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UE127 - L’anthropologie comme tradition : approches classiques et contemporaines
Lieu et planning
-
MSH-Paris Nord
20 av George-Sand 93210 Saint-Denis
Auditorium MSH
1er semestre / hebdomadaire, lundi 16:30-18:30
du 19 octobre 2026 au 25 janvier 2027
Nombre de séances : 12
Description
Dernière modification : 12 mai 2026 14:43:31
- Type d'UE
- Enseignements fondamentaux de master
- Disciplines
- Anthropologie sociale, ethnographie et ethnologie
- Page web
- -
- Langues
- français
- L’enseignement est uniquement dispensé dans cette langue.
- Mots-clés
- Anthropologie Anthropologie culturelle Anthropologie sociale Enquêtes Ethnographie Ethnologie Méthodes et techniques des sciences sociales
- Aires culturelles
- Afrique Amériques Asie Contemporain (anthropologie du, monde) Europe Océanie
Intervenant·e·s
- Éric Wittersheim [référent·e] maître de conférences, EHESS / Laboratoire d'anthropologie politique (LAP)
Cet enseignement de tronc commun vise à proposer une introduction générale à la discipline anthropologique, dans sa riche et longue histoire comme dans son actualité récente. Tout en faisant un pas de côté par rapport à l’enseignement classique de l’histoire de l’anthropologie, longtemps enseignée à travers ses grands « courants » (évolutionnisme, diffusionnisme, fonctionnalisme, culturalisme et structuralisme), le séminaire reviendra sur un certain nombre de textes et d’auteurs canoniques, pour en discuter à la fois le contenu ethnographique et théorique, la pertinence actuelle, et les limites ou les critiques que le travail du temps permet de faire émerger. Il nécessite un investissement important en terme de lectures d'articles et d'ouvrages anthropologiques, qu'il est fort conseillé d'entamer dès l'admission en master, et sans attendre la rentrée universitaire en octobre.
Cet enseignement de tronc commun vise à proposer une introduction générale à la discipline anthropologique, dans sa riche et longue histoire comme dans son actualité récente. Tout en faisant un pas de côté par rapport à l’enseignement classique de l’histoire de l’anthropologie, longtemps enseignée à travers ses grands « courants » (évolutionnisme, diffusionnisme, fonctionnalisme, culturalisme et structuralisme), le séminaire reviendra sur un certain nombre de textes et d’auteurs canoniques, pour en discuter à la fois le contenu ethnographique et théorique, la pertinence actuelle, et les limites ou les critiques que le travail du temps permet de faire émerger.
L’anthropologie, fréquemment associée au développement de la colonisation européenne et de son ambition suprémaciste, est une discipline paradoxale : bien que fondée sur une exaltation de la différence et de l’altérité, elle contient aussi, dans son projet global, l’idée que toutes les « cultures » du monde appartiennent à une humanité commune. En classant et en hiérarchisant les sociétés humaines selon des critères eurocentrés (formes de pouvoir, systèmes de parenté, pratiques rituelles et artistiques, modes de production économiques…) l’anthropologie a activement participé à la création d’un monde fondé sur l’identité et les différences culturelles.
Aujourd’hui menacée, comme d’autres sciences sociales, notamment du fait de sa capacité à critiquer les mécanismes de pouvoir et de domination, l’anthropologie est fréquemment mobilisée pour contester l’idée d’une inégalité, ou d’une supériorité d’une « ethnie » ou d’une « race » sur les autres. Nous reviendrons donc sur les différentes étapes de la construction et de la déconstruction du discours de l’altérité, et sur le potentiel critique de l’anthropologie, de ses prémisses jusqu’à la période contemporaine, à partir de lectures de textes anciens et récents autour de quelques grands thèmes communs aux anthropologues de toutes les époques.
Comme toute science sociale, l’anthropologie implique aussi une démarche réflexive, et elle s’interroge activement sur ses pratiques, ses méthodes, ses concepts et ses principes éthiques. Elle tend parfois à verser dans l’auto-référence, voire l’auto-révérence, et à s’intéresser plus à l’histoire de l’anthropologie elle-même qu’à son objet initial : les humains eux-mêmes. Nous nous intéresserons donc également à la manière dont la discipline anthropologique a construit des figures de « grands hommes » (et de quelques « grandes femmes aussi) et à la déconstruction parfois nécessaire de ces figures, dans un monde postcolonial où la « vérité » n’est plus le seul apanage de la science et des savants occidentaux, mais se trouvent contestés notamment par les luttes et les épistémologies indigènes.
L’évaluation du séminaire sera fondée sur une courte présentation orale, au cours de laquelle les étudiant.e.s présenteront leur interprétation d’un texte dit « classique », en s'appuyant sur des travaux contemporains (Les présentations orales seront préparées par petits groupes). Le texte de l’exposé sera également remis à l’enseignant pour moduler la note de l’oral. Des informations seront envoyées au cours du mois de septembre pour déterminer le texte et la séance à laquelle chacun interviendra.
Il est fortement recommandé de profiter de la longue période entre la validation de l'inscription en master et la rentrée effective (octobre) pour lire un maximum des ouvrages et articles suggérés ici. Cours et séminaires de l'EHESS ne constituent qu'un support ou un espace pour discuter et approfondir votre propre travail personnel, qui passe avant tout par la lecture (et la prise de notes) de travaux d'anthropologie, qu'ils soient classiques ou récents.
Bibliographie indicative (par ordre chronologique de parution)*:
- Frantz Boas, Anthropologie Amérindienne (recueil de textes 1885-1934, trad. fr. 2017)
- Marcel Mauss : « Essai sur les variations saisonnières des sociétés Eskimos » (1905) et « L’expression obligatoire des sentiments : rituels oraux funéraires australiens » (1921)
- Bronislaw Malinowski : Les Argonautes du Pacifique occidental, Gallimard (1922)
- Margaret Mead et Grégory Bateson : Balinese character (1942, trad. partielle: « Les Usages sociaux du corps à Bali », 1977)
- E.E. Evans Pritchard : Les Nuer (1940)
- Max Gluckman : « Analysis of a Social Situation in Modern Zululand » (1940)
- Georges Balandier : « La situation coloniale : approche théorique » (1951)
- Alfred Radcliffe-Brown, Structure et fonction dans la société primitive (1952, trad. fr. 1968)
- Claude Lévi-Strauss : Tristes tropiques (1955)
- Mary Douglas : De la Souillure (1966, ed. fr. 1985)
- Fredrik Barth : « Les groupes ethniques et leurs frontières » (1967)
- Maurice Godelier : « La "monnaie de sel" des Baruya de Nouvelle-Guinée » (1969)
- Talal Asad (ed.): Anthropology & the Colonial Encounter (1973)
- Clifford Geertz : « La description dense. Vers une théorie interprétative de la culture » (1973, trad. fr. 1998)
- Pierre Clastres : La Société contre l’Etat (1974)
- Marshall Sahlins, Au coeur des sociétés. Raison utilitaire et raison culturelle (1976, trad. fr. 1980)
- Jack Goody : La Raison graphique. La domestication de la pensée sauvage (1977, trad. fr. 1979)
- Jeanne Favret-Saada : Les Mots, la mort, les sorts (1977)
- Eric Wolf : Europe and the People without History (1982).
- Jean Bazin : « Le Bal des sauvages » (1979) et « A chacun son Bambara » (1985), repris dans Des clous dans la Joconde (2008)
- Ulf Hannerz, Explorer la ville. Elements d'anthropologie urbaine (1980, trad. fr. 1983)
- Johannes Fabian : Le Temps et les autres. Comment l'anthropologie construit son objet (1983, trad. fr. 2006)
- David Schneider : A Critique of the Study of Kinship (1984, trad. fr. 2023)
- Sidney Mintz : La douceur et le pouvoir : la place du sucre dans l'histoire moderne (1985, trad. fr. 2014)
- James Scott : Weapons of the Weak. Everyday Forms of Peasant Resistance (1985)
- Marylin Strathern : The Gender of the Gift (1988)
- George Marcus : « L'ethnographie du/dans le système-monde. Ethnographie multi-située et processus de globalisation » (1995, trad. 2004)
- James Clifford : Routes (1997) et Returns (2013)
- Linda Tuhiwai Smith: Decolonizing Methodologies. Research and Indigenous Peoples (1999)
- Veena Das and Deborah Poole (eds.) : Anthropology in the Margins of the State (2004)
- Eduardo Viveiros de Castro : Métaphysiques cannibales (2009)
- Philippe Descola : Par-delà nature et culture (2005)
- David Graeber : Pour une anthropologie anarchiste (2006)
- Lila Abu Lughod : Sentiments voilés (2006, trad. fr. 2008)
- Dorothée Dussy : Le Berceau des dominations (2013)
- Paige West : Dispossession and the Environment. Rhetoric and Inequality in Papua New Guinea (2016)
- Anna Tsing : Le Champignon de la fin du monde (2017) et Notre nouvelle nature. Guide de terrain de l'Anthropocène (2020, trad. fr. 2025)
* Les étudiant·es devront se procurer eux-mêmes les textes choisis pour leur présentation. Ils sont tous disponibles en ligne ou en bibliothèque
À cette liste non exhaustive on peut ajouter deux manuels récents : A.-C. Trémon, Anthropologie contemporaine, (2024) et R. Ciavolella & E. Wittersheim, Introduction à l’anthropologie du politique (2016).
Et suggérer la lecture régulière des revues d'anthropologie, dont les principales comprennent : L'Homme, Ethnologie française, Anthropologie et sociétés (Québec), Terrain, Journal des anthropologues, Ethnographiques.org, Condition humaine/conditions politiques (en Français) et Current Anthropology, American Anthropologist et American Ethnologist, Hau, Ethnology, Ethnos, The Journal of the Royal Anthropologial Institute, Tapja (The Asia Pacific Journal of Anthropology), Visual Anthropology Review (en Anglais)... Social Anthropology/Anthropologie sociale (bilingue), Anuac (en Italien)... D'autres revues, interdisciplinaires, publient régulièrement de l'anthropologie ou des débats qui lui sont consacrés: Annales. sciences sociales et histoire, Etudes rurales, Techniques et cultures, Comparative Studies in Society and History, Public culture...
Master
-
Tronc commun
– Anthropologie - Ethnologie et anthropologie sociale
– M1/S1
Suivi et validation – semestriel quotidienne = 6 ECTS
MCC – exposé oral -
Tronc commun
– Environnement et sciences sociales
– M1/S1
Suivi et validation – semestriel quotidienne = 6 ECTS
MCC – exposé oral
Renseignements
- Contacts additionnels
- -
- Informations pratiques
- -
- Direction de travaux des étudiants
- -
- Réception des candidats
- -
- Pré-requis
- -
Dernière modification : 12 mai 2026 14:43:31
- Type d'UE
- Enseignements fondamentaux de master
- Disciplines
- Anthropologie sociale, ethnographie et ethnologie
- Page web
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- Langues
- français
- L’enseignement est uniquement dispensé dans cette langue.
- Mots-clés
- Anthropologie Anthropologie culturelle Anthropologie sociale Enquêtes Ethnographie Ethnologie Méthodes et techniques des sciences sociales
- Aires culturelles
- Afrique Amériques Asie Contemporain (anthropologie du, monde) Europe Océanie
Intervenant·e·s
- Éric Wittersheim [référent·e] maître de conférences, EHESS / Laboratoire d'anthropologie politique (LAP)
Cet enseignement de tronc commun vise à proposer une introduction générale à la discipline anthropologique, dans sa riche et longue histoire comme dans son actualité récente. Tout en faisant un pas de côté par rapport à l’enseignement classique de l’histoire de l’anthropologie, longtemps enseignée à travers ses grands « courants » (évolutionnisme, diffusionnisme, fonctionnalisme, culturalisme et structuralisme), le séminaire reviendra sur un certain nombre de textes et d’auteurs canoniques, pour en discuter à la fois le contenu ethnographique et théorique, la pertinence actuelle, et les limites ou les critiques que le travail du temps permet de faire émerger. Il nécessite un investissement important en terme de lectures d'articles et d'ouvrages anthropologiques, qu'il est fort conseillé d'entamer dès l'admission en master, et sans attendre la rentrée universitaire en octobre.
Cet enseignement de tronc commun vise à proposer une introduction générale à la discipline anthropologique, dans sa riche et longue histoire comme dans son actualité récente. Tout en faisant un pas de côté par rapport à l’enseignement classique de l’histoire de l’anthropologie, longtemps enseignée à travers ses grands « courants » (évolutionnisme, diffusionnisme, fonctionnalisme, culturalisme et structuralisme), le séminaire reviendra sur un certain nombre de textes et d’auteurs canoniques, pour en discuter à la fois le contenu ethnographique et théorique, la pertinence actuelle, et les limites ou les critiques que le travail du temps permet de faire émerger.
L’anthropologie, fréquemment associée au développement de la colonisation européenne et de son ambition suprémaciste, est une discipline paradoxale : bien que fondée sur une exaltation de la différence et de l’altérité, elle contient aussi, dans son projet global, l’idée que toutes les « cultures » du monde appartiennent à une humanité commune. En classant et en hiérarchisant les sociétés humaines selon des critères eurocentrés (formes de pouvoir, systèmes de parenté, pratiques rituelles et artistiques, modes de production économiques…) l’anthropologie a activement participé à la création d’un monde fondé sur l’identité et les différences culturelles.
Aujourd’hui menacée, comme d’autres sciences sociales, notamment du fait de sa capacité à critiquer les mécanismes de pouvoir et de domination, l’anthropologie est fréquemment mobilisée pour contester l’idée d’une inégalité, ou d’une supériorité d’une « ethnie » ou d’une « race » sur les autres. Nous reviendrons donc sur les différentes étapes de la construction et de la déconstruction du discours de l’altérité, et sur le potentiel critique de l’anthropologie, de ses prémisses jusqu’à la période contemporaine, à partir de lectures de textes anciens et récents autour de quelques grands thèmes communs aux anthropologues de toutes les époques.
Comme toute science sociale, l’anthropologie implique aussi une démarche réflexive, et elle s’interroge activement sur ses pratiques, ses méthodes, ses concepts et ses principes éthiques. Elle tend parfois à verser dans l’auto-référence, voire l’auto-révérence, et à s’intéresser plus à l’histoire de l’anthropologie elle-même qu’à son objet initial : les humains eux-mêmes. Nous nous intéresserons donc également à la manière dont la discipline anthropologique a construit des figures de « grands hommes » (et de quelques « grandes femmes aussi) et à la déconstruction parfois nécessaire de ces figures, dans un monde postcolonial où la « vérité » n’est plus le seul apanage de la science et des savants occidentaux, mais se trouvent contestés notamment par les luttes et les épistémologies indigènes.
L’évaluation du séminaire sera fondée sur une courte présentation orale, au cours de laquelle les étudiant.e.s présenteront leur interprétation d’un texte dit « classique », en s'appuyant sur des travaux contemporains (Les présentations orales seront préparées par petits groupes). Le texte de l’exposé sera également remis à l’enseignant pour moduler la note de l’oral. Des informations seront envoyées au cours du mois de septembre pour déterminer le texte et la séance à laquelle chacun interviendra.
Il est fortement recommandé de profiter de la longue période entre la validation de l'inscription en master et la rentrée effective (octobre) pour lire un maximum des ouvrages et articles suggérés ici. Cours et séminaires de l'EHESS ne constituent qu'un support ou un espace pour discuter et approfondir votre propre travail personnel, qui passe avant tout par la lecture (et la prise de notes) de travaux d'anthropologie, qu'ils soient classiques ou récents.
Bibliographie indicative (par ordre chronologique de parution)*:
- Frantz Boas, Anthropologie Amérindienne (recueil de textes 1885-1934, trad. fr. 2017)
- Marcel Mauss : « Essai sur les variations saisonnières des sociétés Eskimos » (1905) et « L’expression obligatoire des sentiments : rituels oraux funéraires australiens » (1921)
- Bronislaw Malinowski : Les Argonautes du Pacifique occidental, Gallimard (1922)
- Margaret Mead et Grégory Bateson : Balinese character (1942, trad. partielle: « Les Usages sociaux du corps à Bali », 1977)
- E.E. Evans Pritchard : Les Nuer (1940)
- Max Gluckman : « Analysis of a Social Situation in Modern Zululand » (1940)
- Georges Balandier : « La situation coloniale : approche théorique » (1951)
- Alfred Radcliffe-Brown, Structure et fonction dans la société primitive (1952, trad. fr. 1968)
- Claude Lévi-Strauss : Tristes tropiques (1955)
- Mary Douglas : De la Souillure (1966, ed. fr. 1985)
- Fredrik Barth : « Les groupes ethniques et leurs frontières » (1967)
- Maurice Godelier : « La "monnaie de sel" des Baruya de Nouvelle-Guinée » (1969)
- Talal Asad (ed.): Anthropology & the Colonial Encounter (1973)
- Clifford Geertz : « La description dense. Vers une théorie interprétative de la culture » (1973, trad. fr. 1998)
- Pierre Clastres : La Société contre l’Etat (1974)
- Marshall Sahlins, Au coeur des sociétés. Raison utilitaire et raison culturelle (1976, trad. fr. 1980)
- Jack Goody : La Raison graphique. La domestication de la pensée sauvage (1977, trad. fr. 1979)
- Jeanne Favret-Saada : Les Mots, la mort, les sorts (1977)
- Eric Wolf : Europe and the People without History (1982).
- Jean Bazin : « Le Bal des sauvages » (1979) et « A chacun son Bambara » (1985), repris dans Des clous dans la Joconde (2008)
- Ulf Hannerz, Explorer la ville. Elements d'anthropologie urbaine (1980, trad. fr. 1983)
- Johannes Fabian : Le Temps et les autres. Comment l'anthropologie construit son objet (1983, trad. fr. 2006)
- David Schneider : A Critique of the Study of Kinship (1984, trad. fr. 2023)
- Sidney Mintz : La douceur et le pouvoir : la place du sucre dans l'histoire moderne (1985, trad. fr. 2014)
- James Scott : Weapons of the Weak. Everyday Forms of Peasant Resistance (1985)
- Marylin Strathern : The Gender of the Gift (1988)
- George Marcus : « L'ethnographie du/dans le système-monde. Ethnographie multi-située et processus de globalisation » (1995, trad. 2004)
- James Clifford : Routes (1997) et Returns (2013)
- Linda Tuhiwai Smith: Decolonizing Methodologies. Research and Indigenous Peoples (1999)
- Veena Das and Deborah Poole (eds.) : Anthropology in the Margins of the State (2004)
- Eduardo Viveiros de Castro : Métaphysiques cannibales (2009)
- Philippe Descola : Par-delà nature et culture (2005)
- David Graeber : Pour une anthropologie anarchiste (2006)
- Lila Abu Lughod : Sentiments voilés (2006, trad. fr. 2008)
- Dorothée Dussy : Le Berceau des dominations (2013)
- Paige West : Dispossession and the Environment. Rhetoric and Inequality in Papua New Guinea (2016)
- Anna Tsing : Le Champignon de la fin du monde (2017) et Notre nouvelle nature. Guide de terrain de l'Anthropocène (2020, trad. fr. 2025)
* Les étudiant·es devront se procurer eux-mêmes les textes choisis pour leur présentation. Ils sont tous disponibles en ligne ou en bibliothèque
À cette liste non exhaustive on peut ajouter deux manuels récents : A.-C. Trémon, Anthropologie contemporaine, (2024) et R. Ciavolella & E. Wittersheim, Introduction à l’anthropologie du politique (2016).
Et suggérer la lecture régulière des revues d'anthropologie, dont les principales comprennent : L'Homme, Ethnologie française, Anthropologie et sociétés (Québec), Terrain, Journal des anthropologues, Ethnographiques.org, Condition humaine/conditions politiques (en Français) et Current Anthropology, American Anthropologist et American Ethnologist, Hau, Ethnology, Ethnos, The Journal of the Royal Anthropologial Institute, Tapja (The Asia Pacific Journal of Anthropology), Visual Anthropology Review (en Anglais)... Social Anthropology/Anthropologie sociale (bilingue), Anuac (en Italien)... D'autres revues, interdisciplinaires, publient régulièrement de l'anthropologie ou des débats qui lui sont consacrés: Annales. sciences sociales et histoire, Etudes rurales, Techniques et cultures, Comparative Studies in Society and History, Public culture...
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Tronc commun
– Anthropologie - Ethnologie et anthropologie sociale
– M1/S1
Suivi et validation – semestriel quotidienne = 6 ECTS
MCC – exposé oral -
Tronc commun
– Environnement et sciences sociales
– M1/S1
Suivi et validation – semestriel quotidienne = 6 ECTS
MCC – exposé oral
- Contacts additionnels
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- Informations pratiques
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- Direction de travaux des étudiants
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- Réception des candidats
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- Pré-requis
- -
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MSH-Paris Nord
20 av George-Sand 93210 Saint-Denis
Auditorium MSH
1er semestre / hebdomadaire, lundi 16:30-18:30
du 19 octobre 2026 au 25 janvier 2027
Nombre de séances : 12