant qu’elle fonde la forme prix, en l’absence de laquelle les marchés ne sauraient fonctionner. En ce sens l’Institutionnalisme monétaire partage avec Keynes le fait de considérer la monnaie de compte comme « le concept de base d’une théorie de la monnaie ». Encore faut-il disposer d’un cadre théorique le permettant. Les deux premières séances du séminaire seront consacrées à l’explicitation de ce cadre théorique. Je m’appuierai tout particulièrement sur la théorie marxiste de la valeur et de l’équivalent général dont on sait que, depuis une dizaine d’années, elle se trouve au centre d’intenses controverses, comme l’illustre le débat qui oppose Fred Moseley (2023) et Michael Heinrich (2015, 2025) sur lequel je reviendrai.

Aborder l’Institutionnalisme monétaire par le biais de la théorie de Marx peut sembler paradoxal dans la mesure où l’approche de la valeur chez cet auteur est à certains égards proche de celle qui a été critiquée précédemment comme caractéristique de la tradition économique, à savoir une pensée de la valeur comme substance coupée de la monnaie. Nous pensons en particulier aux deux premiers paragraphes du chapitre premier du Capital qui traitent de la « substance de la valeur » et de la « grandeur de la valeur ». Cependant Marx n’arrête pas là son analyse puisqu’il introduit, au 3e paragraphe de ce même chapitre, la « forme de la valeur » dont il souligne l’absence dommageable chez les classiques, préoccupés prioritairement qu’ils sont par la dimension quantitative de la valeur. Il s’ensuit que Marx élabore, dans ce même troisième paragraphe, une genèse conceptuelle de la monnaie dont nous montrerons, lors de nos deux premières séances, qu’elle est très proche de celle qui est au fondement de l’analyse institutionnaliste. Pour le dire simplement, les deux argumentaires se renforcent l’un l’autre pour donner au final une image plus complète du rapport monétaire.

Dans les six séances qui suivront cette première partie théorique, il s’agira de mettre notre cadre d’analyse à l’épreuve des faits. On commencera par deux séances consacrées à l’économie capitaliste. On examinera de quelle manière la circulation financière qui lui est propre (traites commerciales, monnaies bancaires privées, titres financiers) affecte l’équivalent général mais sans en changer la nature. C’est en particulier la question de la monnaie marchandise qui se trouvera interrogée ainsi que la question de son endogénéité. À l’occasion de cette étude, plusieurs régimes monétaires seront distingués selon que la sphère financière est dominée par le crédit commercial, le crédit bancaire, le crédit public ou encore la finance de marché comme c’est le cas aujourd’hui.

Nous terminerons le séminaire par quatre séances portant sur des économies non capitalistes. Notre hypothèse est qu’on en apprend autant sur la monnaie marchande en examinant ce qu’elle n’est pas qu’en mettant en évidence ce qu’elle est. Quatre situations seront analysées : l’URSS (1930-1965) ; l’économie française d’Ancien Régime (XVIIe et XVIIIe siècles) ; l’économie médiévale et ses mutations monétaires ; la petite production marchande telle qu’on la trouve dans les colonies britanniques de l’Amérique du Nord avant l’indépendance. Cette analyse permettra de mettre en avant combien le concept d’équivalent général est spécifique à l’économie marchande-capitaliste. En effet, dans ces sociétés non capitalistes, qui ne sont que partiellement marchandisées, les rapports de production font obstacle à la toute-puissance d’acheter qui caractérise la monnaie marchande. Cette caractéristique de la monnaie marchande est parfaitement exprimée par Marx lorsqu'il écrit : « L’argent me permet de transporter sur moi, dans ma poche, la puissance sociale et les rapports sociaux généraux : la substance de la société. » Il en va tout autrement hors du capitalisme.

En guise de conclusion. Ce séminaire est un séminaire de recherche. C’est dire qu’il fonctionne à l’esprit critique. Aussi la présentation qui vient d’en être faite ne doit-elle pas tromper. N’y sont exposées que des hypothèses contestables qui demanderont à être discutées et évaluées. Rappelons pour finir que ce séminaire est réservé en priorité aux M2.

Quelques références bibliographiques concernant la partie théorique :

  • Aglietta Michel, La Monnaie entre dettes et souveraineté, Odile Jacob, 2016, en collaboration avec Pépita Ould Ahmed et Jean-François Ponsot.
  • de Brunhoff Suzanne, La monnaie chez Marx, Éditions sociales, 2024.
  • Heinrich Michael, Comment lire le Capital de Marx. Livre I, Chapitres 1 & 2, Smolny, 2015.
  • Heinrich Michael, Comment lire le Capital de Marx. Livre I, Chapitres 3, 4 & 5, Smolny, 2025.
  • Marx Karl, Le Capital dans la traduction Roy ou Lefebvre.
  • Moseley Fred, Marx’s Theory of Value in Chapter 1 of Capital. A Critique of Heinrich’s Value-Form Interpretation, Palgrave Macmillan, 2023.
  • Roubine Isaak I., Essais sur la théorie de la valeur de Marx, Éditions Syllepse, 2009.
  • Roubine Isaac I., Essai sur la théorie marxienne de l’argent, Éditions Syllepse et Éditions Page Deux, 2022.
  • Tran Hai Hac, Relire « Le Capital ». Marx, critique de l’économie politique et objet de la critique de l’économie politique, Éditions Page Deux, 2003.
  • Weeks John, Capital and exploitation, Princeton University Press, 1981.
  • Smith Jason E., « Heinrich, Moseley, et le débat sur la valeur », Variations [en ligne], n°28, 2025.

Quelques références bibliographiques concernant la partie historique :

  • Bettelheim Charles, Calcul économique et formes de propriété, Éditions François Maspéro, 1970.
  • Bloch Marc, « Mutations monétaires dans l’Ancienne France », Annales ESC, vol. VIII, 1953, n°2 (Première partie), 145-158 ; n°4 (Seconde partie), 433-453.
  • DiQuattro Arthur, « The Labor Theory of Value and Simple Commodity Production », Science & Society, vol. 71, n°4, October 2007, 455-483
  • Grenier Jean-Yves, L’économie d’Ancien Régime. Un monde de l’échange et de l’incertitude, Albin Michel, 1996.
  • Hilferding Rudolf, Le Capital financier. Étude sur le développement récent du capitalisme, Éditions de Minuit, 1970.
  • Ingham Geoffrey, The Nature of Money, Polity Press, 2004.
  • Landry Adolphe, Essai économique sur les mutations des monnaies dans l’ancienne France de Philippe Le Bel à Charles VII, Librairie Honoré Champion Éditeur, 1910.
  • Merrill Michael, “Cash as Good to Eat. Self-Sufficiency and Exchange in the Rural Economy of the United-States”, Radical History Review, vol. 4, n°13, 1977, 42-71.
  • Redish Angela, Bimetallism. An Economic and Historical Analysis, Cambridge University Press, 2000.
  • Rolnick Arthur J., Velde François R. et Warren E. Weber, « The Debasement Puzzle: An Essay on Medieval History », Journal of Economic History, December 1996, 789-808.

Séances 1 et 2 (15 décembre 2026 et 5 janvier 2027). "Présentation du cadre théorique : de Marx à l'Institutionnalisme monétaire".

Séances 3 et 4 (19 janvier et 2 février 2027). "La monnaie des économies capitalistes  et ses transformations".

Séance 5 (23 février 202). "La monnaie soviétique".

Séance 6 (2 mars 2027). "L'économie française d'Ancien Régime".

Séance 7 (16 mars 2027). "L'économie médiévale et ses mutations monétaires".

Séance 8 ( 30 mars 2027). "Les colonies britanniques de l’Amérique du Nord avant l’indépendance."


Master


Cette UE n'est rattachée à aucune formation de master.


Renseignements


Contacts additionnels
-
Informations pratiques

Contacter andre.orlean@ens.fr

Direction de travaux des étudiants

Contacter andre.orlean@ens.fr

Réception des candidats

Contacter andre.orlean@ens.fr

Pré-requis

Ce séminaire est réservé en priorité aux M2. Pour les M1 qui seraient néanmoins intéressés, me contacter par courriel pour expliquer votre situation à partir de quoi je statuerai.

Dernière modification : 18 mai 2026 10:44:06

Type d'UE
Séminaires DE/MC
Disciplines
Économie
Page web
-
Langues
français
L’enseignement est uniquement dispensé dans cette langue.
Mots-clés
Affects Capitalisme Classes sociales Économie politique Histoire économique et sociale Institutions Marché Socio-économie Valeur
Aires culturelles
-
Intervenant·e·s
  • André Orléan [référent·e]   directeur d'études, EHESS - directeur de recherche (retraité·e), CNRS / Paris School of Economics (PJSE)

« L’Institutionnalisme monétaire » est un courant de pensée qui trouve son origine dans la pensée de Marx et dans la théorie de la régulation. Sa thèse princeps affirme que la monnaie, et non le marché, constitue le lien social fondamental assurant la coordination des activités marchandes. Plus précisément, pour l’Institutionnalisme Monétaire, la monnaie institue la valeur. On ne saurait concevoir proposition plus hérétique puisque toute la tradition économique depuis Adam Smith a cherché à séparer analyse monétaire et analyse réelle, sur la base d’une approche qui pense l’origine de la valeur hors de la monnaie, que ce soit dans le travail, l’utilité ou la rareté. Au regard de cette tradition, « la monnaie est un simple moyen technique qui peut être négligé chaque fois que les problèmes fondamentaux sont en cause » comme l’observe Joseph Schumpeter. On ne saurait mieux dire son caractère subsidiaire. Pour l’Institutionnalisme monétaire, il en va tout autrement : la monnaie y joue un rôle primordial en tant qu’elle fonde la forme prix, en l’absence de laquelle les marchés ne sauraient fonctionner. En ce sens l’Institutionnalisme monétaire partage avec Keynes le fait de considérer la monnaie de compte comme « le concept de base d’une théorie de la monnaie ». Encore faut-il disposer d’un cadre théorique le permettant. Les deux premières séances du séminaire seront consacrées à l’explicitation de ce cadre théorique. Je m’appuierai tout particulièrement sur la théorie marxiste de la valeur et de l’équivalent général dont on sait que, depuis une dizaine d’années, elle se trouve au centre d’intenses controverses, comme l’illustre le débat qui oppose Fred Moseley (2023) et Michael Heinrich (2015, 2025) sur lequel je reviendrai.

Aborder l’Institutionnalisme monétaire par le biais de la théorie de Marx peut sembler paradoxal dans la mesure où l’approche de la valeur chez cet auteur est à certains égards proche de celle qui a été critiquée précédemment comme caractéristique de la tradition économique, à savoir une pensée de la valeur comme substance coupée de la monnaie. Nous pensons en particulier aux deux premiers paragraphes du chapitre premier du Capital qui traitent de la « substance de la valeur » et de la « grandeur de la valeur ». Cependant Marx n’arrête pas là son analyse puisqu’il introduit, au 3e paragraphe de ce même chapitre, la « forme de la valeur » dont il souligne l’absence dommageable chez les classiques, préoccupés prioritairement qu’ils sont par la dimension quantitative de la valeur. Il s’ensuit que Marx élabore, dans ce même troisième paragraphe, une genèse conceptuelle de la monnaie dont nous montrerons, lors de nos deux premières séances, qu’elle est très proche de celle qui est au fondement de l’analyse institutionnaliste. Pour le dire simplement, les deux argumentaires se renforcent l’un l’autre pour donner au final une image plus complète du rapport monétaire.

Dans les six séances qui suivront cette première partie théorique, il s’agira de mettre notre cadre d’analyse à l’épreuve des faits. On commencera par deux séances consacrées à l’économie capitaliste. On examinera de quelle manière la circulation financière qui lui est propre (traites commerciales, monnaies bancaires privées, titres financiers) affecte l’équivalent général mais sans en changer la nature. C’est en particulier la question de la monnaie marchandise qui se trouvera interrogée ainsi que la question de son endogénéité. À l’occasion de cette étude, plusieurs régimes monétaires seront distingués selon que la sphère financière est dominée par le crédit commercial, le crédit bancaire, le crédit public ou encore la finance de marché comme c’est le cas aujourd’hui.

Nous terminerons le séminaire par quatre séances portant sur des économies non capitalistes. Notre hypothèse est qu’on en apprend autant sur la monnaie marchande en examinant ce qu’elle n’est pas qu’en mettant en évidence ce qu’elle est. Quatre situations seront analysées : l’URSS (1930-1965) ; l’économie française d’Ancien Régime (XVIIe et XVIIIe siècles) ; l’économie médiévale et ses mutations monétaires ; la petite production marchande telle qu’on la trouve dans les colonies britanniques de l’Amérique du Nord avant l’indépendance. Cette analyse permettra de mettre en avant combien le concept d’équivalent général est spécifique à l’économie marchande-capitaliste. En effet, dans ces sociétés non capitalistes, qui ne sont que partiellement marchandisées, les rapports de production font obstacle à la toute-puissance d’acheter qui caractérise la monnaie marchande. Cette caractéristique de la monnaie marchande est parfaitement exprimée par Marx lorsqu'il écrit : « L’argent me permet de transporter sur moi, dans ma poche, la puissance sociale et les rapports sociaux généraux : la substance de la société. » Il en va tout autrement hors du capitalisme.

En guise de conclusion. Ce séminaire est un séminaire de recherche. C’est dire qu’il fonctionne à l’esprit critique. Aussi la présentation qui vient d’en être faite ne doit-elle pas tromper. N’y sont exposées que des hypothèses contestables qui demanderont à être discutées et évaluées. Rappelons pour finir que ce séminaire est réservé en priorité aux M2.

Quelques références bibliographiques concernant la partie théorique :

  • Aglietta Michel, La Monnaie entre dettes et souveraineté, Odile Jacob, 2016, en collaboration avec Pépita Ould Ahmed et Jean-François Ponsot.
  • de Brunhoff Suzanne, La monnaie chez Marx, Éditions sociales, 2024.
  • Heinrich Michael, Comment lire le Capital de Marx. Livre I, Chapitres 1 & 2, Smolny, 2015.
  • Heinrich Michael, Comment lire le Capital de Marx. Livre I, Chapitres 3, 4 & 5, Smolny, 2025.
  • Marx Karl, Le Capital dans la traduction Roy ou Lefebvre.
  • Moseley Fred, Marx’s Theory of Value in Chapter 1 of Capital. A Critique of Heinrich’s Value-Form Interpretation, Palgrave Macmillan, 2023.
  • Roubine Isaak I., Essais sur la théorie de la valeur de Marx, Éditions Syllepse, 2009.
  • Roubine Isaac I., Essai sur la théorie marxienne de l’argent, Éditions Syllepse et Éditions Page Deux, 2022.
  • Tran Hai Hac, Relire « Le Capital ». Marx, critique de l’économie politique et objet de la critique de l’économie politique, Éditions Page Deux, 2003.
  • Weeks John, Capital and exploitation, Princeton University Press, 1981.
  • Smith Jason E., « Heinrich, Moseley, et le débat sur la valeur », Variations [en ligne], n°28, 2025.

Quelques références bibliographiques concernant la partie historique :

  • Bettelheim Charles, Calcul économique et formes de propriété, Éditions François Maspéro, 1970.
  • Bloch Marc, « Mutations monétaires dans l’Ancienne France », Annales ESC, vol. VIII, 1953, n°2 (Première partie), 145-158 ; n°4 (Seconde partie), 433-453.
  • DiQuattro Arthur, « The Labor Theory of Value and Simple Commodity Production », Science & Society, vol. 71, n°4, October 2007, 455-483
  • Grenier Jean-Yves, L’économie d’Ancien Régime. Un monde de l’échange et de l’incertitude, Albin Michel, 1996.
  • Hilferding Rudolf, Le Capital financier. Étude sur le développement récent du capitalisme, Éditions de Minuit, 1970.
  • Ingham Geoffrey, The Nature of Money, Polity Press, 2004.
  • Landry Adolphe, Essai économique sur les mutations des monnaies dans l’ancienne France de Philippe Le Bel à Charles VII, Librairie Honoré Champion Éditeur, 1910.
  • Merrill Michael, “Cash as Good to Eat. Self-Sufficiency and Exchange in the Rural Economy of the United-States”, Radical History Review, vol. 4, n°13, 1977, 42-71.
  • Redish Angela, Bimetallism. An Economic and Historical Analysis, Cambridge University Press, 2000.
  • Rolnick Arthur J., Velde François R. et Warren E. Weber, « The Debasement Puzzle: An Essay on Medieval History », Journal of Economic History, December 1996, 789-808.

Séances 1 et 2 (15 décembre 2026 et 5 janvier 2027). "Présentation du cadre théorique : de Marx à l'Institutionnalisme monétaire".

Séances 3 et 4 (19 janvier et 2 février 2027). "La monnaie des économies capitalistes  et ses transformations".

Séance 5 (23 février 202). "La monnaie soviétique".

Séance 6 (2 mars 2027). "L'économie française d'Ancien Régime".

Séance 7 (16 mars 2027). "L'économie médiévale et ses mutations monétaires".

Séance 8 ( 30 mars 2027). "Les colonies britanniques de l’Amérique du Nord avant l’indépendance."

Cette UE n'est rattachée à aucune formation de master.

Contacts additionnels
-
Informations pratiques

Contacter andre.orlean@ens.fr

Direction de travaux des étudiants

Contacter andre.orlean@ens.fr

Réception des candidats

Contacter andre.orlean@ens.fr

Pré-requis

Ce séminaire est réservé en priorité aux M2. Pour les M1 qui seraient néanmoins intéressés, me contacter par courriel pour expliquer votre situation à partir de quoi je statuerai.

  • 48 bd Jourdan
    48 bd Jourdan 75014 Paris
    annuel / bimensuel (1re/3e/5e), mardi 17:00-20:00
    du 15 décembre 2026 au 30 mars 2027
    Nombre de séances : 8