UE465 - La pratique de l’enquête : ethnométhodologie, sociologie pragmatique et théories de la modernité


Lieu et planning


Attention !
Vous ne pourrez pas accéder à ce séminaire sans avoir préalablement déposé une demande via le lien suivant (une demande est nécessaire pour chaque séminaire auquel vous souhaitez participer, merci de déposer la demande au plus tard 72 heures avant le début de la première séance) : https://participations.ehess.fr/demandes/__nouvelle__?seminaire=465.

  • 54 bd Raspail
    54 bd Raspail 75006 Paris
    Salle A06_51
    annuel / mensuel (3e), vendredi 16:00-18:00
    du 20 novembre 2026 au 18 juin 2027
    Nombre de séances : 7

    • Vendredi 20/11/2026
    • Vendredi 18/12/2026
    • Vendredi 15/01/2027
    • Vendredi 19/02/2027
    • Vendredi 19/03/2027
    • Vendredi 21/05/2027
    • Vendredi 18/06/2027

Description


Dernière modification : 28 sept. 2026 14:41:30

Type d'UE
Ateliers de doctorants
Centres
Laboratoire interdisciplinaire d'études sur les réflexivités. Fonds Yan-Thomas (LIER-FYT)
Disciplines
Anthropologie sociale, ethnographie et ethnologie, Linguistique, sémantique, Méthodes et techniques des sciences sociales, Sociologie
Page web
-
Langues
français
L’enseignement est uniquement dispensé dans cette langue.
Mots-clés
Action Anthropologie Anthropologie et linguistique Arts Enquêtes Épistémologie Ethnographie Interactions Linguistique Oralité Pragmatique Pragmatisme Pratiques Sociohistoire Sociologie
Aires culturelles
-
Intervenant·e·s
  • Asmaa Martah [référent·e]   doctorante, EHESS / Laboratoire interdisciplinaire d'études sur les réflexivités. Fonds Yan-Thomas (LIER-FYT)

Atelier co-organisé par Arsène Caens (docteur, EHESS / LIER-FYT) et Asmaa Martah (doctorante, EHESS / LIER-FYT)

Cet atelier propose d’explorer les conditions du dialogue entre deux traditions sociologiques souvent tenues à distance l’une de l’autre. La première est constituée par les courants à forte orientation « praxéologique » : la tradition ethnométhodologique — et ses ramifications du côté de l’analyse conversationnelle, de la sociolinguistique, de la théorie de l’action située — ainsi que la sociologie pragmatique, également marquée par une exigence de description locale des pratiques. La seconde regroupe les sociologies processuelles ou historiques, qui visent à identifier des transformations de longue durée affectant les sociétés modernes. 

Alors que ces deux traditions sont fréquemment distinguées au biais d’une opposition entre approches herméneutiques subjectivistes et approches explicatives objectivistes, plusieurs travaux ont remis en cause cette opposition en plaidant pour leur compatibilité et leur mise en dialogue. En nous inscrivant dans la continuité de ces réflexions, cet atelier propose toutefois de déplacer la question sur le plan de la pratique de l’enquête elle-même. En d’autres termes, il ne s’agira pas d’évaluer abstraitement la compatibilité de ces approches sur le plan conceptuel, mais d’expliciter les conditions concrètes de leur articulation, ou de leurs oppositions radicales sur différents points, à partir des exigences de la pratique scientifique : problématisation, conduite de l’enquête, analyse du matériau empirique, administration de la preuve, etc.

Dans cette perspective, l’atelier s’organisera autour de la présentation de travaux en cours ou de parution récente donnant une place centrale à l’analyse empirique (enregistrements audio ou vidéo, transcriptions, documents textuels ou iconographiques, entretiens, carnets d’observation, etc.), tout en portant sur des domaines caractéristiques de la modernité : l’art, l’économie, la science, le droit, la politique ou encore, le sport. Il s’adresse prioritairement aux chercheurs et chercheuses qui, en phase active d’enquête ou d’écriture, sont confronté·e·s à ces problématiques au niveau pratique et méthodologique. Les présentations des invité·es nous serviront de point de départ pour réfléchir collectivement à la nécessité, comme aux limites, d’une intégration de l’enquête praxéologique dans un cadre sociologique ou anthropologique plus large, visant en particulier une interrogation sur la modernité. 

L’atelier prendra la forme d’un cycle annuel de huit séances de deux heures, organisées à raison d’une séance par mois. La séance introductive visera à familiariser les participant·es avec les principales orientations théoriques et méthodologiques des traditions mises en discussion ainsi qu’avec les propositions d’articulation formulées dans la littérature. Les six séances suivantes seront dédiées à la présentation et à la discussion de travaux empiriques qui présentent une sensibilité à la proposition de dialogue de ce séminaire. Enfin, une séance conclusive permettra de dresser un bilan des discussions engagées au cours de l’année et de réfléchir aux perspectives de recherche ouvertes par ce dialogue.

Le programme détaillé n'est pas disponible.


Master


Cette UE n'est rattachée à aucune formation de master.


Renseignements


Contacts additionnels
arsene.caens@gmail.com
Informations pratiques
-
Direction de travaux des étudiants
-
Réception des candidats
-
Pré-requis
-

Dernière modification : 28 sept. 2026 14:41:30

Type d'UE
Ateliers de doctorants
Centres
Laboratoire interdisciplinaire d'études sur les réflexivités. Fonds Yan-Thomas (LIER-FYT)
Disciplines
Anthropologie sociale, ethnographie et ethnologie, Linguistique, sémantique, Méthodes et techniques des sciences sociales, Sociologie
Page web
-
Langues
français
L’enseignement est uniquement dispensé dans cette langue.
Mots-clés
Action Anthropologie Anthropologie et linguistique Arts Enquêtes Épistémologie Ethnographie Interactions Linguistique Oralité Pragmatique Pragmatisme Pratiques Sociohistoire Sociologie
Aires culturelles
-
Intervenant·e·s
  • Asmaa Martah [référent·e]   doctorante, EHESS / Laboratoire interdisciplinaire d'études sur les réflexivités. Fonds Yan-Thomas (LIER-FYT)

Atelier co-organisé par Arsène Caens (docteur, EHESS / LIER-FYT) et Asmaa Martah (doctorante, EHESS / LIER-FYT)

Cet atelier propose d’explorer les conditions du dialogue entre deux traditions sociologiques souvent tenues à distance l’une de l’autre. La première est constituée par les courants à forte orientation « praxéologique » : la tradition ethnométhodologique — et ses ramifications du côté de l’analyse conversationnelle, de la sociolinguistique, de la théorie de l’action située — ainsi que la sociologie pragmatique, également marquée par une exigence de description locale des pratiques. La seconde regroupe les sociologies processuelles ou historiques, qui visent à identifier des transformations de longue durée affectant les sociétés modernes. 

Alors que ces deux traditions sont fréquemment distinguées au biais d’une opposition entre approches herméneutiques subjectivistes et approches explicatives objectivistes, plusieurs travaux ont remis en cause cette opposition en plaidant pour leur compatibilité et leur mise en dialogue. En nous inscrivant dans la continuité de ces réflexions, cet atelier propose toutefois de déplacer la question sur le plan de la pratique de l’enquête elle-même. En d’autres termes, il ne s’agira pas d’évaluer abstraitement la compatibilité de ces approches sur le plan conceptuel, mais d’expliciter les conditions concrètes de leur articulation, ou de leurs oppositions radicales sur différents points, à partir des exigences de la pratique scientifique : problématisation, conduite de l’enquête, analyse du matériau empirique, administration de la preuve, etc.

Dans cette perspective, l’atelier s’organisera autour de la présentation de travaux en cours ou de parution récente donnant une place centrale à l’analyse empirique (enregistrements audio ou vidéo, transcriptions, documents textuels ou iconographiques, entretiens, carnets d’observation, etc.), tout en portant sur des domaines caractéristiques de la modernité : l’art, l’économie, la science, le droit, la politique ou encore, le sport. Il s’adresse prioritairement aux chercheurs et chercheuses qui, en phase active d’enquête ou d’écriture, sont confronté·e·s à ces problématiques au niveau pratique et méthodologique. Les présentations des invité·es nous serviront de point de départ pour réfléchir collectivement à la nécessité, comme aux limites, d’une intégration de l’enquête praxéologique dans un cadre sociologique ou anthropologique plus large, visant en particulier une interrogation sur la modernité. 

L’atelier prendra la forme d’un cycle annuel de huit séances de deux heures, organisées à raison d’une séance par mois. La séance introductive visera à familiariser les participant·es avec les principales orientations théoriques et méthodologiques des traditions mises en discussion ainsi qu’avec les propositions d’articulation formulées dans la littérature. Les six séances suivantes seront dédiées à la présentation et à la discussion de travaux empiriques qui présentent une sensibilité à la proposition de dialogue de ce séminaire. Enfin, une séance conclusive permettra de dresser un bilan des discussions engagées au cours de l’année et de réfléchir aux perspectives de recherche ouvertes par ce dialogue.

Le programme détaillé n'est pas disponible.

Cette UE n'est rattachée à aucune formation de master.

Contacts additionnels
arsene.caens@gmail.com
Informations pratiques
-
Direction de travaux des étudiants
-
Réception des candidats
-
Pré-requis
-

Attention !
Vous ne pourrez pas accéder à ce séminaire sans avoir préalablement déposé une demande via le lien suivant (une demande est nécessaire pour chaque séminaire auquel vous souhaitez participer, merci de déposer la demande au plus tard 72 heures avant le début de la première séance) : https://participations.ehess.fr/demandes/__nouvelle__?seminaire=465.

  • 54 bd Raspail
    54 bd Raspail 75006 Paris
    Salle A06_51
    annuel / mensuel (3e), vendredi 16:00-18:00
    du 20 novembre 2026 au 18 juin 2027
    Nombre de séances : 7

    • Vendredi 20/11/2026
    • Vendredi 18/12/2026
    • Vendredi 15/01/2027
    • Vendredi 19/02/2027
    • Vendredi 19/03/2027
    • Vendredi 21/05/2027
    • Vendredi 18/06/2027