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UE562 - Penser les judéités contemporaines : recompositions, controverses, subjectivités
Lieu et planning
Planning en cours de validation.
Description
Dernière modification : 13 mai 2026 19:19:32
- Type d'UE
- Séminaires DR/CR
- Disciplines
- Anthropologie sociale, ethnographie et ethnologie, Histoire
- Page web
- -
- Langues
- français
- Mots-clés
- Anthropologie Apprentissage Circulations Diaspora Droit, normes et société Dynamiques sociales Fait religieux Minorités Religieux (sciences sociales du) Rituel Transnational
- Aires culturelles
- Afrique Amérique du Sud Asie Inde Juives (études) Transnational/transfrontières
Intervenant·e·s
- Cécile Guillaume-Pey [référent·e] chargé de recherche, CNRS / Centre d'études sud-asiatiques et himalayennes (CESAH)
- Sébastien Tank-Storper directeur de recherche, CNRS / Centre d'études en sciences sociales du religieux (CéSor)
- Laurence Faure maîtresse de conférences, Université de Perpignan
Ce séminaire s’inscrit dans la continuité du séminaire « Anthropologie des marges juives » qui s’est tenu entre les années 2023 et 2025, tout en proposant d’élargir nos questionnements aux multiples formes contemporaines de production des judéités.
Intervenantes : Sébastien Tank, Cécile Guillaume-Pey, Laurence Faure, Myriam Ackermann Sommer
Un premier volet de notre réflexion sera consacré à la formation des subjectivités juives, en s’intéressant autant aux parcours biographiques singuliers dont elles résultent qu’aux dispositifs par lesquels elles sont façonnées et stabilisées. Les questions de transmission, de socialisation, de mobilité, de conversion seront au cœur de notre questionnement. Nous interrogerons également comment les espaces numériques (comme les plateformes Akadem ou Torah-Box, pour n’en citer que deux parmi les plus emblématiques) contribuent à reconfigurer les subjectivités, les spatialités et les formes de groupalité ou d’institutionnalisé. L’enjeu ne sera pas ici d’opposer terme à terme logiques individuelles d’identification et logiques institutionnelles de pouvoir, mais de comprendre comment elles se redéfinissent à travers leurs interrelations.
Un autre volet sera consacré à des formes dissidentes, émergentes ou contestataires de judaïsme ou de judéités, qui construisent des alternatives aux « judéités hégémoniques » incarnées par le judaïsme rabbinique orthodoxe ou par le sionisme politique. Les principaux centres du monde juif contemporain voient par exemple se développer des reformulations religieuses offrant une plus grande inclusion des femmes ou des personnes LGBTQI+. En France, des collectifs proposent de repositionner la judéité dans les luttes politiques révolutionnaires tout en repensant les catégories coloniales à travers lesquelles les juifs (et notamment les « juifs-arabes ») auraient été amenés à se penser. En Argentine, certain·e·s proposent quant à ielles de promouvoir un « post-judaïsme » qui ferait l’économie de l’identité, tandis que d’autres, à la suite de l’attentat de 1994 contre l’AMIA, contestent les modes d’expression politiques et citoyens promus par l’État ainsi que par les institutions juives historiques.
Nous focaliserons aussi notre attention sur les communautés juives qui se constituent en dehors des grands centres historiques de la vie juive, qu’il s’agisse des juifs éthiopiens, qui peuvent bénéficier de la « loi du retour », ou des nombreuses communautés juives qui pratiquent le judaïsme depuis le XXe siècle, en Afrique et en Asie notamment. En Inde, des groupes tribaux et des dalits christianisés qui se considèrent comme les descendants d’une des dix tribus perdues d’Israël se sont ainsi récemment tournées vers le judaïsme – messianique pour certains, orthodoxe pour d’autres - et militent à présent pour faire l’aliyah. Comment des revendications d’une identité juive s’affirment-elles au sein de groupes en marge des principaux centres du judaïsme ? Comment ces communautés acquièrent-elles une connaissance des rituels et des textes sacrés du judaïsme ? Quels types de relations ces « nouveaux juifs » nouent-ils avec leurs voisins affiliés à d’autres religions et avec des communautés juives plus ou moins proches ?
Ce séminaire a ainsi pour ambition de penser à nouveaux frais les dynamiques de recomposition du monde juif contemporain, qui ne sera pas saisi à partir d’un centre ou d’un noyau qui en constituerait l’essence ou la colonne vertébrale, mais à partir de ses marges, de ses hybridations, de ses dissidences, de ses conflits ou de ses controverses. Il s’agira notamment de réfléchir aux cadres conceptuels qui permettent de penser un judaïsme « a-centré » et pluriel, mais qui n’en reste pas moins sans cesse préoccupé par la définition d’un « commun ».
Il aura aussi pour ambition de placer la question des réflexivités au cœur de la démarche de recherche, qu’il s’agisse de la réflexivité des chercheurs et des chercheuses dans le rapport à leur objet et aux catégories qu’ielles mobilisent pour penser le judaïsme et les judéités contemporaines, mais de leur capacité à prendre en compte la réflexivité de celles et ceux qui, dans leur vie quotidienne, ne cessent « d’inventer » (Lemler, 2025) et d’actualiser (Tank-Storper, 2022) le judaïsme.
Outre les spécialistes en « études juives », ce séminaire ne manquera pas d’intéresser toutes celles et ceux qui travaillent sur des formes dissidentes ou émergeantes de religiosité, en marge ou à la frontière des traditions religieuses historiques.
Bibliographie :
- Altglas Véronique, Judaizing Christianity and Christian Zionism in Northern Ireland. For God, Israel and Ulster, Londres : Routledge, 2025.
- Anteby-Yemini Lisa, Les Juifs éthiopiens en Israël. Les paradoxes du paradis, Paris, CNRS éditions, Collection CRFJ hommes et sociétés, 2004.
- Baumgarten Jean, La naissance du hassidisme, Mystique, rituel et société (XVIIIe-XIXe siècles), Paris, Albin Michel, 2006.
- Boissevain Katia, Boursin Marie-Laure, Gabry-Thienpont Séverine et Neveu Norig (éd.), Autorités religieuses en mouvement, Marseille, Diacritiques éditions, 2026.
- Boyarin Daniel, Judaism. The Genealogy of a Modern Notion, New Brunswick, Rutgers University Press, 2018. [donner la parution en français]
- Cassin Elena, San Nicandro, histoire d'une conversion, Ed. Quai Voltaire 1993 (1re éd. Plon 1957).
- Egorova Yulia, Jews and Muslims in South Asia: Reflections on Difference, Religion and Race, Oxford, Oxford University Press, 2018.
- Egorova Yulia. & Perwez, Shahid, The Jews of Andhra Pradesh: Contesting Caste and Religion in South India, Oxford, Oxford University Press, 2013.
- Gutwirth Jacques, La Renaissance du hassidisme. De 1945 à nos jours, Odile Jacob, 2004.
- Lemler David, L’invention du judaïsme, Paris, Albin Michel, 2025.
- Parfitt Tudor et Netanel Fisher, Becoming Jewish. New Jews and Emerging Jewish Communities in a globalized World, Newcastle, Cambridge University Press, 2016.
- Parfitt Tudor et Trevisan Semi, Emanuela, Judaising movements. Studies in the margins of Judaism, London & New York, Routledge, 2002.
- Ross Tamar, Agrandir le palais de la Torah, traduit de l’anglais et préfacé par Myriam Ackermann-Sommer, Paris, Calmann-Lévy, 2026.
- Samra Myers, « Buallawn Israel : The Emergence of a Judaising Movement in Mizoram, Northeast India », Religious Change, Conversion and Culture, ed. Lynette Olson, Sydney Studies in Society and Culture, 12. Sydney, 1996.
- Scholem Gershom, La Kabbale et sa symbolique, Paris, Payot, 1966.
- Scholem Gershom, Aux origines religieuses du judaïsme laïque, Paris, Calmann-Lévy, 2000.
- Scholem Gershom, Les Grands courants de la mystique juive, Paris, Payot, 2014.
- Tank-Storper Sébastien et Endelstein Lucine, avec la collaboration de Morvan Yoann (éds.), dossier Mondes juifs en mouvement. Frontières, porosités, circulations, Archives de Sciences Sociales des Religions, n°177/2017, p.15-187.
- Tank-Storper Sébastien, « Judaïsme : une méta-définition », Archives de Sciences Sociales des Religions, n°200, oct.-déc. 2022, p.42-53.
- Tourny Olivier, « Dieu reconnaîtra les siens. (Dés)orientations religieuses des Juifs éthiopiens en Israël », Transcontinentales. Sociétés, idéologies, système mondial, n° 7, 2009.
Master
-
Séminaires de recherche
– Anthropologie - Ethnologie et anthropologie sociale
– M1/S1-S2-M2/S3-S4
Suivi et validation – annuel bi-mensuelle = 6 ECTS
MCC – exposé oral -
Séminaires de recherche
– Études asiatiques - Histoire et sciences sociales : terrains, textes et images
– M1/S1-S2-M2/S3-S4
Suivi et validation – annuel bi-mensuelle = 6 ECTS
MCC – exposé oral -
Séminaires de recherche
– Migrations
– M1/S1-S2-M2/S3-S4
Suivi et validation – annuel bi-mensuelle = 12 ECTS
MCC – exposé oral -
Séminaires de recherche
– Sciences des religions et société-Sciences sociales des religions
– M1/S1-S2-M2/S3-S4
Suivi et validation – annuel bi-mensuelle = 12 ECTS
MCC – exposé oral
Renseignements
- Contacts additionnels
- sebastien.tank@ehess.fr
- Informations pratiques
- -
- Direction de travaux des étudiants
- -
- Réception des candidats
- -
- Pré-requis
- -
Dernière modification : 13 mai 2026 19:19:32
- Type d'UE
- Séminaires DR/CR
- Disciplines
- Anthropologie sociale, ethnographie et ethnologie, Histoire
- Page web
- -
- Langues
- français
- Mots-clés
- Anthropologie Apprentissage Circulations Diaspora Droit, normes et société Dynamiques sociales Fait religieux Minorités Religieux (sciences sociales du) Rituel Transnational
- Aires culturelles
- Afrique Amérique du Sud Asie Inde Juives (études) Transnational/transfrontières
Intervenant·e·s
- Cécile Guillaume-Pey [référent·e] chargé de recherche, CNRS / Centre d'études sud-asiatiques et himalayennes (CESAH)
- Sébastien Tank-Storper directeur de recherche, CNRS / Centre d'études en sciences sociales du religieux (CéSor)
- Laurence Faure maîtresse de conférences, Université de Perpignan
Ce séminaire s’inscrit dans la continuité du séminaire « Anthropologie des marges juives » qui s’est tenu entre les années 2023 et 2025, tout en proposant d’élargir nos questionnements aux multiples formes contemporaines de production des judéités.
Intervenantes : Sébastien Tank, Cécile Guillaume-Pey, Laurence Faure, Myriam Ackermann Sommer
Un premier volet de notre réflexion sera consacré à la formation des subjectivités juives, en s’intéressant autant aux parcours biographiques singuliers dont elles résultent qu’aux dispositifs par lesquels elles sont façonnées et stabilisées. Les questions de transmission, de socialisation, de mobilité, de conversion seront au cœur de notre questionnement. Nous interrogerons également comment les espaces numériques (comme les plateformes Akadem ou Torah-Box, pour n’en citer que deux parmi les plus emblématiques) contribuent à reconfigurer les subjectivités, les spatialités et les formes de groupalité ou d’institutionnalisé. L’enjeu ne sera pas ici d’opposer terme à terme logiques individuelles d’identification et logiques institutionnelles de pouvoir, mais de comprendre comment elles se redéfinissent à travers leurs interrelations.
Un autre volet sera consacré à des formes dissidentes, émergentes ou contestataires de judaïsme ou de judéités, qui construisent des alternatives aux « judéités hégémoniques » incarnées par le judaïsme rabbinique orthodoxe ou par le sionisme politique. Les principaux centres du monde juif contemporain voient par exemple se développer des reformulations religieuses offrant une plus grande inclusion des femmes ou des personnes LGBTQI+. En France, des collectifs proposent de repositionner la judéité dans les luttes politiques révolutionnaires tout en repensant les catégories coloniales à travers lesquelles les juifs (et notamment les « juifs-arabes ») auraient été amenés à se penser. En Argentine, certain·e·s proposent quant à ielles de promouvoir un « post-judaïsme » qui ferait l’économie de l’identité, tandis que d’autres, à la suite de l’attentat de 1994 contre l’AMIA, contestent les modes d’expression politiques et citoyens promus par l’État ainsi que par les institutions juives historiques.
Nous focaliserons aussi notre attention sur les communautés juives qui se constituent en dehors des grands centres historiques de la vie juive, qu’il s’agisse des juifs éthiopiens, qui peuvent bénéficier de la « loi du retour », ou des nombreuses communautés juives qui pratiquent le judaïsme depuis le XXe siècle, en Afrique et en Asie notamment. En Inde, des groupes tribaux et des dalits christianisés qui se considèrent comme les descendants d’une des dix tribus perdues d’Israël se sont ainsi récemment tournées vers le judaïsme – messianique pour certains, orthodoxe pour d’autres - et militent à présent pour faire l’aliyah. Comment des revendications d’une identité juive s’affirment-elles au sein de groupes en marge des principaux centres du judaïsme ? Comment ces communautés acquièrent-elles une connaissance des rituels et des textes sacrés du judaïsme ? Quels types de relations ces « nouveaux juifs » nouent-ils avec leurs voisins affiliés à d’autres religions et avec des communautés juives plus ou moins proches ?
Ce séminaire a ainsi pour ambition de penser à nouveaux frais les dynamiques de recomposition du monde juif contemporain, qui ne sera pas saisi à partir d’un centre ou d’un noyau qui en constituerait l’essence ou la colonne vertébrale, mais à partir de ses marges, de ses hybridations, de ses dissidences, de ses conflits ou de ses controverses. Il s’agira notamment de réfléchir aux cadres conceptuels qui permettent de penser un judaïsme « a-centré » et pluriel, mais qui n’en reste pas moins sans cesse préoccupé par la définition d’un « commun ».
Il aura aussi pour ambition de placer la question des réflexivités au cœur de la démarche de recherche, qu’il s’agisse de la réflexivité des chercheurs et des chercheuses dans le rapport à leur objet et aux catégories qu’ielles mobilisent pour penser le judaïsme et les judéités contemporaines, mais de leur capacité à prendre en compte la réflexivité de celles et ceux qui, dans leur vie quotidienne, ne cessent « d’inventer » (Lemler, 2025) et d’actualiser (Tank-Storper, 2022) le judaïsme.
Outre les spécialistes en « études juives », ce séminaire ne manquera pas d’intéresser toutes celles et ceux qui travaillent sur des formes dissidentes ou émergeantes de religiosité, en marge ou à la frontière des traditions religieuses historiques.
Bibliographie :
- Altglas Véronique, Judaizing Christianity and Christian Zionism in Northern Ireland. For God, Israel and Ulster, Londres : Routledge, 2025.
- Anteby-Yemini Lisa, Les Juifs éthiopiens en Israël. Les paradoxes du paradis, Paris, CNRS éditions, Collection CRFJ hommes et sociétés, 2004.
- Baumgarten Jean, La naissance du hassidisme, Mystique, rituel et société (XVIIIe-XIXe siècles), Paris, Albin Michel, 2006.
- Boissevain Katia, Boursin Marie-Laure, Gabry-Thienpont Séverine et Neveu Norig (éd.), Autorités religieuses en mouvement, Marseille, Diacritiques éditions, 2026.
- Boyarin Daniel, Judaism. The Genealogy of a Modern Notion, New Brunswick, Rutgers University Press, 2018. [donner la parution en français]
- Cassin Elena, San Nicandro, histoire d'une conversion, Ed. Quai Voltaire 1993 (1re éd. Plon 1957).
- Egorova Yulia, Jews and Muslims in South Asia: Reflections on Difference, Religion and Race, Oxford, Oxford University Press, 2018.
- Egorova Yulia. & Perwez, Shahid, The Jews of Andhra Pradesh: Contesting Caste and Religion in South India, Oxford, Oxford University Press, 2013.
- Gutwirth Jacques, La Renaissance du hassidisme. De 1945 à nos jours, Odile Jacob, 2004.
- Lemler David, L’invention du judaïsme, Paris, Albin Michel, 2025.
- Parfitt Tudor et Netanel Fisher, Becoming Jewish. New Jews and Emerging Jewish Communities in a globalized World, Newcastle, Cambridge University Press, 2016.
- Parfitt Tudor et Trevisan Semi, Emanuela, Judaising movements. Studies in the margins of Judaism, London & New York, Routledge, 2002.
- Ross Tamar, Agrandir le palais de la Torah, traduit de l’anglais et préfacé par Myriam Ackermann-Sommer, Paris, Calmann-Lévy, 2026.
- Samra Myers, « Buallawn Israel : The Emergence of a Judaising Movement in Mizoram, Northeast India », Religious Change, Conversion and Culture, ed. Lynette Olson, Sydney Studies in Society and Culture, 12. Sydney, 1996.
- Scholem Gershom, La Kabbale et sa symbolique, Paris, Payot, 1966.
- Scholem Gershom, Aux origines religieuses du judaïsme laïque, Paris, Calmann-Lévy, 2000.
- Scholem Gershom, Les Grands courants de la mystique juive, Paris, Payot, 2014.
- Tank-Storper Sébastien et Endelstein Lucine, avec la collaboration de Morvan Yoann (éds.), dossier Mondes juifs en mouvement. Frontières, porosités, circulations, Archives de Sciences Sociales des Religions, n°177/2017, p.15-187.
- Tank-Storper Sébastien, « Judaïsme : une méta-définition », Archives de Sciences Sociales des Religions, n°200, oct.-déc. 2022, p.42-53.
- Tourny Olivier, « Dieu reconnaîtra les siens. (Dés)orientations religieuses des Juifs éthiopiens en Israël », Transcontinentales. Sociétés, idéologies, système mondial, n° 7, 2009.
-
Séminaires de recherche
– Anthropologie - Ethnologie et anthropologie sociale
– M1/S1-S2-M2/S3-S4
Suivi et validation – annuel bi-mensuelle = 6 ECTS
MCC – exposé oral -
Séminaires de recherche
– Études asiatiques - Histoire et sciences sociales : terrains, textes et images
– M1/S1-S2-M2/S3-S4
Suivi et validation – annuel bi-mensuelle = 6 ECTS
MCC – exposé oral -
Séminaires de recherche
– Migrations
– M1/S1-S2-M2/S3-S4
Suivi et validation – annuel bi-mensuelle = 12 ECTS
MCC – exposé oral -
Séminaires de recherche
– Sciences des religions et société-Sciences sociales des religions
– M1/S1-S2-M2/S3-S4
Suivi et validation – annuel bi-mensuelle = 12 ECTS
MCC – exposé oral
- Contacts additionnels
- sebastien.tank@ehess.fr
- Informations pratiques
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- Direction de travaux des étudiants
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- Réception des candidats
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- Pré-requis
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Planning en cours de validation.