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UE564 - L’aphantasie entre imagination et sentiments cognitifs
Lieu et planning
-
Institut Jean-Nicod
29 rue d'Ulm 75005 Paris
1er semestre / hebdomadaire, mardi 10:00-12:00
du 13 octobre 2026 au 26 janvier 2027
Nombre de séances : 12
Description
Dernière modification : 13 mai 2026 19:22:55
- Type d'UE
- Séminaires DE/MC
- Disciplines
- Philosophie et épistémologie, Psychologie et sciences cognitives
- Page web
- -
- Langues
- anglais français
- Mots-clés
- Philosophie Sciences cognitives
- Aires culturelles
- -
Intervenant·e·s
- Margherita Arcangeli [référent·e] maîtresse de conférences, EHESS / Institut Jean-Nicod (IJN)
- Jérôme Dokic directeur d'études, EHESS / Institut Jean-Nicod (IJN)
L’aphantasie (généralement définie comme un manque ou une diminution de la capacité à former des images mentales) constitue un terrain d’étude propice à l’observation des rapports entre nos états mentaux (l’imagerie mentale et l’imagination, en particulier) et les expériences métacognitives les concernant, telles que le sentiments cognitifs de confiance, de familiarité et de justesse (et leurs opposés).
Dans ce séminaire, nous analyserons en profondeur les travaux récents en sciences cognitives pour éclairer différents aspects de cette condition mentale fascinante. Nous nous pencherons en premier lieu sur le profil des performances cognitives décrit par la littérature empirique actuelle sur l’aphantasie (surtout sous sa forme congénitale), en mettant en évidence les principales questions philosophiques qu’il soulève. Parmi celles-ci figure la nécessité de mieux comprendre l’aphantasie, ce qui pourrait conduire à la repenser comme une condition affectant l’imagination plutôt que l’imagerie mentale.
Il a également été suggéré dans la littérature que l’aphantasie impliquerait avant tout un problème métacognitif, c’est-à-dire un manque ou une diminution de la capacité à « évaluer » ses propres états et processus mentaux. La question est de savoir dans quelle mesure la métacognition explicite dépend de la conscience des états mentaux visés. Plus généralement, l’étude des relations entre l’aphantasie et les sentiments cognitifs soulève des enjeux fondamentaux d’architecture cognitive, comme la nature des contenus mentaux, le rapport de nos états mentaux à la conscience, ainsi que l’interdépendance entre celle-ci et nos compétences métacognitives.
Le programme détaillé n'est pas disponible.
Master
-
Séminaires de recherche
– Philosophie - Philosophie du langage et de l'esprit
– M2/S3
Suivi et validation – semestriel hebdomadaire = 6 ECTS
MCC – fiche de lecture, exposé oral -
Séminaires de recherche
– Sciences cognitives
– M2/S3
Suivi et validation – semestriel hebdomadaire = 6 ECTS
MCC – fiche de lecture, exposé oral
Renseignements
- Contacts additionnels
- -
- Informations pratiques
contacter les enseignantes par courriel.
- Direction de travaux des étudiants
contacter les enseignantes par courriel.
- Réception des candidats
contacter les enseignantes par courriel.
- Pré-requis
- -
Dernière modification : 13 mai 2026 19:22:55
- Type d'UE
- Séminaires DE/MC
- Disciplines
- Philosophie et épistémologie, Psychologie et sciences cognitives
- Page web
- -
- Langues
- anglais français
- Mots-clés
- Philosophie Sciences cognitives
- Aires culturelles
- -
Intervenant·e·s
- Margherita Arcangeli [référent·e] maîtresse de conférences, EHESS / Institut Jean-Nicod (IJN)
- Jérôme Dokic directeur d'études, EHESS / Institut Jean-Nicod (IJN)
L’aphantasie (généralement définie comme un manque ou une diminution de la capacité à former des images mentales) constitue un terrain d’étude propice à l’observation des rapports entre nos états mentaux (l’imagerie mentale et l’imagination, en particulier) et les expériences métacognitives les concernant, telles que le sentiments cognitifs de confiance, de familiarité et de justesse (et leurs opposés).
Dans ce séminaire, nous analyserons en profondeur les travaux récents en sciences cognitives pour éclairer différents aspects de cette condition mentale fascinante. Nous nous pencherons en premier lieu sur le profil des performances cognitives décrit par la littérature empirique actuelle sur l’aphantasie (surtout sous sa forme congénitale), en mettant en évidence les principales questions philosophiques qu’il soulève. Parmi celles-ci figure la nécessité de mieux comprendre l’aphantasie, ce qui pourrait conduire à la repenser comme une condition affectant l’imagination plutôt que l’imagerie mentale.
Il a également été suggéré dans la littérature que l’aphantasie impliquerait avant tout un problème métacognitif, c’est-à-dire un manque ou une diminution de la capacité à « évaluer » ses propres états et processus mentaux. La question est de savoir dans quelle mesure la métacognition explicite dépend de la conscience des états mentaux visés. Plus généralement, l’étude des relations entre l’aphantasie et les sentiments cognitifs soulève des enjeux fondamentaux d’architecture cognitive, comme la nature des contenus mentaux, le rapport de nos états mentaux à la conscience, ainsi que l’interdépendance entre celle-ci et nos compétences métacognitives.
Le programme détaillé n'est pas disponible.
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Séminaires de recherche
– Philosophie - Philosophie du langage et de l'esprit
– M2/S3
Suivi et validation – semestriel hebdomadaire = 6 ECTS
MCC – fiche de lecture, exposé oral -
Séminaires de recherche
– Sciences cognitives
– M2/S3
Suivi et validation – semestriel hebdomadaire = 6 ECTS
MCC – fiche de lecture, exposé oral
- Contacts additionnels
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- Informations pratiques
contacter les enseignantes par courriel.
- Direction de travaux des étudiants
contacter les enseignantes par courriel.
- Réception des candidats
contacter les enseignantes par courriel.
- Pré-requis
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Institut Jean-Nicod
29 rue d'Ulm 75005 Paris
1er semestre / hebdomadaire, mardi 10:00-12:00
du 13 octobre 2026 au 26 janvier 2027
Nombre de séances : 12