UE429 - Phénoménologie et morphodynamique du signe


Lieu et planning


  • Campus Condorcet (Humathèque)
    Cours des humanités 93300 Aubervilliers
    Salle 2.14 - Humathèque
    2nd semestre / hebdomadaire, mardi 12:30-14:30
    du 3 mars 2026 au 2 juin 2026


Description


Dernière modification : 6 mai 2025 17:08:15

Type d'UE
Séminaires DR/CR
Disciplines
Linguistique, sémantique
Page web
-
Langues
français
L’enseignement est uniquement dispensé dans cette langue.
Mots-clés
Épistémologie Linguistique Morphologie Sémiotique
Aires culturelles
-
Intervenant·e·s

Une phénoménologie sémiolinguistique s’intéresse aux signes du point de vue des formes de leur apparaître. Une science sémiolinguistique, à travers un dispositif catégorial spécifique à portée objectivante, entend rendre compte des configurations et des fonctionnements que les phénomènes-signes manifestent à titre d’observables. Prenant comme point de départ le problème « classique » de la connaissance, qui est celui d’un recouvrement des formes de l’intuition et de l’entendement, et mobilisant certains des dispositifs épistémologiques prévalents qui y répondent (Kant, Popper), on examinera quelles formes particulières conditionnent un savoir légitime en matière de signe et de sens. Pour conduire la discussion on fera appel aux analyses phénoménologiques du signe et de la parole élaborées respectivement par Husserl et Merleau-Ponty, et, au plan des déterminations sémiolinguistiques, au structuralisme saussurien dans sa formulation morphodynamique (Thom, Petitot). On pourra alors argumenter en faveur d’une conception où une « masse parlante » sans consistance propre se trouve diversement configurée au plan de son apparaître (formes de donation) en fonction des pratiques sémiolinguistiques auxquelles les locuteurs la plient, notamment au travers de schémas normatifs. C’est dire que la détermination d’un plan d’objectivité sémiolinguistique est corrélative à la constitution d’un ordre de phénoménalité y répondant et le manifestant. On retrouve ainsi une problématique de l’expressivité (comme présence tangible du sens) et de la sémiogenèse (comme polarisation en signifiant et signifié), dans le cadre de laquelle cette conjoncture, qui ne va pas sans paradoxes, trouve sens et consistance.

Le programme détaillé n'est pas disponible.


Master


  • Séminaires de recherche – Arts, littératures et langages – M1/S2-M2/S4
    Suivi et validation – semestriel hebdomadaire = 6 ECTS
    MCC – fiche de lecture

Renseignements


Contacts additionnels
-
Informations pratiques

adresser un courriel à david.piotrowski@cnrs.fr

Direction de travaux des étudiants

adresser un courriel à david.piotrowski@cnrs.fr

 

Réception des candidats

adresser un courriel à david.piotrowski@cnrs.fr

Pré-requis

adresser un courriel à david.piotrowski@cnrs.fr

Dernière modification : 6 mai 2025 17:08:15

Type d'UE
Séminaires DR/CR
Disciplines
Linguistique, sémantique
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-
Langues
français
L’enseignement est uniquement dispensé dans cette langue.
Mots-clés
Épistémologie Linguistique Morphologie Sémiotique
Aires culturelles
-
Intervenant·e·s

Une phénoménologie sémiolinguistique s’intéresse aux signes du point de vue des formes de leur apparaître. Une science sémiolinguistique, à travers un dispositif catégorial spécifique à portée objectivante, entend rendre compte des configurations et des fonctionnements que les phénomènes-signes manifestent à titre d’observables. Prenant comme point de départ le problème « classique » de la connaissance, qui est celui d’un recouvrement des formes de l’intuition et de l’entendement, et mobilisant certains des dispositifs épistémologiques prévalents qui y répondent (Kant, Popper), on examinera quelles formes particulières conditionnent un savoir légitime en matière de signe et de sens. Pour conduire la discussion on fera appel aux analyses phénoménologiques du signe et de la parole élaborées respectivement par Husserl et Merleau-Ponty, et, au plan des déterminations sémiolinguistiques, au structuralisme saussurien dans sa formulation morphodynamique (Thom, Petitot). On pourra alors argumenter en faveur d’une conception où une « masse parlante » sans consistance propre se trouve diversement configurée au plan de son apparaître (formes de donation) en fonction des pratiques sémiolinguistiques auxquelles les locuteurs la plient, notamment au travers de schémas normatifs. C’est dire que la détermination d’un plan d’objectivité sémiolinguistique est corrélative à la constitution d’un ordre de phénoménalité y répondant et le manifestant. On retrouve ainsi une problématique de l’expressivité (comme présence tangible du sens) et de la sémiogenèse (comme polarisation en signifiant et signifié), dans le cadre de laquelle cette conjoncture, qui ne va pas sans paradoxes, trouve sens et consistance.

Le programme détaillé n'est pas disponible.

  • Séminaires de recherche – Arts, littératures et langages – M1/S2-M2/S4
    Suivi et validation – semestriel hebdomadaire = 6 ECTS
    MCC – fiche de lecture
Contacts additionnels
-
Informations pratiques

adresser un courriel à david.piotrowski@cnrs.fr

Direction de travaux des étudiants

adresser un courriel à david.piotrowski@cnrs.fr

 

Réception des candidats

adresser un courriel à david.piotrowski@cnrs.fr

Pré-requis

adresser un courriel à david.piotrowski@cnrs.fr

  • Campus Condorcet (Humathèque)
    Cours des humanités 93300 Aubervilliers
    Salle 2.14 - Humathèque
    2nd semestre / hebdomadaire, mardi 12:30-14:30
    du 3 mars 2026 au 2 juin 2026