UE60 - Faire de la recherche sur le terrain : contraintes, contournements, engagements en Asie du Sud-Est
Lieu et planning
-
Bâtiment EHESS-Condorcet
EHESS, 2 cours des humanités 93300 Aubervilliers
Salle A327
annuel / bimensuel (1re/3e/5e), jeudi 10:30-12:30
du 16 octobre 2025 au 19 mars 2026
Nombre de séances : 12
Description
Dernière modification : 28 avr. 2025 18:04:53
- Type d'UE
- Séminaires DE/MC
- Disciplines
- Anthropologie sociale, ethnographie et ethnologie, Archéologie, Économie, Géographie, Histoire
- Page web
- -
- Langues
- anglais français
- Mots-clés
- -
- Aires culturelles
- Asie
Intervenant·e·s
- Vanina Bouté [référent·e] directrice d'études, EHESS / Centre Asie du Sud-Est (CASE)
- Catherine Scheer maîtresse de conférences, EFEO / Centre Asie du Sud-Est (CASE)
- Marie Aberdam maîtresse de conférences, EHESS / Centre Asie du Sud-Est (CASE)
La façon de faire du « terrain » peut différer selon chaque approche disciplinaire, mais que l’on appréhende l’Asie du Sud-Est en tant qu’anthropologue, archéologue, épigraphiste, économiste, géographe ou historien, il s’agit de s’y construire une place en tant que chercheur. Bien souvent, l’obtention d’un visa ne constitue que la première étape d’une série de demandes d’autorisations qui requièrent de comprendre le fonctionnement des institutions à de multiples échelles. La situation se complique sous des régimes autoritaires et dans des zones sensibles – espaces frontaliers, sites contestés, infrastructures sécurisées. Outre les démarches officielles, le terrain implique des collaborations et des relations liées aux aspects matériels de la vie quotidienne qui entraînent des obligations, responsabilités et engagements, parfois contradictoires qu’il s’agit de négocier, d’articuler et d’assumer. Les effets immédiats et à terme de nos enquêtes sur les personnes impliquées de diverses manières dans nos travaux (enquêté·es, assistant·es, relais dans les administrations, collègues d'universités locales...) doivent être envisagés à l'aune des contextes politiques changeants. Il en va de même pour les précédents que nos pratiques d'enquête peuvent créer pour celles et ceux qui nous succéderont sur nos terrains.
Ce séminaire vise ainsi à permettre des réflexions et échanges transdisciplinaires sur des manières de faire de la recherche sur le terrain en Asie du Sud-Est, en portant notre attention sur les conditions dans lesquelles l’enquête a eu lieu et sur les façons dont elle en fut influencée.
Le programme détaillé n'est pas disponible.
Master
-
Séminaires de recherche
– Études asiatiques - Histoire et sciences sociales : terrains, textes et images
– M1/S1-S2-M2/S3-S4
Suivi et validation – annuel bi-mensuelle = 6 ECTS
MCC – contrôle continu
Renseignements
- Contacts additionnels
- -
- Informations pratiques
- -
- Direction de travaux des étudiants
Sur rendez-vous
- Réception des candidats
- -
- Pré-requis
- -
Dernière modification : 28 avr. 2025 18:04:53
- Type d'UE
- Séminaires DE/MC
- Disciplines
- Anthropologie sociale, ethnographie et ethnologie, Archéologie, Économie, Géographie, Histoire
- Page web
- -
- Langues
- anglais français
- Mots-clés
- -
- Aires culturelles
- Asie
Intervenant·e·s
- Vanina Bouté [référent·e] directrice d'études, EHESS / Centre Asie du Sud-Est (CASE)
- Catherine Scheer maîtresse de conférences, EFEO / Centre Asie du Sud-Est (CASE)
- Marie Aberdam maîtresse de conférences, EHESS / Centre Asie du Sud-Est (CASE)
La façon de faire du « terrain » peut différer selon chaque approche disciplinaire, mais que l’on appréhende l’Asie du Sud-Est en tant qu’anthropologue, archéologue, épigraphiste, économiste, géographe ou historien, il s’agit de s’y construire une place en tant que chercheur. Bien souvent, l’obtention d’un visa ne constitue que la première étape d’une série de demandes d’autorisations qui requièrent de comprendre le fonctionnement des institutions à de multiples échelles. La situation se complique sous des régimes autoritaires et dans des zones sensibles – espaces frontaliers, sites contestés, infrastructures sécurisées. Outre les démarches officielles, le terrain implique des collaborations et des relations liées aux aspects matériels de la vie quotidienne qui entraînent des obligations, responsabilités et engagements, parfois contradictoires qu’il s’agit de négocier, d’articuler et d’assumer. Les effets immédiats et à terme de nos enquêtes sur les personnes impliquées de diverses manières dans nos travaux (enquêté·es, assistant·es, relais dans les administrations, collègues d'universités locales...) doivent être envisagés à l'aune des contextes politiques changeants. Il en va de même pour les précédents que nos pratiques d'enquête peuvent créer pour celles et ceux qui nous succéderont sur nos terrains.
Ce séminaire vise ainsi à permettre des réflexions et échanges transdisciplinaires sur des manières de faire de la recherche sur le terrain en Asie du Sud-Est, en portant notre attention sur les conditions dans lesquelles l’enquête a eu lieu et sur les façons dont elle en fut influencée.
Le programme détaillé n'est pas disponible.
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Séminaires de recherche
– Études asiatiques - Histoire et sciences sociales : terrains, textes et images
– M1/S1-S2-M2/S3-S4
Suivi et validation – annuel bi-mensuelle = 6 ECTS
MCC – contrôle continu
- Contacts additionnels
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- Informations pratiques
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- Direction de travaux des étudiants
Sur rendez-vous
- Réception des candidats
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- Pré-requis
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Bâtiment EHESS-Condorcet
EHESS, 2 cours des humanités 93300 Aubervilliers
Salle A327
annuel / bimensuel (1re/3e/5e), jeudi 10:30-12:30
du 16 octobre 2025 au 19 mars 2026
Nombre de séances : 12