UE72 - L’ordinaire de la violence
Lieu et planning
-
Campus Condorcet-Centre de colloques
Centre de colloques, Cours des humanités 93300 Aubervilliers
Salle polyvalente 50
1er semestre / hebdomadaire, jeudi 08:30-10:30
du 23 octobre 2025 au 29 janvier 2026
Nombre de séances : 13
Description
Dernière modification : 28 avr. 2025 19:33:43
- Type d'UE
- Séminaires DE/MC
- Disciplines
- Anthropologie sociale, ethnographie et ethnologie
- Page web
- -
- Langues
- français
- Mots-clés
- Anthropologie Coloniales (études) Politique Post-coloniales (études) Rurales (études) Violence
- Aires culturelles
- Afrique Contemporain (anthropologie du, monde)
Intervenant·e·s
- Michel Naepels [référent·e] directeur d'études, EHESS - directeur de recherche, CNRS / Centre d'étude des mouvements sociaux (CEMS)
La réflexion sur la violence prend souvent pour objets privilégiés les situations d’« exception », ou les violences « extrêmes ». De par son ancrage méthodologique dans l’ethnographie, l’anthropologie politique se caractérise au contraire par une attention marquée pour le quotidien ou l’ordinaire. Une telle approche nous invite à réfléchir à l’ordinaire de la violence : à la fois à son caractère banal, quotidien, multiple, omniprésent, durable dans ses formes ou ses effets ; mais aussi à la question de la construction du quotidien dans des situations d’incertitude, de vulnérabilité, ou de violence considérable, dans des situations de crise, parfois au bord de l’anomie. Il s’agira ainsi de continuer à nous demander comment l’anthropologie peut rendre compte de vies exposées à la violence. En nous appuyant sur différentes conceptualisations de l’ordinaire, nous chercherons à explorer ce que Stanley Cavell nomme « l’inquiétante étrangeté de l’ordinaire » (the uncanniness of the ordinary).
Nous chercherons à articuler violence politique et violence domestique, à décrire les capacités d’agir des personnes exposées à la violence, et leurs manières de chercher des moyens de se protéger, ou de retrouver un environnement social viable. On s’appuiera pour ce faire sur nos propres recherches en République démocratique du Congo et sur d’autres études de terrain portant sur l’expérience sociale de l’exposition à plusieurs types de violences (politiques, environnementales, de genre).
Le programme détaillé sera communiqué ultérieurement
Master
-
Séminaires de recherche
– Anthropologie - Ethnologie et anthropologie sociale
– M1/S1-M2/S3
Suivi et validation – semestriel hebdomadaire = 6 ECTS
MCC – exposé oral, essai réflexif -
Séminaires de recherche
– Études sur le genre - Sciences sociales du genre et de la sexualité
– M1/S1-M2/S3
Suivi et validation – semestriel hebdomadaire = 6 ECTS
MCC – exposé oral, essai réflexif
Renseignements
- Contacts additionnels
- -
- Informations pratiques
naepels@ehess.fr
- Direction de travaux des étudiants
Prendre rendez-vous avec le référent
- Réception des candidats
Prendre rendez-vous avec le référent
- Pré-requis
/
Dernière modification : 28 avr. 2025 19:33:43
- Type d'UE
- Séminaires DE/MC
- Disciplines
- Anthropologie sociale, ethnographie et ethnologie
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- -
- Langues
- français
- Mots-clés
- Anthropologie Coloniales (études) Politique Post-coloniales (études) Rurales (études) Violence
- Aires culturelles
- Afrique Contemporain (anthropologie du, monde)
Intervenant·e·s
- Michel Naepels [référent·e] directeur d'études, EHESS - directeur de recherche, CNRS / Centre d'étude des mouvements sociaux (CEMS)
La réflexion sur la violence prend souvent pour objets privilégiés les situations d’« exception », ou les violences « extrêmes ». De par son ancrage méthodologique dans l’ethnographie, l’anthropologie politique se caractérise au contraire par une attention marquée pour le quotidien ou l’ordinaire. Une telle approche nous invite à réfléchir à l’ordinaire de la violence : à la fois à son caractère banal, quotidien, multiple, omniprésent, durable dans ses formes ou ses effets ; mais aussi à la question de la construction du quotidien dans des situations d’incertitude, de vulnérabilité, ou de violence considérable, dans des situations de crise, parfois au bord de l’anomie. Il s’agira ainsi de continuer à nous demander comment l’anthropologie peut rendre compte de vies exposées à la violence. En nous appuyant sur différentes conceptualisations de l’ordinaire, nous chercherons à explorer ce que Stanley Cavell nomme « l’inquiétante étrangeté de l’ordinaire » (the uncanniness of the ordinary).
Nous chercherons à articuler violence politique et violence domestique, à décrire les capacités d’agir des personnes exposées à la violence, et leurs manières de chercher des moyens de se protéger, ou de retrouver un environnement social viable. On s’appuiera pour ce faire sur nos propres recherches en République démocratique du Congo et sur d’autres études de terrain portant sur l’expérience sociale de l’exposition à plusieurs types de violences (politiques, environnementales, de genre).
Le programme détaillé sera communiqué ultérieurement
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Séminaires de recherche
– Anthropologie - Ethnologie et anthropologie sociale
– M1/S1-M2/S3
Suivi et validation – semestriel hebdomadaire = 6 ECTS
MCC – exposé oral, essai réflexif -
Séminaires de recherche
– Études sur le genre - Sciences sociales du genre et de la sexualité
– M1/S1-M2/S3
Suivi et validation – semestriel hebdomadaire = 6 ECTS
MCC – exposé oral, essai réflexif
- Contacts additionnels
- -
- Informations pratiques
naepels@ehess.fr
- Direction de travaux des étudiants
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Campus Condorcet-Centre de colloques
Centre de colloques, Cours des humanités 93300 Aubervilliers
Salle polyvalente 50
1er semestre / hebdomadaire, jeudi 08:30-10:30
du 23 octobre 2025 au 29 janvier 2026
Nombre de séances : 13